1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Le consultant qualité est l'expert qu'une entreprise appelle quand elle veut arrêter de produire des défauts, décrocher une certification ISO ou tout simplement mieux s'organiser. Il débarque, observe, audite, mesure, puis propose un plan d'action concret et forme les équipes à l'appliquer. Un métier d'enquêteur et de conseiller, qui change de secteur et d'usine au fil des missions.
Le consultant tourisme est le stratège des destinations : il analyse un territoire, un site ou une entreprise touristique, repère ce qui marche (et ce qui coince), puis propose un plan pour attirer et satisfaire davantage de visiteurs. Un jour il éplucherait des chiffres de fréquentation dans un cabinet, le lendemain il arpenterait une station de montagne ou un site patrimonial pour imaginer une nouvelle offre. C'est le métier idéal si tu aimes voyager, comprendre les gens et transformer des idées en projets concrets.
Le consultant décisionnel (ou consultant BI) transforme les montagnes de données d'une entreprise en tableaux de bord clairs, pour que les dirigeants sachent quoi décider. Il écoute les besoins des équipes, connecte les bases de données, construit les indicateurs et forme les utilisateurs aux outils. Un métier à la croisée de l'informatique, des chiffres et du conseil, très recherché aujourd'hui.
Le consultant fonctionnel est le traducteur entre les équipes métier et les développeurs : il écoute les besoins des utilisateurs (RH, compta, logistique, service client…) et les transforme en solutions logicielles concrètes. Concrètement, il analyse comment une entreprise travaille, choisit ou paramètre le bon outil (ERP, CRM, SIRH), teste, forme les équipes et les accompagne au changement. Un métier idéal si tu aimes l'informatique sans vouloir passer tes journées à coder.
Le contrôleur des cotisations sociales vérifie que les entreprises déclarent et paient correctement les cotisations qui financent la Sécu : santé, retraite, allocations familiales. Mi-enquêteur, mi-conseiller, il épluche les bulletins de paie et la comptabilité, débusque les erreurs et les fraudes au travail dissimulé, puis explique aux employeurs comment se mettre en règle. Un métier de terrain et de chiffres, très recruteur, qu'on rejoint dès bac+2 avec une formation rémunérée à la clé.
Le contrôleur de banque est le gardien des règles à l'intérieur d'une banque : il vérifie que les opérations, les comptes et les procédures respectent la réglementation et ne mettent pas l'établissement en danger. Un peu enquêteur, un peu analyste, il traque les anomalies, les fraudes et les failles, puis propose des correctifs. Un métier de bureau très recherché, au croisement du droit, des chiffres et de la data.
Le contrôleur de bus est le visage du réseau de transport : il vérifie que les voyageurs ont bien un titre de transport valable, les renseigne sur les horaires et les tarifs, et veille au bon déroulement du trajet. Un métier de terrain, en uniforme et en équipe, où il faut autant de sang-froid que de sens du contact. Accessible sans diplôme spécifique dès 18-20 ans, avec une formation payée par l'entreprise et un secteur qui recrute partout en France.
Le contrôleur ou la contrôleuse de gestion est le copilote chiffré de l'entreprise : il traduit l'activité (ventes, production, salaires, achats) en indicateurs clairs pour aider la direction à décider. Budgets, tableaux de bord, analyse des écarts entre ce qui était prévu et ce qui s'est réellement passé : son job, c'est de comprendre pourquoi ça marche ou pourquoi ça coince, et de proposer des solutions. Un métier de chiffres, mais aussi de terrain et de dialogue, très recherché dans tous les secteurs.
Depuis une tour de contrôle ou un centre radar militaire, tu guides des avions de chasse, des hélicoptères et des avions de transport, du décollage à l'atterrissage. Tu surveilles le ciel français 24h/24, tu détectes les appareils suspects et tu déclenches les interceptions. Un métier de sang-froid, où chaque mot prononcé dans le casque compte.
Le contrôleur des espaces maritimes, c'est l'aiguilleur des mers : depuis un sémaphore perché sur la côte ou depuis un CROSS, il surveille 24h/24 tout ce qui bouge au large — cargos, voiliers, plaisanciers, avions. Radar, jumelles et radio VHF en main, il repère les comportements dangereux, fait respecter le droit maritime et déclenche les secours quand un bateau est en détresse. Un métier militaire de la Marine nationale, accessible dès le bac, où l'on sauve réellement des vies depuis la terre ferme.
