1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Tu accueilles les clients au comptoir d'une agence de location, tu leur trouves le véhicule qui colle à leur besoin, tu montes le contrat, tu remets les clés et tu vérifies l'état de la voiture au retour. C'est un métier de commercial en contact permanent avec le public, avec une vraie dimension terrain : on ne reste pas assis derrière un écran. Accessible dès le bac (voire sans diplôme avec un CQP en alternance), il permet d'évoluer vite vers un poste de chef d'agence.
L'ATSEM, c'est la personne qui accompagne les enfants de 2 à 6 ans du matin au soir à l'école maternelle : accueil, ateliers peinture ou pâte à modeler, passage aux toilettes, cantine, sieste. En binôme avec l'enseignant, elle prépare le matériel, aide chaque enfant à devenir autonome et veille à ce que la classe reste un endroit propre et rassurant. Un métier de terrain, accessible avec un CAP, où l'on voit grandir les enfants au quotidien.
L'aide agricole en production fruitière travaille au verger : il taille les arbres, surveille leur santé, prépare les sols, arrose et récolte les pommes, cerises, abricots ou raisins au bon moment. C'est un métier de plein air qui suit le rythme des saisons, accessible sans diplôme et qui recrute massivement chaque année. Une porte d'entrée idéale pour découvrir l'agriculture, souvent dès 16-18 ans en job d'été.
L'aide agricole en production végétale travaille aux côtés des cultivateurs, des maraîchers ou des horticulteurs : il prépare les sols, plante, entretient les cultures, récolte les légumes, les fruits ou les fleurs, puis les trie et les conditionne. C'est un métier de plein air, très concret, accessible sans diplôme et souvent découvert lors d'un job saisonnier. Une excellente porte d'entrée dans l'agriculture, avec de vraies possibilités d'évoluer vers un poste qualifié après une formation courte.
L'aide d'élevage s'occupe des animaux au quotidien : il distribue la nourriture, participe à la traite, ramasse les œufs, soigne les bêtes et entretient les bâtiments. C'est un métier de terrain, très concret, où l'on travaille au contact permanent des animaux et souvent en plein air. Accessible sans diplôme et en forte demande partout en France, c'est une excellente porte d'entrée dans le monde agricole.
L'aide-comptable est le bras droit du service comptable : il enregistre les factures, prépare les paiements, vérifie que les comptes tombent juste et aide à préparer les déclarations de TVA. C'est le métier d'entrée idéal pour apprendre la comptabilité sur le terrain, dès le niveau bac, souvent en alternance. Un secteur qui manque de bras : les cabinets et les entreprises recrutent en continu.
L'aide-livreur accompagne le chauffeur-livreur sur sa tournée : il charge le camion, porte les colis jusqu'au client et fait gagner un temps précieux au binôme. Un métier de terrain, physique et rythmé, accessible sans diplôme ni permis, qui permet de mettre un premier pied dans le monde du transport et de la logistique. C'est souvent la porte d'entrée vers les métiers de chauffeur-livreur ou de préparateur de commandes.
L'aide-soignant accompagne au quotidien des personnes malades, âgées ou en situation de handicap : toilette, repas, déplacements, surveillance de leur état de santé. C'est un métier de contact humain permanent, où l'on travaille en binôme avec les infirmiers et où chaque geste compte pour le confort du patient. Accessible dès 17 ans, sans diplôme préalable, avec une formation d'un an et un emploi quasi garanti à la sortie.
L'aiguilleur du rail, c'est un peu le contrôleur aérien du train : depuis un poste d'aiguillage ou un centre de commande, il trace les itinéraires, ouvre les signaux et décide quel train passe, quand et sur quelle voie. Chaque geste engage la sécurité de milliers de voyageurs, des marchandises et des équipes qui travaillent sur les voies. Un métier de sang-froid, accessible dès le bac, avec une formation payée dès le premier jour.
L'ajusteur-monteur est le spécialiste de la précision : il assemble à la main des pièces mécaniques qui doivent s'emboîter au centième de millimètre près. Fuselage d'avion, moule d'usine, boîte de vitesses ou sous-marin — c'est lui qui retouche, ajuste et monte les éléments jusqu'à ce que l'ensemble fonctionne parfaitement. Un métier très manuel, accessible dès le CAP, et qui recrute fort, en particulier dans l'aéronautique.
