1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Le comédien donne vie à des personnages : sur une scène de théâtre, devant une caméra, au micro pour un doublage ou une voix off. Il apprend des textes, répète pendant des semaines et transforme sa voix, son corps et ses émotions pour rendre une histoire crédible. C'est un métier de passion très exigeant, où l'on enchaîne les castings, les contrats courts et les tournées, avec le statut d'intermittent du spectacle.
Le commercial B to B vend des produits ou des services non pas à des particuliers, mais à d'autres entreprises : une PME, une usine, une collectivité, une start-up. Son quotidien, c'est chercher de nouveaux clients, comprendre leurs besoins, construire une offre sur mesure et négocier le contrat. Un métier de contact, d'autonomie et de challenge, où les résultats se voient directement sur la fiche de paie.
Le commercial export vend les produits de son entreprise à l'étranger : il cherche de nouveaux clients à l'autre bout du monde, négocie les contrats et suit les commandes jusqu'à la livraison. C'est un métier pour ceux qui aiment les langues, les voyages et le contact avec des cultures différentes. Entre un salon à Dubaï, un rendez-vous à Séoul et un dossier de douane à boucler, aucune journée ne ressemble à la précédente.
Le commercial grands comptes vend à d'autres entreprises : machines industrielles, logiciels, énergie, espaces publicitaires, prestations logistiques… Son terrain de jeu, ce sont les gros clients, ceux qui pèsent lourd dans le chiffre d'affaires. Entre prospection, rendez-vous, négociations de contrats et suivi de la relation, c'est un métier de terrain où la réussite se mesure en résultats — et se paie en primes.
Le commercial itinérant en commerce de gros passe ses journées sur la route, au volant de sa voiture de fonction, pour vendre des produits (alimentaires, matériaux, pièces, équipements…) à des professionnels : restaurateurs, artisans, commerçants, garages, hôpitaux. Il ne vend pas au grand public mais à des acheteurs pros, sur un secteur géographique qui lui appartient. Un métier de terrain, très autonome, où le salaire monte vite quand les résultats suivent.
Le commis de cuisine, c'est la première marche pour entrer dans une brigade : on épluche, on découpe, on prépare les bases, on dresse les assiettes et on tient son poste pendant le « coup de feu ». C'est un métier de terrain où l'on apprend les gestes en les répétant, aux côtés des cuisiniers et des chefs de partie. Avec un CAP et de la motivation, on peut être embauché très vite : la restauration cherche des bras et des passionnés partout en France.
Le commissaire à la Cour des comptes — plus couramment appelé magistrat financier — vérifie que l'argent public est bien utilisé : impôts, budgets des ministères, des hôpitaux, des mairies ou de la Sécurité sociale. Il mène de véritables enquêtes sur pièces et sur place, puis rédige des rapports qui peuvent faire la une des journaux. C'est un métier d'enquête et d'écriture, à mi-chemin entre le droit, les chiffres et l'intérêt général.
Le commissaire aux comptes est l'arbitre indépendant des chiffres d'une entreprise : il vérifie que les comptes publiés sont sincères et ne cachent rien. Un vrai travail d'enquête, entre analyse de documents, entretiens avec les dirigeants et déplacements chez les clients. À la clé : une profession réglementée, très recherchée, où l'on devient associé assez vite quand on est bon.
Le commissaire d'exposition est l'auteur d'une exposition : c'est lui qui choisit le thème, sélectionne les œuvres et les artistes, puis imagine le parcours que le public va traverser. Entre recherche en histoire de l'art, négociation avec les musées prêteurs et coordination du montage, il transforme une idée en une expérience à vivre en salle. Un métier passion, très sélectif, où l'on raconte des histoires avec des œuvres.
Le commissaire de bord est le « directeur d'hôtel » d'un ferry ou d'un navire de croisière : accueil des passagers, cabines, restauration, boutiques, animations, tout passe par lui. Il encadre une équipe entière (réceptionnistes, cuisiniers, barmen, animateurs) et veille au confort comme à la sécurité de centaines, parfois de milliers de personnes. Un métier pour qui rêve de voyager, de parler plusieurs langues et de tout organiser… au milieu de la mer.