Le contrôleur des impôts — aujourd'hui appelé contrôleur des finances publiques — vérifie que chacun, particulier comme entreprise, paie bien ce qu'il doit à l'État. Il épluche des déclarations, repère les erreurs et les fraudes, mais accompagne aussi les contribuables qui ont besoin d'aide. C'est un métier de fonctionnaire accessible dès le bac par concours, avec un emploi garanti et une vraie progression de carrière.
Le contrôleur du Trésor public — aujourd'hui appelé contrôleur des Finances publiques — est le fonctionnaire qui fait tourner l'argent de l'État au quotidien : il calcule et encaisse les impôts, vérifie que les comptes des entreprises et des collectivités sont justes, et traque les erreurs comme les fraudes. Un jour il conseille un contribuable au guichet ou au téléphone, le lendemain il épluche une déclaration suspecte. Recruté sur concours dès le bac, il devient fonctionnaire titulaire avec un emploi stable partout en France.
Le contrôleur en industrie textile est l'œil expert de l'usine : il vérifie que les fils, les tissus, les cuirs ou les vêtements sortis des machines sont impeccables, sans trou, sans tache et à la bonne couleur. Dès qu'il repère un défaut, il le classe, cherche d'où il vient et alerte la production pour éviter que le problème se répète. Un métier de précision, très concret, au cœur des ateliers du textile, de la mode et du luxe français.
Le contrôleur prestations de la Sécurité sociale, c'est un peu le Sherlock Holmes de la protection sociale : il vérifie que les allocations, remboursements et aides versés par la Caf, la Cpam ou l'Urssaf correspondent bien à la situation réelle des personnes. Enquêtes de terrain, analyse de dossiers, visites à domicile, rapports détaillés : un métier qui mêle droit, investigation et contact humain. Et attention, il ne s'agit pas seulement de traquer la fraude — il informe aussi les gens sur des droits qu'ils ignorent parfois avoir.
Le contrôleur qualité en industrie graphique est l'œil qui valide (ou refuse) ce qui sort des presses : magazines, livres, emballages, affiches. Il vérifie que les couleurs, le repérage, le papier et les finitions correspondent exactement à ce que le client a commandé, avec des instruments de mesure et beaucoup d'observation. Un métier technique et concret, à la croisée du design, de la couleur et de l'industrie.
Le contrôleur technique de la construction est l'œil indépendant qui vérifie qu'un bâtiment est solide, sûr et conforme aux règles avant que quiconque y entre. Il lit les plans dès la conception, inspecte le chantier au fil des travaux et signale tout ce qui pourrait mettre en danger les futurs occupants. Un métier de terrain et d'expertise, où l'on engage sa signature sur la sécurité d'un immeuble, d'une école ou d'un hôpital.
Tous les deux ans, chaque voiture de plus de 4 ans doit passer entre ses mains : le contrôleur technique passe le véhicule au crible sur plus de 130 points (freins, pneus, éclairage, pollution, direction…) sans rien démonter. C'est lui qui décide si la voiture peut rester sur la route, si elle doit revenir en contre-visite, ou si elle est carrément dangereuse. Un métier de mécanique et de précision, très recherché : avec un bac pro auto et quelques mois de formation, tu trouves un poste presque à coup sûr.
Le contrôleur technique en électricité-électronique est le dernier rempart avant qu'une carte électronique ne parte chez le client : il la teste, la mesure, la met sous tension et traque le moindre défaut. Cartes de voiture, calculateurs d'avion, capteurs d'objets connectés, équipements médicaux... rien ne sort de l'usine sans son feu vert. Un métier de précision, accessible dès le bac, où l'on joue au détective avec un oscilloscope à la main.
Une pièce d'avion, un arbre de transmission, une soudure de réservoir : avant de partir chez le client, tout passe entre les mains du contrôleur technique en métallurgie. Pied à coulisse, machine à mesurer tridimensionnelle ou radiographie à l'appui, il vérifie au centième de millimètre près que la pièce est conforme au plan. C'est lui qui dit « bon pour la suite » ou « rebut » — un métier de précision où la moindre erreur ne passe pas.
Le contrôleur aérien, c'est la voix dans le casque des pilotes : depuis une tour de contrôle ou un centre en route, il guide les avions pour qu'ils décollent, atterrissent et se croisent sans jamais se rencontrer. Chaque instruction compte, parfois plusieurs centaines de décisions par vacation, avec la sécurité de milliers de passagers en jeu. Un métier ultra-sélectif mais payé dès l'école, avec un statut de fonctionnaire et des perspectives de carrière solides.
