1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
L'ingénieur biogaz transforme des déchets — fumier, restes alimentaires, boues de station d'épuration — en énergie renouvelable. Il conçoit et pilote des unités de méthanisation, ces grandes cuves qui produisent du gaz vert injecté dans le réseau ou converti en électricité. Un métier de science et de terrain, au cœur de la transition énergétique et de l'économie circulaire.
L'ingénieur blockchain conçoit des applications qui fonctionnent sans autorité centrale : cryptomonnaies, contrats automatiques (smart contracts), traçabilité de produits, titres numériques. Il choisit la bonne technologie, code, puis sécurise le tout contre les attaques — car sur une blockchain, une erreur peut coûter des millions et ne se corrige pas. C'est l'un des métiers les mieux payés du numérique, et l'un des plus difficiles à pourvoir en France.
Une entreprise invente un nouveau matériau, un algorithme ou un médicament : l'ingénieur brevet est celui qui transforme cette invention en un titre de propriété protégé partout dans le monde. Mi-scientifique, mi-juriste, il enquête sur ce qui existe déjà, rédige le brevet mot à mot et défend l'invention contre les copieurs. Un métier de détective technique, très recherché et bien payé, pour ceux qui aiment autant les sciences que les mots.
Un pont doit-il tenir sous 200 km/h de vent ? Une aile d'avion peut-elle encaisser un choc ? L'ingénieur calcul et structure répond à ces questions avant que quoi que ce soit ne soit construit. Il modélise l'ouvrage ou la pièce sur ordinateur, lui fait subir des simulations extrêmes et dimensionne les matériaux pour que tout tienne — sans gaspiller un gramme de béton ou d'acier.
L'ingénieur chantier nucléaire construit les bâtiments qui abritent les réacteurs : dalles de béton géantes, enceintes de confinement, galeries techniques. Sur le terrain, il pilote les équipes, vérifie que chaque mètre cube de béton respecte les plans et les règles de sûreté les plus strictes du monde. Avec les six réacteurs EPR2 en projet et le « grand carénage » des centrales existantes, c'est un métier où l'on travaille sur des chantiers hors normes, pour des dizaines d'années.
L'ingénieur cloud computing conçoit et fait tourner les « nuages » informatiques : ces serveurs distants sur lesquels sont stockées les données et les applications que tu utilises tous les jours. Il choisit les bonnes briques techniques (AWS, Azure, Google Cloud), migre les systèmes d'une entreprise vers le cloud, en surveille la sécurité, la performance et la facture. Un métier bac+5 très recherché, bien payé et compatible avec beaucoup de télétravail.
L'ingénieur CND/END est le « médecin des matériaux » de l'industrie : il vérifie qu'une pièce d'avion, une soudure de centrale nucléaire ou un pipeline ne cache aucune fissure — sans jamais les abîmer. Ultrasons, rayons X, courants de Foucault, caméras thermiques : il choisit et met au point les techniques qui voient l'invisible. Un métier scientifique très concret, où une bonne analyse peut littéralement éviter un accident.
Les datacenters, ce sont les immenses hangars remplis de serveurs où sont stockées les données de nos applis, de nos banques ou des hôpitaux. L'ingénieur cybersécurité datacenter est la personne qui les protège : il verrouille les accès physiques et numériques, traque les failles avant les pirates et intervient quand une attaque est détectée. Un métier de détective technique, très recherché et bien payé.
L'ingénieur d'affaires en industrie est le trait d'union entre un client et son entreprise : il comprend un besoin technique complexe (une ligne de production, une machine, une installation énergétique), construit une offre sur mesure, négocie le contrat, puis pilote le projet jusqu'à la livraison. C'est un métier pour qui aime autant la technique que le contact humain et la négociation. Chaque affaire est un défi : trouver la bonne solution, tenir le budget, les délais, et donner envie au client de revenir.
Cet ingénieur mesure ce que l'industrie rejette dans l'air, dans l'eau ou dans le sol, puis trouve comment réduire ces pollutions sans bloquer la production. Entre laboratoire, terrain et modélisation de données, il traduit des milliers de mesures en décisions concrètes. Un métier scientifique très demandé, au cœur de la transition écologique des usines et des villes.