Le commissaire de police est le chef d'un service de la police nationale : un commissariat, une brigade de police judiciaire, un service de renseignement… Il décide des priorités, dirige des dizaines (voire des centaines) de policiers et pilote les opérations sur le terrain comme les enquêtes. C'est un métier de commandement, de droit et de sang-froid, accessible uniquement par un concours très sélectif après un bac+5.
« Adjugé, vendu ! » Le commissaire-priseur repère, authentifie et estime des objets — tableaux, meubles anciens, bijoux, montres, voitures de collection, sneakers rares — puis dirige leur vente aux enchères devant une salle. C'est un métier à double casquette : juriste rigoureux d'un côté, passionné d'art et d'objets de l'autre, avec une vraie dose de spectacle au moment de tenir le marteau.
Le community manager est la voix d'une marque, d'un club, d'un jeu ou d'une association sur les réseaux sociaux. Il imagine des contenus (vidéos courtes, posts, stories), échange chaque jour avec les abonnés, modère les commentaires et surveille ce qui se dit en ligne. Un métier créatif et hyper connecté, où il faut être aussi à l'aise avec les tendances TikTok qu'avec les chiffres de performance.
Un chien qui aboie sans arrêt, un chat qui fait ses griffes partout, un lapin qui mord : le comportementaliste animalier est appelé quand la cohabitation avec l'animal devient compliquée. Il observe l'animal chez lui, comprend d'où vient le problème et donne au propriétaire un plan concret pour rétablir une relation apaisée. Un métier de terrain, à mi-chemin entre l'éthologie et l'accompagnement humain, exercé le plus souvent à son compte.
Le comptable, c'est la personne qui sait exactement où va l'argent d'une entreprise : ce qui rentre, ce qui sort, ce qu'il faut déclarer aux impôts. Il enregistre les opérations, suit la trésorerie et prépare le bilan annuel, ce document qui dit si la boîte gagne ou perd de l'argent. Un métier très recherché : la France manque de comptables, et deux ans d'études après le bac suffisent pour décrocher un premier poste.
Le concepteur agencement transforme un espace vide — une cuisine, une boutique, un bureau, une salle de bains — en un lieu à la fois beau et parfaitement pratique. Il prend les mesures, dessine les plans en 3D, choisit les matériaux, chiffre le projet puis suit le chantier jusqu'à la pose du dernier meuble. Un métier pour ceux qui aiment dessiner, bricoler et voir leurs idées se construire pour de vrai.
Le concepteur de contenus multimédia imagine et fabrique tout ce qui rend un site, une appli, une vidéo ou un jeu vivant : images, animations, sons, textes et interactions. Il part d'une idée ou d'un brief client, écrit le scénario, dessine les maquettes, puis pilote la réalisation jusqu'à la mise en ligne. Un métier pour celles et ceux qui aiment raconter des histoires avec des écrans, mélanger créativité et technique, et voir leur travail vu par des milliers de personnes.
Le concepteur de costumes invente la garde-robe des personnages : il imagine les silhouettes, les couleurs et les matières qui vont rendre un rôle crédible à l'écran ou sur scène. Entre recherche historique, croquis, essayages et chine dans les stocks, il traduit la vision d'un metteur en scène ou d'un réalisateur en vêtements réels. Un métier à la croisée de la mode, du théâtre et du cinéma, où l'on raconte une histoire avec du tissu.
Le concepteur de jeux vidéo, plus souvent appelé game designer, invente tout ce que le joueur va vivre : l'univers, les personnages, les règles, la difficulté, les récompenses. C'est lui qui transforme une idée en règles du jeu concrètes, puis en prototype jouable qu'il teste et rééquilibre des dizaines de fois. Un métier à la croisée de la créativité, de la logique et du travail d'équipe, très demandé par les jeunes… et donc très sélectif.
Le concepteur de produits touristiques — souvent appelé « forfaitiste » — fabrique les voyages que d'autres vendront : un circuit en Islande, un séjour linguistique à Dublin, un séminaire d'entreprise à Marrakech. Il choisit les hôtels, cale les vols, négocie les prix avec ses correspondants sur place et assemble le tout en un forfait attractif et rentable. Un métier pour qui aime les cartes, les langues, les chiffres… et l'idée de vendre du rêve sans se tromper d'une virgule.
Ce ou cette spécialiste transforme un croquis, une photo ou un dessin gouaché en un bijou modélisé en 3D sur ordinateur, ajusté au dixième de millimètre près. Bague, collier, bracelet : il ou elle prépare les fichiers qui serviront à imprimer le prototype en résine ou en cire, avant que l'atelier ne fabrique la pièce en métal précieux. Un métier tout neuf, à la croisée du luxe, de l'artisanat d'art et de la 3D.