Le contrôleur comptable et financier est le gardien des chiffres d'une entreprise : il vérifie que les comptes sont justes, sincères et conformes à la loi, puis traduit ces chiffres en conseils pour la direction. Un peu enquêteur, un peu conseiller, il repère les erreurs, les dérives de coûts et les risques avant qu'ils ne coûtent cher. Un métier de bureau très recherché, où l'on comprend vraiment comment fonctionne une entreprise de l'intérieur.
Le convoyeur de fonds transporte et protège l'argent et les objets de valeur entre les banques, les commerces et les distributeurs de billets, à bord d'un fourgon blindé. En équipage de deux ou trois, armé et équipé d'un gilet pare-balles, il applique des procédures de sécurité très strictes à chaque arrêt. Un métier de terrain, rythmé, où le sang-froid et la rigueur comptent plus que les diplômes.
Le convoyeur de véhicules conduit lui-même le véhicule à livrer : une voiture neuve vers une concession, un car vers son dépôt, une pelleteuse vers un chantier ou un voilier d'un port à un autre. À chaque mission, un départ, une route différente et une livraison à faire dans les temps, sans la moindre rayure. C'est un métier de terrain, très ouvert (souvent sans diplôme mais avec permis), que beaucoup exercent en indépendant.
Le coordinateur d'équipes de médiation est le chef d'orchestre des médiateurs sociaux qui vont à la rencontre des habitants dans les quartiers, les transports ou les halls d'immeubles. Il organise leurs tournées, les épaule quand une situation se tend et construit des actions avec les partenaires du territoire (mairie, bailleurs, écoles, associations). Un métier de terrain pour celles et ceux qui veulent apaiser les tensions et faire vivre le lien social, tout en encadrant une équipe.
Avant qu'un médicament arrive en pharmacie, il est testé pendant des années sur des patients volontaires : ce sont les essais cliniques. Le coordinateur d'études cliniques est le chef d'orchestre de ces essais — il pilote le planning, le budget, les équipes d'ARC et les dizaines d'hôpitaux qui participent, souvent dans plusieurs pays. Un métier de sciences et d'organisation, au cœur de l'innovation santé.
Le coordinateur d'intimité, c'est la personne qui organise et sécurise les scènes d'amour, de nudité ou de violence sexuelle au cinéma, à la télé, au théâtre ou dans les jeux vidéo. Il prépare ces scènes avec les comédiens et le réalisateur, écrit un protocole clair, chorégraphie les gestes comme on chorégraphierait une cascade, et veille sur le plateau à ce que tout le monde reste dans le cadre convenu. Un métier tout neuf en France, né après #MeToo, à la croisée du cinéma, de la médiation et du soin.
Le coordinateur de production web est le chef d'orchestre des projets numériques : sites, applis, plateformes e-commerce. Il fait le lien entre les développeurs, les designers et le client, planifie chaque étape et veille à ce que tout soit livré à temps et sans bug. Il ne code pas lui-même : il organise, arbitre et débloque les situations pour que l'équipe avance.
Le coordinateur de projet de solidarité imagine et pilote des actions concrètes pour aider des populations : distribution d'aide après une catastrophe, accès à l'eau dans un village, accompagnement de personnes en difficulté dans un quartier. Il monte le projet, trouve les financements, dirige les équipes et vérifie que l'argent et les moyens servent vraiment à ceux qui en ont besoin. Un métier de terrain et de bureau, entre engagement humain et gestion rigoureuse.
Le coordinateur en activité physique adaptée (APA) pilote les programmes de sport-santé d'un hôpital, d'un réseau ou d'une association : il organise le travail des enseignants en APA et veille à ce que chaque patient — personne malade, en situation de handicap, âgée ou éloignée du sport — reçoive un accompagnement physique sur mesure. C'est un métier à la croisée du sport, de la santé et de la gestion de projet, où l'on encadre une équipe plutôt que de rester seul face au public. Un poste que l'on atteint généralement après quelques années de terrain comme enseignant en APA.
Le coordinateur logistique ferroviaire est le chef d'orchestre des trains de marchandises : il organise les départs, réserve les sillons, cale les moyens (wagons, locomotives, conducteurs) et veille à ce que tout arrive à l'heure et en sécurité. Quand un incident survient — panne, retard, météo, voie coupée — c'est lui qui trouve la solution en quelques minutes. Un métier de terrain et d'écrans, au cœur d'une filière qui recrute et qui porte la décarbonation du transport.