Microscopes, télescopes, viseurs laser, endoscopes médicaux, caméras embarquées sur satellites : derrière chaque instrument d'optique, il y a quelqu'un qui a monté et réglé les lentilles au micron près. C'est le métier de l'ajusteur-régleur en instruments d'optique, un pro de la précision extrême qui assemble, ajuste, mesure et répare des pièces que l'œil nu ne peut pas contrôler. Un métier concret et technique, accessible dès le bac pro, dans une filière — la photonique — qui manque de bras et recrute des milliers de personnes chaque année.
L'algoculteur est un « paysan de la mer » : il sème, élève et récolte des algues (wakamé, laminaires, dulse, laitue de mer) sur des filières installées en pleine mer ou dans des bassins à terre. Entre l'écloserie, le bateau et l'atelier de conditionnement, il alimente une filière alimentaire, cosmétique et industrielle en pleine croissance. Un métier de plein air, très physique, rythmé par les marées et porté par une vraie fibre écologique.
L'allergologue est le médecin détective des allergies : il cherche ce qui déclenche l'éternuement, l'eczéma, la crise d'asthme ou le choc après une cacahuète. Grâce à des tests cutanés et sanguins, il identifie le coupable, propose un traitement et peut même « désensibiliser » ses patients. Avec près d'un Français sur trois concerné, c'est une spécialité médicale jeune (reconnue en 2017) où les praticiens manquent cruellement.
L'ambassadeur ou l'ambassadrice représente la France auprès d'un autre pays ou d'une organisation internationale comme l'ONU. Nommé·e en Conseil des ministres, il ou elle défend les intérêts français, négocie des accords, protège les Français installés à l'étranger et dirige toute l'équipe de l'ambassade. C'est le sommet d'une carrière diplomatique : quelques centaines de postes dans le monde, une vie faite de langues étrangères, de géopolitique et de déménagements tous les 3 à 4 ans.
L'ambassadeur du tri est celui (ou celle) qui va à la rencontre des habitants pour leur expliquer, concrètement, ce qui se met dans quelle poubelle — et pourquoi ça compte. Porte-à-porte, ateliers dans les écoles, stands sur les marchés, contrôle du contenu des bacs : c'est un métier de terrain, ultra-relationnel, au service de l'écologie du quotidien. Une bonne porte d'entrée dans les métiers de l'environnement, souvent accessible sans diplôme très spécialisé.
L'ambulancier transporte des personnes malades, blessées ou fragiles vers l'hôpital, la clinique ou leur domicile, en veillant à leur sécurité et à leur confort tout au long du trajet. Bien plus qu'un conducteur, c'est un professionnel de santé formé aux gestes d'urgence, capable de surveiller un patient et d'alerter le SAMU si son état se dégrade. Un métier de terrain, accessible en 6 mois de formation après le collège, où chaque journée est différente et où l'on est vraiment utile aux autres.
L'aménageur de véhicules transforme un fourgon, un camion ou un utilitaire nu en véhicule sur mesure : van aménagé, ambulance, camion frigorifique, atelier mobile ou benne à ordures. Entre menuiserie, électricité, soudure et montage mécanique, il fabrique et installe tout ce qui rend le véhicule utilisable pour un métier ou pour l'aventure. Un métier très concret, où l'on voit le résultat de son travail rouler sur la route.
L'analyste concepteur informatique est le traducteur entre les utilisateurs et le code : il écoute un besoin (« il nous faudrait une appli pour gérer les commandes »), le décortique, puis dessine la solution technique qui va avec. Il modélise les données, rédige les spécifications, puis pilote et participe au développement avec l'équipe. Un métier pour ceux qui aiment autant résoudre des casse-tête logiques que discuter avec de vraies personnes.
Un smartphone, une box internet, une antenne 5G ou un data center : tout cela pollue, de la mine où l'on extrait les métaux jusqu'au recyclage. L'analyste cycle de vie mesure précisément cet impact, étape par étape, et propose aux opérateurs télécoms des solutions concrètes pour le réduire. C'est le métier idéal si tu veux mettre les sciences et les chiffres au service du climat, dans un secteur qui n'a plus le choix : la loi l'oblige désormais à rendre des comptes.
L'analyste d'application informatique est le traducteur entre les utilisateurs d'une entreprise et les machines : il écoute leurs besoins, puis conçoit, fait évoluer et fiabilise les logiciels qui les font travailler au quotidien (facturation, RH, logistique, e-commerce...). Un métier accessible dès bac+2, où on code, on teste, on résout des énigmes techniques — mais où on parle aussi beaucoup avec les gens. Si tu aimes comprendre comment les choses fonctionnent et rendre la vie des autres plus simple, ce poste combine les deux.
