1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Tu démontes un moteur, tu branches une valise de diagnostic, tu fais un essai sur route : le mécanicien motocycles entretient et répare tout ce qui roule sur deux roues, du scooter 50 cm³ à la grosse cylindrée en passant par les motos électriques. C'est un métier très manuel, mais aussi de plus en plus technologique, où l'on résout des énigmes mécaniques et électroniques. Et bonne nouvelle : le secteur manque cruellement de bras, donc on y trouve du travail vite.
Le mécanicien structure avion est le « carrossier » des avions : il inspecte, répare et assemble tout ce qui forme la carcasse de l'appareil — fuselage, ailes, portes, nez — en métal comme en matériaux composites. Un choc d'oiseau, un impact de grêle, une fissure repérée lors d'une visite ? C'est lui qui découpe, forme, rivète et remet l'appareil en état de voler. Un métier très manuel, ultra-précis, accessible dès le bac pro, dans une filière qui recrute massivement.
Tu remets en route des voitures qui ont plus de 30, 50 ou 80 ans : une Traction, une 2 CV, une Alpine ou une Jaguar. Ici, pas de valise de diagnostic branchée sur l'ordinateur de bord — tu écoutes, tu observes, tu mesures et tu répares la pièce au lieu de la changer. C'est un métier d'enquêteur mécanicien, à mi-chemin entre l'atelier et le patrimoine, et les garages spécialisés cherchent activement des jeunes.
Chariots élévateurs, grues, nacelles, ponts roulants : ce sont des machines énormes, bourrées d'hydraulique et d'électronique — et quand elles tombent en panne, tout un chantier ou un entrepôt s'arrête. Le mécanicien-réparateur d'engins de levage et de manutention diagnostique, répare et entretient ces engins, à l'atelier comme sur le terrain. Un métier concret, technique et très recherché : la profession n'arrive pas à pourvoir tous ses postes.
Un tracteur tombe en panne en pleine moisson ? C'est toi qu'on appelle. Mécanicien en matériels agricoles, tu répares des machines impressionnantes — moissonneuses, ensileuses, robots de traite — bourrées de moteurs, d'hydraulique, de GPS et d'électronique embarquée. Un métier très manuel, très technique, et où les entreprises s'arrachent les jeunes formés : plus de 3 000 postes ne trouvent pas preneur chaque année.
Le ou la mécatronicienne fait parler ensemble trois univers : la mécanique, l'électronique et l'informatique. Résultat : des machines « intelligentes » — bras robotisés d'usine, drones, prothèses médicales, systèmes embarqués d'une voiture. Un métier pour celles et ceux qui aiment comprendre comment les choses fonctionnent, les concevoir sur ordinateur… puis mettre les mains dedans pour les faire tourner pour de vrai.
Le médecin anesthésiste réanimateur endort les patients pour qu'ils ne souffrent pas pendant une opération, surveille chacune de leurs constantes vitales du début à la fin, puis les accompagne jusqu'au réveil. C'est aussi lui qu'on appelle quand une vie bascule : arrêt cardiaque, accident grave, patient en réanimation. Un métier d'urgence, de sang-froid et de haute technicité, accessible après 11 à 12 ans d'études de médecine.
Le médecin conseil, c'est le médecin qui ne soigne pas un patient à la fois, mais qui veille sur la santé de tout un territoire. Employé par l'Assurance Maladie, une ARS ou un assureur, il examine des assurés, vérifie que les soins remboursés sont justifiés et aide les professionnels de santé à mieux prescrire. Une autre façon d'être médecin : moins de gardes, plus de santé publique, de données et de prévention.
Le médecin coordonnateur est le chef d'orchestre des soins dans une maison de retraite médicalisée (EHPAD) ou un service d'hospitalisation à domicile. Il ne soigne pas au quotidien comme un médecin traitant : il organise, conseille et fait travailler ensemble infirmiers, aides-soignants, kinés et médecins de ville pour que chaque résident soit bien pris en charge. Un métier de médecin très humain, tourné vers les personnes âgées, avec une vraie dimension d'équipe et de management.