Le concepteur paysagiste imagine les espaces extérieurs de demain : parcs urbains, cours d'école débitumées, jardins privés, berges de rivière ou places de village. Entre le dessin, la botanique et l'écologie, il transforme un terrain en lieu de vie agréable, utile et adapté au changement climatique. Un métier très créatif, où l'on passe du croquis à la maquette 3D, puis du bureau au chantier.
Le concepteur rédacteur, c'est la personne qui trouve LA phrase que tout le monde retient : le slogan d'une pub, l'accroche d'une story Instagram, le script d'un spot TV. Il part d'un brief de marque, cherche des idées avec un directeur artistique, puis écrit les mots qui vont faire réagir. Un métier où la créativité se mesure à l'impact réel des mots sur les gens.
Le concierge d'hôtel, c'est la personne qui rend possible l'impossible : une table dans un restaurant complet, deux places pour un concert affiché sold out, un taxi à 4 h du matin. Posté dans le hall, il connaît sa ville par cœur, jongle avec plusieurs langues et coordonne toute l'équipe d'accueil (bagagistes, voituriers, grooms). Un métier de contact, de réseau et de débrouillardise, où les meilleurs finissent par porter les fameuses Clefs d'Or.
Le conducteur d'antenne est celui qui décide, à la seconde près, de ce qui passe à l'écran ou à la radio et à quel moment. Il fabrique le « conducteur », ce déroulé minuté qui enchaîne émissions, pubs, bandes-annonces et jingles, puis veille à ce que tout parte à l'heure sans le moindre trou. Si le direct dérape ou qu'un fichier manque, c'est lui qui trouve la solution en quelques secondes.
Le conducteur d'attelage — on dit aussi cocher ou meneur — conduit un ou plusieurs chevaux attelés à une voiture pour transporter des passagers, du bois, des déchets ou du matériel. C'est un métier de plein air où l'on passe autant de temps à soigner et harnacher ses chevaux qu'à tenir les guides. Balades touristiques, mariages, débardage en forêt, ramassage scolaire ou entretien des espaces verts d'une commune : le cheval utilitaire revient dans les territoires comme alternative écologique au moteur.
Chaque jour, tu prends le volant d'un véhicule de plus de 50 places et tu transportes des dizaines de personnes : des collégiens le matin, des salariés, des habitants qui n'ont pas de voiture. Ton job, c'est de les emmener à l'heure, en sécurité et de bonne humeur, sur un itinéraire et des arrêts bien définis. Un métier accessible sans le bac, qui recrute massivement partout en France et où l'on est vraiment autonome dans son travail.
Quand les skieurs rentrent au chaud, le conducteur d'engin de damage démarre sa journée : aux commandes d'une dameuse de plusieurs tonnes, il remodèle la neige toute la nuit pour livrer des pistes lisses et sûres à l'ouverture. C'est un métier de montagne, de machine et de précision, où l'on travaille sous les étoiles avec une vue que personne d'autre ne voit. Accessible sans diplôme mais très technique, il séduit celles et ceux qui aiment la neige autant que le pilotage.
Tracteur guidé par GPS, moissonneuse-batteuse, ensileuse ou machine à vendanger : le conducteur d'engins agricoles pilote des machines impressionnantes et bourrées de technologie pour préparer les sols, semer, traiter et récolter. C'est un métier de plein air où l'on est seul maître à bord de sa cabine, avec de vraies compétences en mécanique. Et surtout, un métier qui recrute : les entreprises cherchent des jeunes qualifiés partout en France.
Aux commandes d'une abatteuse ou d'un porteur forestier, tu récoltes le bois en pleine forêt : la machine coupe l'arbre, l'ébranche, le découpe à la bonne longueur, puis le transporte jusqu'au bord de la route. C'est un métier de plein air et de haute technologie, où l'on pilote depuis une cabine bourrée d'électronique un engin de plusieurs centaines de milliers d'euros. Si tu aimes la nature, les grosses machines et l'autonomie, c'est un secteur qui recrute et où l'on peut vite créer son entreprise.