L'analyste d'étude informatique est le traducteur entre ceux qui ont un besoin (les utilisateurs, les services d'une entreprise) et ceux qui codent (les développeurs). Il écoute, décortique, modélise, puis rédige noir sur blanc ce que le futur logiciel devra faire — avant de vérifier que le résultat livré tient la route. Un métier pour ceux qui aiment résoudre des casse-têtes, comprendre comment fonctionne une entreprise et travailler au contact des gens, sans forcément passer ses journées à écrire du code.
L'analyste de crédits et risques bancaires est celui qui dit « oui » ou « non » à un prêt. Il épluche les comptes d'un particulier ou d'une entreprise, calcule les risques que la banque prendrait en lui prêtant de l'argent, puis rend un avis argumenté. Un métier d'enquête et de chiffres, où chaque dossier est une histoire à décoder.
Tu regardes un match et tu vois ce que personne ne voit ? L'analyste de la performance sportive filme, découpe et chiffre chaque action pour dire à l'entraîneur ce qui a marché… et ce qui a coincé. Entre logiciels de vidéo, statistiques et vestiaire, c'est le métier qui transforme le sport en données pour gagner le match suivant.
L'analyste décisionnel transforme les montagnes de données d'une entreprise (ventes, clients, stocks, trafic web…) en tableaux de bord clairs qui aident les dirigeants à décider. C'est le traducteur entre les chiffres bruts et les décisions concrètes : « faut-il ouvrir ce magasin ? », « pourquoi nos clients partent-ils ? ». Un métier très recherché, où l'on mêle logique, curiosité et sens de la communication.
L'analyste financier est le détective des chiffres du monde de l'entreprise : il épluche les comptes, les résultats et l'actualité d'une société pour dire si elle est solide, si elle vaut son prix et s'il faut y investir. Son travail sert de boussole aux banques, aux fonds d'investissement et aux directions d'entreprise avant de décider où placer des millions d'euros. Un métier pour ceux qui aiment les chiffres, l'économie, l'enquête… et savoir défendre leur avis face à des professionnels exigeants.
L'analyste SOC est la vigie numérique d'une organisation : depuis un centre de supervision, il surveille en permanence les réseaux et les serveurs pour repérer la moindre trace d'intrusion. Quand une alerte tombe, c'est lui qui enquête, qualifie l'attaque et déclenche la riposte, parfois en pleine nuit. Un métier d'investigation en temps réel, dans un secteur où les entreprises s'arrachent les profils.
L'angiologue est le médecin des artères, des veines et des vaisseaux lymphatiques. Sonde d'écho-Doppler à la main, il traque les caillots, les varices ou les artères bouchées, et suit ses patients sur le long terme pour éviter la phlébite ou l'AVC. Une spécialité qui mêle enquête clinique, imagerie en direct et gestes techniques — et qui manque cruellement de bras en France.
L'animalier de laboratoire prend soin, au quotidien, des animaux hébergés dans les animaleries des laboratoires de recherche : souris, rats, poissons, lapins, parfois primates ou animaux de ferme. Nourrir, observer, soigner, nettoyer, noter chaque détail : c'est lui qui garantit leur bien-être et la fiabilité des expériences menées par les chercheurs. Un métier accessible dès le bac, pour ceux qui aiment autant les animaux que la rigueur scientifique.
L'animateur ou l'animatrice 2D-3D donne vie à des personnages, des décors et des objets : un dessin figé devient un héros qui court, grimace ou pleure. Derrière chaque film d'animation, série, jeu vidéo ou publicité, il y a quelqu'un qui a fabriqué le mouvement image par image. C'est un métier où l'on est à la fois artiste et technicien, avec une vraie patience du détail.
L'animateur d'antenne, c'est la voix (et parfois le visage) que tu retrouves chaque jour à la même heure : il ou elle tient une tranche d'émission en direct, lance les titres, interviewe des invités, réagit aux messages du public et donne le rythme. Derrière les trois heures d'antenne, il y a des heures de préparation, de veille et de travail d'équipe avec le réalisateur et les chroniqueurs. Un métier de passion, très concurrentiel, où l'on se fait d'abord sa place en radio locale, en web-radio ou en podcast.