L'ingénieur d'étude CVC conçoit les systèmes qui rendent un bâtiment vivable : le chauffage, la ventilation et la climatisation. Hôpital, lycée, data center, immeuble de bureaux : il calcule, dimensionne et simule les installations pour qu'on ait ni trop chaud ni trop froid, avec un air sain et le moins d'énergie gaspillée possible. Un métier de résolution de problèmes, très demandé grâce à la rénovation énergétique et à la RE2020.
L'ingénieur d'étude informatique transforme un besoin en logiciel : il écoute ce que veulent les utilisateurs, imagine la solution technique, puis la construit et la fait vivre. C'est le métier de celles et ceux qui aiment coder, mais aussi réfléchir à l'architecture d'ensemble avant de taper la première ligne. Un métier très recherché, bien payé dès le début, et compatible avec une bonne dose de télétravail.
Avant qu'un immeuble, un pont ou un tramway sorte de terre, quelqu'un doit répondre à la question qui décide de tout : combien ça va coûter ? C'est le travail de l'ingénieur d'études de prix : il décortique les plans, calcule les quantités de béton, d'acier et d'heures de travail, négocie avec les fournisseurs et construit le prix que son entreprise proposera pour remporter le chantier. Un métier de stratège et de chiffres, où une erreur de calcul peut coûter des millions — et où une bonne idée technique peut faire gagner un appel d'offres.
Nourrir 8 milliards d'humains sans épuiser la planète : c'est le défi que relève chaque jour l'ingénieur d'études et de recherche agricoles. Entre le champ, le labo et l'ordinateur, il teste de nouvelles variétés, mesure la santé des sols, analyse des données et invente des façons de cultiver plus sobres en eau, en engrais et en pesticides. Un métier scientifique très concret, où l'on voit le résultat de son travail pousser pour de vrai.
Cet ingénieur imagine la meilleure façon d'aller chercher ce qui se cache à plusieurs kilomètres sous nos pieds : pétrole, gaz, eau chaude géothermique ou même stockage de CO2. Il conçoit les puits, choisit le matériel, planifie le forage et pilote les équipes sur le terrain, en gardant toujours un œil sur la sécurité et l'environnement. Un métier très technique, très international, où on passe du bureau d'études au chantier — parfois en pleine mer.
Cet ingénieur transforme du métal en fusion (ou chauffé au rouge et frappé sous presse) en pièces ultra-résistantes : blocs moteurs, trains d'atterrissage d'avion, pièces de centrales nucléaires. Il conçoit la pièce sur ordinateur, choisit l'alliage, règle les procédés puis pilote la production en atelier. Un métier où l'on passe du bureau d'études à la coulée, dans un secteur qui manque de candidats et embauche vite.
L'ingénieur de gestion de la production est le chef d'orchestre d'une usine : c'est lui qui décide quoi fabriquer, en quelle quantité, sur quelle machine et à quel moment. Son objectif : livrer à l'heure, sans gaspiller de matière ni faire tourner les lignes à vide. Un métier ultra concret, entre données chiffrées, terrain et travail avec les équipes de production.
Dans une usine, une panne peut coûter des dizaines de milliers d'euros par heure d'arrêt. L'ingénieur de maintenance industrielle est là pour que ça n'arrive pas : il surveille les machines, anticipe les défaillances grâce aux capteurs et aux données, et pilote une équipe de techniciens qui interviennent au quotidien. Un métier de terrain et de stratégie, au cœur de l'industrie 4.0 et de la décarbonation.
L'ingénieur de production, c'est le chef d'orchestre de l'usine : il organise les lignes de fabrication pour que les produits sortent en quantité, à l'heure, au bon prix et sans danger pour personne. Entre l'atelier et le bureau, il encadre des équipes, traque les pannes et les gaspillages, et améliore les machines en permanence. Un métier de terrain très concret, où l'on voit chaque jour le résultat de ses décisions — et qui recrute fort dans toute l'industrie française.
L'ingénieur de raffinerie est le cerveau technique d'une usine géante qui transforme le pétrole brut (et de plus en plus des huiles usagées ou des biomasses) en carburants, plastiques et bien d'autres produits. Son job : régler, surveiller et améliorer les procédés pour produire plus proprement, plus sûrement et moins cher. C'est un métier de résolution d'énigmes industrielles, au cœur de la transition énergétique.