Le médecin de PMI veille sur la santé des futurs parents, des bébés et des enfants de moins de 6 ans, gratuitement et pour tout le monde. Consultations de nourrissons, vaccinations, dépistage des troubles du langage ou de la vue, bilans en école maternelle : son truc, c'est repérer tôt pour éviter que ça devienne grave. Un métier de médecine préventive, salarié par le Département, sans garde ni nuit, au cœur d'une équipe avec des puéricultrices, des sages-femmes et des psychologues.
Le médecin des armées est un médecin en uniforme : il veille sur la santé des militaires en caserne, à l'hôpital d'instruction des armées et jusque sur le terrain, en opération extérieure. Consultations, prévention, aptitude au combat, mais aussi urgences vitales sous pression : il exerce partout où les forces françaises sont déployées. C'est un métier qui combine médecine, engagement militaire et missions à l'étranger, y compris humanitaires.
Le médecin du sport, c'est le pro de santé qui garde les sportifs sur le terrain : il détecte les blessures, les soigne, organise la reprise et vérifie que le corps encaisse l'entraînement. Il suit aussi bien des joueurs de club pro que des ados en club amateur ou des adultes remis au sport sur ordonnance. Bord de terrain, cabinet, salle de test d'effort : c'est un métier de médecine et de performance à la fois.
Le médecin du travail est le médecin des salariés : il ne soigne pas les rhumes, il empêche le travail de rendre malade. Bruit, produits chimiques, gestes répétitifs, stress ou harcèlement — il repère les risques dans les entreprises et propose des solutions concrètes pour protéger la santé des travailleurs. Un métier de médecin où l'on passe autant de temps en entretien et sur le terrain qu'à faire de la prévention à grande échelle.
Le médecin généraliste est le premier soignant que l'on consulte : il écoute, examine, pose un diagnostic et soigne des patients de tous âges, du nourrisson à la personne âgée. Angine, entorse, diabète, mal-être… il traite les problèmes courants, suit ses patients dans la durée et les oriente vers un spécialiste quand c'est nécessaire. Un métier scientifique et profondément humain, très recherché partout en France.
Contrairement à ce que montrent les séries policières, le médecin légiste ne passe pas ses journées à la morgue : 8 fois sur 10, il examine des personnes vivantes — victimes de violences, d'agressions ou d'accidents — pour décrire leurs blessures et les traduire en preuves utilisables par la justice. Le reste du temps, il pratique des autopsies pour comprendre les causes d'un décès suspect. C'est un médecin au service de la vérité, à mi-chemin entre l'hôpital et le tribunal.
Le médecin phlébologue est le spécialiste des veines : varices, jambes lourdes, phlébites, ulcères… Armé de sa sonde d'écho-Doppler, il visualise la circulation sanguine en direct, pose un diagnostic, puis traite au cabinet par injections (sclérothérapie) ou laser endoveineux. Depuis 2017, on y accède par le DES de médecine vasculaire — une spécialité peu connue, très demandée, et qui manque cruellement de jeunes praticiens.
Le médecin régulateur, c'est la voix qui répond quand tu appelles le 15. En quelques minutes au téléphone, il évalue la gravité d'une situation qu'il ne voit pas, décide s'il faut envoyer une ambulance, le SMUR ou simplement rassurer et conseiller. Un métier de décision rapide, d'écoute et de sang-froid, au cœur du système d'urgence français.
Le médecin DIM, c'est le médecin qui fait parler les données de l'hôpital. Il transforme les milliers de dossiers patients en informations fiables : combien de séjours, quelles pathologies, quels actes — des chiffres qui servent à financer l'établissement, à améliorer la qualité des soins et à faire avancer la recherche. Un métier pour qui aime autant la médecine que les données, sans passer ses journées au chevet des patients.
Le médecin scolaire est le médecin de tous les élèves, de la maternelle au lycée. Il repère les troubles de la vue, de l'audition, du langage ou des apprentissages, accompagne les jeunes malades ou en situation de handicap pour qu'ils puissent suivre leur scolarité, et mène des actions de prévention (vaccination, alimentation, harcèlement, santé mentale). Un métier de médecine à la fois humain et utile, sans gardes ni astreintes, et avec les vacances scolaires.
Le médecin urgentiste est en première ligne quand tout se joue en quelques minutes : accident de la route, crise cardiaque, détresse respiratoire, malaise à domicile. Il examine, évalue la gravité, pose un diagnostic et décide très vite des soins à donner, aux urgences de l'hôpital, au SAMU ou à bord d'un SMUR. Un métier intense, en équipe, 24h/24 et 7j/7, pour celles et ceux qui veulent vraiment sauver des vies.