Pelle hydraulique, chargeuse, bulldozer, niveleuse, tractopelle : le conducteur d'engins de chantier pilote des machines impressionnantes pour creuser, déblayer, niveler et préparer le terrain avant qu'une route, un immeuble ou une canalisation ne sorte de terre. C'est un métier de précision autant que de puissance — quelques centimètres d'écart et tout le chantier est décalé. Accessible dès le CAP (voire sans diplôme avec les bons CACES), il recrute fort et permet de gagner correctement sa vie très jeune.
Aux commandes d'un locotracteur ou d'une locomotive de manœuvre, tu déplaces, assembles et gares les wagons et les rames dans les gares de triage, les dépôts et les sites industriels. C'est le métier qui fabrique les trains avant qu'ils partent sur le réseau. Un job de plein air, très technique côté sécurité, accessible dès le niveau CAP/BEP et actuellement en forte tension de recrutement.
Imagine déplacer un conteneur de 30 tonnes au centimètre près, depuis une cabine perchée à 40 mètres au-dessus d'un quai. C'est le quotidien du conducteur d'engins lourds de manutention : il pilote portiques, ponts roulants, grues mobiles ou cavaliers pour charger, décharger et positionner des charges énormes dans les ports, les usines et sur les chantiers. Un métier de précision et de sang-froid, accessible dès le CAP, où la sécurité passe avant tout.
Chaque jour, des tonnes de déchets non recyclables arrivent à l'usine : le conducteur d'installation d'incinération les transforme en chaleur et en électricité pour les habitants. Depuis la salle de commande ou en ronde dans l'usine, il pilote le four, surveille les rejets de fumées et intervient au moindre écart. Un métier technique, accessible dès le bac pro, au cœur de la transition écologique.
Avant qu'une feuille de papier ou un carton d'emballage n'existe, il faut fabriquer la pâte : c'est le travail du conducteur d'installation de pâte à papier. Depuis une salle de pilotage ou au pied des machines, il règle le broyage, le lavage, le raffinage et le désencrage des fibres — de bois ou de vieux papiers recyclés — et vérifie en continu que la pâte est conforme. Un métier très concret, au cœur du recyclage, où l'on pilote des installations gigantesques qui tournent 24h/24.
Imagine une salle de commande remplie d'écrans, de voyants et de courbes : c'est ton poste de travail. Le conducteur de bloc nucléaire pilote un réacteur et son groupe de production d'électricité, surveille des centaines de paramètres et garde la main quoi qu'il arrive. Un métier de sang-froid, de précision et de travail en équipe, au cœur de la production d'énergie française.
Le conducteur de bus transporte chaque jour des dizaines de voyageurs en toute sécurité, en ville, entre deux communes ou sur les trajets scolaires. Au volant d'un véhicule de plus de 12 mètres, il gère son itinéraire, ses horaires, la vente des tickets et l'accueil des passagers. Un métier de contact et de responsabilité, accessible sans long parcours d'études, et qui recrute massivement partout en France.
Le conducteur de car de tourisme emmène des groupes de voyageurs sur les routes de France et d'Europe : week-end à la montagne, circuit culturel en Italie, voyage scolaire ou séjour au ski. Au volant d'un autocar grand tourisme, il assure la sécurité et le confort de ses passagers, gère les horaires et les étapes, et devient souvent le premier visage du voyage. Un métier accessible dès le CAP, qui recrute beaucoup, pour celles et ceux qui aiment conduire, bouger et le contact avec les gens.
Le conducteur de corbillard transporte le défunt du lieu de mise en bière jusqu'au cimetière ou au crématorium, au volant d'un véhicule funéraire. Bien plus qu'un simple trajet : il prépare son véhicule, participe au portage du cercueil avec l'équipe et accompagne discrètement des familles en plein deuil. Un métier de terrain, très humain, accessible sans diplôme mais qui demande beaucoup de sang-froid.
Le conducteur de grue mobile est celui qui soulève ce que personne d'autre ne peut bouger : une charpente de 20 tonnes, une piscine à poser dans un jardin, une éolienne à assembler. Installé aux commandes d'une grue montée sur camion, il calcule, cale son engin, puis déplace des charges énormes au centimètre près. Un métier de précision et de sang-froid, accessible sans long parcours d'études, où l'on change de chantier — et de défi — presque tous les jours.