Peinture, théâtre, musique, jeux, écriture, cirque : l'animateur d'atelier artistique ou ludique imagine des activités créatives et les fait vivre à un groupe. Son truc, c'est de donner envie d'essayer, même à ceux qui pensent « je ne sais pas dessiner ». Un métier de terrain, très humain, accessible dès un diplôme de niveau CAP et qui recrute beaucoup.
Tu aimes le numérique et tu as envie d'aider les autres à s'en servir ? L'animateur d'atelier multimédia apprend à tous les publics — ados, adultes, seniors, personnes en difficulté — à utiliser un ordinateur, un smartphone, Internet ou une imprimante 3D. C'est un métier de terrain, à mi-chemin entre la technique, la pédagogie et le contact humain, qui se pratique dans les médiathèques, les espaces publics numériques, les tiers-lieux et les FabLabs.
Réveil musculaire au bord de la piscine, tournoi de beach-volley l'après-midi, spectacle sur scène le soir : l'animateur de club de vacances est celui qui met l'ambiance et fait que les vacanciers repartent avec des souvenirs plein la tête. Il imagine et anime les activités du matin au soir, pour les enfants comme pour les adultes, en camping, en village vacances ou en hôtel-club. Un métier saisonnier, très physique et hyper social, souvent logé et nourri, qui permet de bouger en France comme à l'étranger.
L'animateur de développement régional fait bouger un territoire : un village, une vallée, une agglomération ou tout un « pays ». Son job ? Repérer ce qui manque ou ce qui a du potentiel, réunir autour de la table les élus, les habitants, les associations et les entreprises, puis transformer les idées en projets concrets — une ressourcerie, un tiers-lieu, un circuit court, un festival, une zone d'activité. Un métier de terrain et de contacts, pour celles et ceux qui veulent avoir un impact visible là où ils vivent.
L'animateur de loisirs sportifs fait bouger les gens : un cours d'aquagym le matin, un tournoi de foot avec des ados l'après-midi, une séance de yoga ou de marche nordique en fin de journée. Il ne prépare pas des champions, il donne envie de pratiquer, en toute sécurité, à des publics très variés — enfants, familles, salariés, seniors. Un métier de terrain, accessible dès le niveau bac avec un BPJEPS ou un CQP, où l'on travaille beaucoup dehors et rarement derrière un bureau.
L'animateur de réseau est le trait d'union entre le siège d'une enseigne et les magasins, agences ou franchisés qui portent sa marque sur le terrain. Il passe ses journées en déplacement : il visite les points de vente, analyse leurs résultats, forme les équipes et remonte au siège ce qui se passe vraiment sur le terrain. Un métier de conseil et de relationnel, pour ceux qui aiment bouger, aider les autres à progresser et voir des chiffres se transformer en actions concrètes.
Jeux, grands jeux, veillées, sorties à la mer ou en montagne : l'animateur de séjour de vacances fait vivre aux enfants et aux ados des vacances qu'ils n'oublieront pas. Il imagine les activités, veille sur le groupe jour et nuit et gère la vie quotidienne du séjour. Accessible dès 17 ans avec le BAFA, c'est souvent le tout premier job — et parfois le début d'une vraie carrière dans l'animation.
Tu animes, en binôme, des stages de deux jours pour des conducteurs qui ont perdu des points sur leur permis. Objectif : pas de leçon de morale ni d'examen, mais des échanges, des chiffres sur les accidents et un travail sur la perception du risque pour que chacun reparte avec de nouveaux réflexes. Un métier de parole et de conviction, toujours exercé à deux : un expert de la sécurité routière et un psychologue.
L'animateur de vente, c'est la personne qui fait vivre un produit là où il se vend : stand de dégustation en hypermarché, démonstration d'un appareil, lancement d'une nouvelle marque sur un salon. Son job : attirer l'attention, convaincre en quelques secondes et déclencher l'achat. Avec de l'expérience, il peut passer de l'animation en magasin à l'animation d'un réseau entier de points de vente, où il forme et motive les équipes de vente.
L'animateur du patrimoine fait vivre l'histoire d'une ville ou d'un territoire : il imagine des visites guidées, des expositions, des ateliers pour les scolaires et des événements qui donnent envie de regarder autrement une cathédrale, une friche industrielle ou un quartier entier. C'est un chef de projet culturel qui travaille surtout pour les collectivités labellisées « Ville ou Pays d'art et d'histoire ». Un métier pour qui aime l'histoire, l'architecture… et parler devant un public.