Le coordinateur MOA SI est le traducteur entre deux mondes : celui des équipes métier qui ont besoin d'un nouvel outil informatique, et celui des développeurs qui vont le construire. Il écoute, reformule les besoins dans un cahier des charges, suit le projet jusqu'à la mise en service et accompagne les utilisateurs. Un métier idéal si tu aimes comprendre comment fonctionne une organisation, résoudre des casse-têtes et travailler avec des gens très différents.
Le coordinateur pédagogique est le chef d'orchestre d'un centre de formation, d'un CFA ou d'une école : il construit les programmes, planifie les cours, encadre les formateurs et suit chaque apprenant du premier jour jusqu'au diplôme. C'est un métier de contact permanent, où l'on jongle entre organisation, pédagogie et relations humaines. Si tu aimes que les choses tournent bien et que tu as envie d'aider les autres à réussir leurs études, ce poste est fait pour toi.
Le coordinateur transit en import-export est le chef d'orchestre du voyage des marchandises : il fait partir un conteneur de Shanghai, le fait passer en douane au Havre et le fait livrer chez un client à Lyon, au meilleur prix et dans les délais. C'est un métier de bureau très international, où l'on jongle avec l'anglais, les fuseaux horaires, les transporteurs et les règles douanières. Si tu aimes résoudre des problèmes en temps réel et voir concrètement le résultat de ton organisation, ce métier accessible dès bac+2 est fait pour toi.
Quand une catastrophe ou un conflit éclate, il faut que l'eau, les médicaments, les tentes et les équipes arrivent au bon endroit, au bon moment. C'est exactement le travail du coordonnateur de projet logistique humanitaire : il pilote toute la chaîne d'approvisionnement d'une ONG sur le terrain, des achats jusqu'à la distribution. Un métier de terrain, très concret, où l'on résout des problèmes impossibles avec les moyens du bord — et où l'organisation sauve littéralement des vies.
Le coordonnateur de service social est le chef d'orchestre de l'aide sociale sur un territoire : il pilote une équipe de travailleurs sociaux, organise les dispositifs d'accompagnement (logement, insertion, seniors, familles) et veille à ce que chaque personne en difficulté trouve la bonne porte. Il ne reçoit plus le public toute la journée : il construit les projets, gère un budget, monte des partenariats avec les associations, la mairie ou le département. Un métier de terrain et de stratégie, pour celles et ceux qui veulent que la solidarité fonctionne vraiment.
Le coordonnateur de projet socioéducatif imagine et fait vivre des actions concrètes pour aider des jeunes, des familles ou des personnes fragilisées : ateliers, séjours, accompagnement scolaire, insertion, prévention. Il ne travaille jamais seul : il pilote une équipe d'éducateurs ou d'animateurs, monte les budgets, cherche des financements et fait dialoguer écoles, associations, mairies et familles. Un métier pour celles et ceux qui veulent être utiles, tout en organisant, décidant et gérant des projets de A à Z.
Le cordonnier redonne une seconde vie aux chaussures, aux sacs et à tout ce qui est en cuir : il ressemelle, recoud, recolle, teinte et répare ce que d'autres jetteraient. C'est un métier manuel très concret, où l'on voit le résultat de son travail en quelques heures, entre l'atelier et le contact avec les clients. Avec le boom de la réparation et du « bonus réparation », c'est un artisanat ancien qui manque aujourd'hui de bras… et qui recrute.
Le costumier ou la costumière imagine et fabrique les vêtements que porteront les comédiens, danseurs ou chanteurs sur scène et à l'écran. Un costume raconte tout de suite qui est un personnage : son époque, son métier, son caractère. C'est un métier où l'on mêle couture, recherche historique, créativité et beaucoup de débrouillardise, dans les coulisses du théâtre, du cinéma ou de l'opéra.
Le coupeur ou la coupeuse est celui ou celle par qui tout commence dans un atelier de mode : c'est lui qui découpe le tissu, le cuir ou la mousse qui deviendront un jean, un sac à main ou une paire de baskets. Entre le tranchet à main levée et la machine de découpe numérique, il place les gabarits pour gaspiller le moins de matière possible et garantir des pièces impeccables. Un métier de précision, très recherché dans la maroquinerie et le luxe, accessible dès le CAP.
Le coursier ou la coursière transporte des plis, des colis ou des repas d'un point A à un point B, à vélo, en scooter ou en camionnette, avec une seule obsession : arriver à l'heure. C'est un métier de terrain, en ville, où on est son propre chef de bord : on organise sa tournée, on jongle avec le trafic et on représente l'entreprise auprès des clients. Accessible sans diplôme dès 18 ans avec un permis, c'est souvent une première porte d'entrée dans le monde du transport.