Le média planneur décide où, quand et combien de fois une publicité va apparaître : à la télé, sur TikTok, en podcast, sur un panneau d'affichage ou dans un jeu vidéo. Il croise des chiffres d'audience, un budget et une cible pour construire le « plan média » d'une marque. C'est le métier idéal si tu aimes à la fois les chiffres, la pub et comprendre ce qui capte l'attention des gens.
Le médiateur en santé est le trait d'union entre les personnes qui n'osent pas (ou ne peuvent pas) aller chez le médecin et le système de santé. Il va à leur rencontre sur le terrain, les aide à comprendre leurs droits, à décrocher un rendez-vous, à ne pas abandonner leurs soins — et, en retour, explique aux soignants ce qui bloque vraiment. Un métier récent, très humain, pour celles et ceux qui veulent réduire concrètement les inégalités.
Quand deux personnes s'affrontent — un couple qui se sépare, deux voisins, un salarié et son employeur — le médiateur judiciaire les aide à trouver un accord sans passer par le jugement. Désigné par un juge, il ne tranche pas et ne donne pas raison à l'un ou à l'autre : il rétablit le dialogue pour que les parties construisent elles-mêmes la solution. Un métier d'écoute et de sang-froid, en plein essor depuis que la justice française mise sur « l'amiable ».
Le médiateur scientifique est celui qui rend les sciences compréhensibles et carrément passionnantes pour tout le monde. Expériences spectaculaires, ateliers, visites guidées, escape games ou vidéos : il traduit des découvertes complexes en moments concrets et ludiques. Un métier pour ceux qui adorent les sciences… mais encore plus le fait de les raconter aux autres.
Quand un habitant se retrouve bloqué face à une administration — une aide refusée, un dossier qui n'avance pas, une décision incompréhensible — le médiateur administratif entre en scène. Tiers neutre et gratuit, il écoute les deux camps, décortique le dossier et cherche une solution à l'amiable, sans passer par le tribunal. Un métier pour celles et ceux qui aiment le droit, le dialogue… et l'idée que le service public doit rester compréhensible pour tout le monde.
Le médiateur culturel est le trait d'union entre les œuvres et le public : il fait comprendre une expo, un spectacle, un monument ou une expérience scientifique à des visiteurs qui n'y connaissent parfois rien. Visites, ateliers, rencontres avec des artistes, projets avec des classes ou des quartiers : il invente des façons concrètes de donner envie. Un métier pour ceux qui aiment autant la culture que le contact humain.
Le médiateur social est le pro du dialogue : il va au contact des habitants, dans les quartiers, les transports, les écoles ou les halls d'immeubles, pour désamorcer les tensions avant qu'elles ne dégénèrent. Il aide aussi ceux qui se perdent dans les démarches administratives à accéder à leurs droits. Son seul outil, c'est la parole — et une sacrée capacité à garder son calme.
Le menuisier fabrique et installe tout ce qui habille une maison : fenêtres, portes, placards, escaliers, parquets, cuisines sur mesure. Il travaille le bois (mais aussi l'alu, le PVC ou les matériaux composites), de la lecture du plan jusqu'à la pose chez le client. Un métier concret où l'on voit le résultat de son travail à la fin de la journée — et qui recrute énormément.
Le menuisier aluminium fabrique et installe tout ce qui laisse entrer la lumière dans un bâtiment : fenêtres, baies vitrées, vérandas, portails, garde-corps ou façades entièrement vitrées. En atelier, il découpe, usine et assemble des profilés d'aluminium sur des machines parfois pilotées par ordinateur ; sur le chantier, il pose ses ouvrages au millimètre. Un métier manuel, précis et très recherché, accessible dès le CAP et souvent en apprentissage.
Le menuisier en construction nautique fabrique et installe tout ce qui habille l'intérieur d'un bateau : cloisons, couchettes, placards, plans de travail, mais aussi les capots et l'accastillage du pont. Il travaille le bois et les matériaux composites dans des volumes courbes où rien n'est jamais d'équerre, sur des voiliers, des vedettes ou des catamarans de luxe. Un métier manuel très concret, accessible dès le CAP, dans une filière nautique française qui recrute chaque année et peine à trouver des candidats formés.