L'animateur HSE est le gardien de la sécurité et de la santé sur un site industriel ou un chantier : il repère les dangers, forme les équipes aux bons réflexes et vérifie que tout le monde applique les règles. C'est un métier de terrain, où l'on passe plus de temps en atelier et en réunion d'équipe que derrière un écran. Avec un Bac+2/+3 spécialisé, on entre vite dans un secteur qui recrute beaucoup et qui offre de vraies perspectives d'évolution.
Tu fais vivre une journée inoubliable à des milliers de visiteurs : tu accueilles le public, tu lances les attractions, tu animes un atelier, un jeu ou un spectacle, parfois costumé en personnage. Ce métier de terrain demande de l'énergie, de la créativité et un vrai sens du contact — et il s'ouvre très tôt, dès 16-18 ans, souvent par un job d'été qui peut déboucher sur un poste fixe.
Micro en main, l'animateur événementiel fait vivre un moment à un public : il lance un concert, présente un salon, chauffe une salle avant un match ou commente une compétition d'e-sport. Il prépare tout en amont (déroulé, textes, prestataires) puis improvise en direct pour que l'énergie ne retombe jamais. Un métier pour celles et ceux qui aiment la scène, le contact et l'adrénaline du live.
L'animateur jeunesse imagine et encadre des activités pour les 11-17 ans : sorties, jeux, projets, ateliers créatifs, séjours. Son terrain de jeu, c'est le centre de loisirs, la MJC, l'école ou le local jeunes d'un quartier. Un métier de contact où l'on transmet, on écoute et on aide des ados à monter leurs propres projets — accessible dès 16-18 ans avec le BAFA, puis avec un vrai diplôme professionnel.
L'animateur mobilité à vélo apprend à des enfants, des ados ou des adultes à se déplacer à vélo en toute sécurité : équilibre, maniabilité, code de la route, itinéraires du quotidien. Il intervient dans les écoles, les vélo-écoles, les entreprises ou lors d'événements pour donner envie de laisser la voiture au garage. Un métier de terrain, en plein air, à la croisée du sport, de la pédagogie et de l'écologie.
L'animateur petite enfance accompagne les tout-petits de 0 à 3 ans en crèche, en halte-garderie ou en micro-crèche : il les nourrit, les change, les rassure et surtout leur propose des jeux et des activités qui les font grandir. C'est un métier de contact et de patience, où l'on voit les enfants faire leurs premiers pas et dire leurs premiers mots. Accessible dès le CAP, il recrute massivement partout en France.
Sur un chantier, tout peut aller très vite : une nacelle mal calée, un échafaudage bricolé, des déchets de béton mal triés. L'animateur QSE est celui qui repère ces risques avant l'accident, met en place les bonnes procédures et forme les équipes à travailler en sécurité et dans le respect de l'environnement. Un métier de terrain, très utile et qui recrute, où l'on protège vraiment la santé des autres.
L'animateur qualité services est le garant de la promesse faite aux clients : il vérifie que le service rendu est bien à la hauteur, partout et tout le temps. Il écoute les retours des clients, repère ce qui coince, écrit les bonnes façons de faire et forme les équipes à les appliquer. Un métier de terrain et de dialogue, pour ceux qui aiment comprendre comment les choses fonctionnent et les rendre meilleures.
Ateliers hip-hop, sorties culturelles, chantiers de jeunes bénévoles, café des parents : l'animateur coordinateur socioculturel imagine des projets qui font se rencontrer les gens d'un quartier, d'un village ou d'une structure. Contrairement à l'animateur de terrain, il pilote : il monte les projets, cherche les financements, encadre une équipe d'animateurs et travaille avec les partenaires locaux. Un métier de contact et de terrain, où l'on voit très concrètement l'effet de ce qu'on organise.
L'animateur socio-sportif se sert du sport comme d'un outil : à travers le foot, la boxe, l'escalade ou le futsal, il aide des jeunes, des habitants d'un quartier ou des personnes éloignées de l'emploi à reprendre confiance, à créer du lien et parfois à retrouver un travail. Sur le terrain comme au gymnase, il encadre les séances, veille à la sécurité et accompagne chacun bien au-delà du score. C'est un métier de contact, très concret, accessible dès le bac avec un BPJEPS.