Le courtier d'affrètement maritime est l'intermédiaire qui met en relation ceux qui possèdent des navires (les armateurs) et ceux qui ont des marchandises à transporter (les affréteurs). Au téléphone et sur ses messageries toute la journée, il négocie le prix du transport, les dates et les conditions, puis touche une commission quand l'accord est signé. Un métier de négociation ultra-international, où l'anglais et le sens du marché comptent autant que le carnet d'adresses.
Le courtier en assurance est l'intermédiaire indépendant entre toi et les compagnies d'assurance : il analyse tes besoins, met les assureurs en concurrence et négocie le contrat au meilleur rapport garanties/prix. Il ne s'arrête pas à la signature — il reste le porte-parole de son client quand un sinistre arrive. Un métier de négociation et de conseil, où beaucoup finissent par monter leur propre cabinet.
Le courtier en banque est l'intermédiaire entre toi et les banques : quand quelqu'un veut acheter un appartement ou financer un projet, c'est lui qui monte le dossier et va négocier le meilleur taux auprès de plusieurs établissements. Un métier de contact et de chiffres, où l'on décroche son téléphone autant qu'on décortique des relevés bancaires. Accessible dès bac+2, avec une rémunération qui grimpe vite quand on est bon négociateur.
Le courtier en bateau, ou « yacht broker », est l'agent immobilier du monde nautique : il met en relation ceux qui veulent vendre ou louer leur bateau et ceux qui rêvent d'en acheter un. Estimation, visites au ponton, essais en mer, négociation, paperasse administrative : il accompagne la transaction du premier contact jusqu'à la signature. Un métier de passion et de réseau, payé à la commission, où l'on parle autant technique nautique qu'anglais et argent.
Le courtier en vins est l'intermédiaire de confiance entre les vignerons et les négociants : il connaît par cœur les parcelles, les appellations et les millésimes de sa région, goûte les cuves et rapproche celles et ceux qui vendent de celles et ceux qui achètent. Un métier de terrain, de palais et de réseau, où l'on passe ses journées dans les chais plutôt que derrière un bureau. Attention : c'est une profession réglementée, qui exige de réussir un examen devant une CCI et de s'inscrire au registre national.
Tu rêves d'une voiture précise, au meilleur prix, sans passer des semaines à comparer les annonces ? C'est exactement le job du courtier automobile : il écoute ton besoin, part chasser le véhicule idéal chez les concessionnaires, importateurs et marchands, puis négocie la remise à ta place. Un métier de négociation et de bons plans, où l'on est payé à la commission sur chaque affaire conclue.
Le coutelier d'art fabrique des couteaux de A à Z : il dessine le modèle, forge la lame au feu, la trempe, l'affûte, puis façonne le manche en bois, en corne ou en matériaux composites avant l'assemblage et les finitions. C'est un métier de la main et du feu, où chaque pièce est unique et signée. Un savoir-faire français reconnu dans le monde entier, qui s'apprend surtout en apprentissage, à Thiers ou à Laguiole.
Le couturier transforme un métrage de tissu en vêtement : il prend les mesures, coupe, assemble à la machine ou à la main, puis ajuste la pièce au millimètre sur la personne qui la portera. Robe de mariée, veste sur mesure, costume de scène ou simple ourlet : chaque commande est un projet unique. C'est un métier de mains, de patience et de goût, très recherché aujourd'hui dans les ateliers de mode et de luxe.
Le couturier industriel assemble à la machine les pièces qui deviendront un vêtement, un sac de sport, une combinaison de pompier ou un siège auto. Piqueuse plate, surjeteuse, brodeuse automatique : il maîtrise des machines rapides et précises pour produire en série, sans jamais sacrifier la qualité. C'est un métier de main, de rythme et de coup d'œil, très recherché aujourd'hui par les ateliers français et les maisons de luxe.
Le couvreur ou la couvreuse construit, répare et rénove les toits : tuiles, ardoises, zinc, lauzes ou chaume, c'est la personne qui met le bâtiment à l'abri de la pluie, du vent et du froid. Un métier de plein air qui se pratique en hauteur, avec de vraies responsabilités dès la sortie du CAP. Entre maisons neuves, rénovation énergétique, pose de panneaux solaires et restauration de monuments historiques, les chantiers ne se ressemblent jamais — et les entreprises cherchent des bras.