Le mérandier transforme des grumes de chêne en merrains : ces planchettes fendues dans le fil du bois que les tonneliers assemblent ensuite pour fabriquer barriques et foudres. C'est un métier de main et d'œil, où il faut savoir « lire » un tronc avant de le fendre pour en tirer le meilleur. Un savoir-faire rare, très français, au tout début de l'aventure d'un grand vin ou d'un whisky.
Le métallier transforme des barres, des tôles et des profilés d'acier ou d'aluminium en ouvrages bien réels : escaliers, garde-corps, verrières, portails, charpentes de hangars ou passerelles. Il trace, découpe, plie, soude et assemble en atelier, puis va poser ses ouvrages sur le chantier. Un métier concret où l'on voit le résultat de ses mains, très recherché par les entreprises et accessible dès le CAP.
Le métallier d'art donne vie au métal : il chauffe l'acier au rouge, le martèle sur l'enclume et le transforme en rampes d'escalier, portails, luminaires ou sculptures uniques. C'est un métier où l'on fabrique des pièces qui n'existent nulle part ailleurs, à la commande, avec ses mains et le feu. Et parce que peu de jeunes se forment à ces savoir-faire, les ateliers cherchent des bras — et des idées.
Le météorologue décrypte l'atmosphère : il collecte des données (satellites, radars, ballons-sondes, stations au sol), les fait tourner dans des modèles numériques et en tire des prévisions. C'est lui qui annonce la tempête, déclenche la vigilance orange ou dit à un pilote si son décollage est possible. Un métier de science et de décision, où on travaille sur ordinateur mais où on sauve parfois des vies.
Avant qu'un seul parpaing ne soit posé, le métreur sait déjà combien de béton, de tuiles et d'heures de travail il faudra — et combien ça va coûter. À partir des plans (ou d'une maquette 3D), il calcule les quantités, chiffre chaque poste et rédige le devis. C'est le métier idéal si tu aimes le bâtiment mais que tu te vois plutôt avec un tableur et un mètre laser qu'avec une truelle.
Le metteur ou la metteuse en scène est le chef d'orchestre d'un spectacle : à partir d'un texte, d'une idée ou d'une actualité, il ou elle invente un univers et le fait exister sur un plateau. Direction des comédiens, choix des décors, des lumières, des costumes, de la musique : tout passe par sa vision. C'est un métier de création intense, très collectif, où l'on porte un projet du premier jour de répétition jusqu'aux applaudissements.
Le metteur au bain, c'est l'artisan qui donne aux couverts, plats et objets d'orfèvrerie leur éclat d'argent ou d'or. En plongeant les pièces dans des bains électrolytiques qu'il règle au degré près, il dépose une couche de métal précieux de quelques microns, sans une bulle ni une trace. Un métier rare, à mi-chemin entre la chimie et l'artisanat d'art, où l'on travaille pour les grandes maisons du luxe et pour la restauration de pièces anciennes.
Derrière chaque fourchette, chaque plat en argent ou chaque couvert de grande maison, il y a une matrice : le moule en acier qui imprime le motif dans le métal. Le metteur au point polisseur monte, règle et polit à la main ces outils pour que le décor sorte net, brillant et sans défaut. Un métier d'art rare, à mi-chemin entre l'outillage de précision et le geste d'orfèvre.
Le ministre du culte anime la vie spirituelle d'une communauté : il célèbre les rites, prêche, enseigne et accompagne les gens dans les grands moments de leur vie — naissance, mariage, deuil, doutes. Prêtre, pasteur, imam, rabbin, diacre ou aumônier : derrière ces noms, un même quotidien fait d'écoute, de prise de parole publique et d'engagement auprès des plus fragiles. Ce n'est pas un métier qu'on « décroche » comme un autre : c'est un engagement de vie, reconnu par une autorité religieuse, qui demande plusieurs années de formation.
Le modeleur fabrique les modèles et les moules qui servent à produire des pièces en série : une jante de voiture, une pièce de moteur d'avion, un lavabo en céramique ou un boîtier en plastique. Entre le bois, la résine, la CAO 3D et la fraiseuse à commande numérique, c'est le métier de celles et ceux qui aiment passer d'un plan à un objet qu'on peut toucher. Un savoir-faire rare, très recherché dans l'industrie.