Le conducteur de ligne de conditionnement pilote les machines qui remplissent, ferment, étiquettent et emballent les produits que tu retrouves en rayon : yaourts, bouteilles, médicaments, cosmétiques. Il règle les équipements, surveille les cadences, contrôle la qualité et dépanne la ligne quand elle s'arrête. Un métier technique et concret, accessible dès le CAP ou le bac pro, et très recherché par les industriels.
Masques, lingettes, couches, isolants, géotextiles, filtres de voiture : tous ces produits sont faits de « non-tissés », des textiles fabriqués sans tissage ni tricotage. Le conducteur de ligne pilote les machines qui transforment des fibres en nappes de matière, règle les paramètres, surveille la qualité et dépanne quand ça coince. Un métier technique et concret, accessible dès le CAP ou le bac pro, dans une industrie discrète mais en pleine croissance.
Tu pilotes des machines à commande numérique qui découpent, usinent, poncent ou assemblent le bois à la chaîne : parquet, meubles, fenêtres, charpentes industrielles. Aux commandes d'une ligne automatisée, tu règles les paramètres, surveilles les écrans, contrôles la qualité des pièces et interviens dès qu'un grain de sable enraye la production. Un métier technique, concret et très recherché dans une filière bois qui manque de bras.
Le conducteur de ligne de production en métallurgie est le chef d'orchestre d'un ensemble de machines automatisées qui découpent, forment, assemblent ou traitent le métal. Il lance la production, surveille les écrans et les cadences, règle les équipements, contrôle la qualité des pièces et dépanne les petits incidents sans attendre la maintenance. Un métier très concret, accessible dès le bac pro, où on pilote des machines impressionnantes et où l'industrie recrute fort.
Le conducteur de ligne en industrie chimique pilote les machines qui transforment des matières premières en produits finis : médicaments, cosmétiques, peintures, plastiques, parfums. Depuis une salle de contrôle ou directement au pied des installations, il règle la température, la pression et les débits, surveille la qualité et intervient au moindre écart. Un métier technique, très demandé, accessible dès le CAP ou le bac pro, où la sécurité est la règle numéro un.
Le conducteur de ligne en industrie papetière pilote des machines géantes qui transforment d'énormes bobines de papier ou de carton en produits finis : rouleaux, feuilles, plaques ondulées, emballages. Depuis un pupitre ou une salle de contrôle, il règle la vitesse, la tension et la découpe pour que chaque mètre produit soit conforme — le tout sur des lignes qui peuvent tourner à plus de 100 km/h, 24h/24. C'est un métier technique, bien payé grâce aux primes de poste, et très recherché : le secteur papier-carton peine à recruter.
Coton, laine, lin, fibres recyclées ou synthétiques : avant de devenir un tissu, la matière doit d'abord être transformée en fil. C'est le rôle du conducteur de machine de production et transformation des fils, qui pilote les cardes, bancs à broches, métiers à filer, retordeuses ou machines de texturation d'une filature. Un métier technique et concret, accessible dès le CAP, au cœur de la relance du « made in France » textile.
Mouchoirs, essuie-tout, cartons de livraison, emballages alimentaires : derrière chacun de ces objets du quotidien, il y a une machine géante et quelqu'un qui la pilote. Le conducteur de machines à papier ou carton surveille une ligne de production capable de sortir plusieurs centaines de tonnes par jour, à des vitesses qui dépassent parfois 100 km/h. Un métier technique, accessible dès le CAP ou le bac pro, où la vigilance et le sang-froid comptent autant que les connaissances machine.
Le pelliculage, c'est ce film brillant, mat ou « soft touch » qui recouvre la couverture d'un livre, une boîte de parfum ou une carte de visite haut de gamme. Le conducteur de machines à pelliculer règle et pilote les machines qui appliquent ce film (ou un vernis, ou une dorure) sur les produits imprimés. Un métier technique de la fin de la chaîne graphique, où la précision au dixième de millimètre fait la différence entre un beau produit et un rebut.
Tee-shirts de festival, affiches de concert, panneaux de signalisation, bouteilles décorées, cartes électroniques : derrière tous ces objets imprimés, il y a souvent un sérigraphe. Ce professionnel prépare les écrans, dose les encres et pilote la machine qui va reproduire un visuel des centaines ou des milliers de fois, toujours à l'identique. Un métier d'atelier très concret, à mi-chemin entre la technique, la couleur et le geste précis, accessible dès le CAP.