Le ou la modéliste transforme le dessin d'un styliste en vrai vêtement. À partir d'un croquis, il ou elle construit le patron, drape la toile sur un mannequin, coud le prototype et l'ajuste jusqu'à ce que la coupe tombe parfaitement. C'est le métier qui fait le pont entre la création et l'atelier : autant de technique que de sens du volume.
Le modéliste industriel est la personne qui transforme un simple croquis de styliste en vrai vêtement. Avec des épingles, une toile de coton, un mannequin et un logiciel de CAO, il ou elle construit le patron qui servira à fabriquer le modèle en série, dans toutes les tailles. C'est le métier charnière entre la création et l'usine : sans modéliste, un dessin de mode reste un dessin.
Le ou la modiste imagine et fabrique des chapeaux et accessoires de tête, presque toujours à la main : bibis de mariage, capelines, bérets, casquettes, képis ou coiffes pour le théâtre et le cinéma. C'est un métier d'art où l'on part d'un croquis et d'un morceau de feutre ou de paille pour arriver à une pièce unique, portée par une vraie personne. Un univers minuscule (200 à 300 modistes en France) mais très créatif, où l'on touche à la mode, au luxe et au spectacle.
Le moniteur d'atelier encadre au quotidien des adultes en situation de handicap qui travaillent en ESAT ou en entreprise adaptée. Il fait tourner un vrai atelier de production — conditionnement, espaces verts, blanchisserie, cuisine, sous-traitance industrielle — tout en adaptant chaque poste aux capacités des personnes qu'il accompagne. C'est un métier à double casquette : un pied dans la technique et la production, un pied dans l'accompagnement humain.
Le moniteur de sport nature emmène des groupes pratiquer la randonnée, l'escalade, le VTT, le canoë ou le canyoning en pleine nature. Son bureau, c'est la montagne, la forêt ou la rivière : il prépare la sortie, encadre les débutants, veille à la sécurité de tout le monde et fait découvrir le milieu naturel. Un métier pour ceux qui ne se voient pas enfermés et qui aiment transmettre leur passion du plein air.
Le moniteur en salle de sport fait bouger les autres : il anime des cours collectifs (cardio, renfo, pilates, danse), conseille sur le plateau de musculation et construit des programmes sur mesure pour chaque adhérent. C'est un métier de terrain où l'on transmet l'énergie autant que la technique. Accessible dès le BPJEPS, dans un secteur qui ouvre des centaines de salles chaque année.
Le moniteur éducateur accompagne au quotidien des enfants, des ados ou des adultes fragilisés : jeunes placés en foyer, personnes en situation de handicap, personnes en difficulté sociale. Il organise avec eux les gestes du quotidien, des activités et des sorties pour les aider à gagner en autonomie et à trouver leur place. C'est un métier de terrain, accessible en deux ans après le bac (ou sans le bac), où l'on construit une vraie relation de confiance.
Le monteur de réseaux électriques, c'est celui qui fait arriver le courant jusqu'aux maisons, aux écoles et aux entreprises. En équipe, il plante des poteaux, tire des câbles aériens ou souterrains, raccorde les transformateurs et répare les lignes quand une tempête fait sauter le courant. Un métier de plein air, très manuel, qui se pratique parfois à plus de dix mètres de haut — et qui recrute massivement avec la transition énergétique.
Le monteur de structures bois assemble sur le chantier les murs, planchers et charpentes préparés en atelier : en quelques jours, une maison ou un bâtiment sort de terre sous ses mains. C'est un métier de plein air, d'équipe et de précision, où l'on manipule des éléments de plusieurs mètres à la grue tout en travaillant au millimètre. Avec le boom de la construction écologique, c'est aussi l'un des métiers du bâtiment qui recrute le plus.
Le monteur en agencement transforme des espaces vides en lieux de vie ou de travail : il monte et pose cuisines, dressings, cloisons, comptoirs de magasin ou stands de salon. Il arrive avec les plans, les panneaux et sa caisse à outils, et repart quand tout est d'aplomb, ajusté au millimètre et prêt à être utilisé. Un métier concret, où l'on voit le résultat de son travail à la fin de chaque chantier.