L'ingénieur de recherche scientifique conçoit et mène des expériences pour faire avancer la connaissance : nouveaux matériaux, molécules, capteurs, algorithmes ou modèles du climat. Il monte les protocoles, exploite les données, publie les résultats et fait souvent tourner tout un laboratoire autour de son projet. Un métier pour celles et ceux qui adorent chercher, tester, se tromper... et recommencer jusqu'à trouver.
Quand une centrale nucléaire, un laboratoire ou une usine chimique arrive en fin de vie, il faut la démonter pièce par pièce sans mettre en danger les équipes ni l'environnement : c'est ton métier. Tu imagines le scénario de démontage, tu calcules les risques radiologiques, tu choisis les robots et les techniques de découpe, puis tu pilotes le chantier jusqu'à ce que le site redevienne propre. Un métier de stratège et d'enquêteur, au croisement de la physique, du BTP et de l'écologie.
L'ingénieur développement nucléaire imagine et améliore les technologies qui produisent l'électricité à partir de l'atome : réacteurs, combustible, systèmes de refroidissement, outils de démantèlement. Entre calculs, simulations sur ordinateur et essais en laboratoire, il ou elle cherche à rendre les installations plus performantes et surtout plus sûres. Un métier de haute technologie, au cœur d'une filière française qui prévoit 100 000 recrutements d'ici 2035.
L'ingénieur DevOps est le pont entre celles et ceux qui écrivent le code (les développeurs) et celles et ceux qui font tourner les serveurs (les ops). Son job : automatiser tout ce qui peut l'être pour qu'une nouvelle version d'une appli passe du portable du développeur à la production en quelques minutes, sans rien casser. Un métier très recherché, bien payé, où l'on jongle avec le cloud, les conteneurs et des tonnes d'outils d'automatisation.
L'ingénieur du son capte, façonne et sublime tout ce qu'on entend : la voix d'un acteur, le riff d'une guitare, l'ambiance d'un stade ou les bruitages d'un jeu vidéo. Mi-technicien mi-artiste, il choisit les micros, règle la console, mixe et donne au projet sa couleur sonore. Un métier pour ceux qui ont l'oreille, aiment la technique et veulent travailler au cœur de la musique, du cinéma ou du spectacle.
L'ingénieur écologue est le « médecin des écosystèmes » : avant qu'une autoroute, un parc éolien ou un lotissement ne sorte de terre, c'est lui qui va compter les chauves-souris, repérer les orchidées protégées et dire ce qu'il faut faire pour ne pas détruire la biodiversité. Un métier qui alterne bottes dans la boue au petit matin et cartes SIG devant l'ordinateur. Si tu aimes la nature ET les sciences, et que tu veux un impact concret sur le terrain, c'est une voie qui recrute.
L'ingénieur économiste en entreprise, c'est celui qui répond à la question « et si ? ». Et si les taux d'intérêt montaient ? Et si on lançait ce produit dans un nouveau pays ? En croisant des montagnes de chiffres et des modèles mathématiques, il fabrique des prévisions qui aident les dirigeants à décider. Un métier pour ceux qui aiment les maths appliquées au monde réel et qui veulent comprendre ce qui fait bouger l'économie.
L'ingénieur en génie des matériaux invente et améliore la matière dont sont faits les objets : l'acier d'un train, le composite d'une aile d'avion, le plastique recyclable d'un emballage, le verre d'un écran. Il teste, analyse et fait fabriquer ces matériaux pour qu'ils soient plus solides, plus légers, moins polluants et moins chers. Un métier pour ceux qui aiment les sciences concrètes et veulent voir leurs idées finir dans de vrais produits.
L'ingénieur en génie maritime imagine et met au point tout ce qui flotte ou travaille en mer : ferries, porte-conteneurs, navires militaires, voiliers de course, éoliennes offshore. Il calcule, modélise en 3D et teste ses idées avant de suivre la construction sur le chantier, jusqu'aux premiers essais en mer. Un métier pour ceux qui aiment les sciences, les grands projets techniques et l'océan.
Tu veux savoir qui écrit le code caché dans une voiture, un satellite, une montre connectée ou un respirateur d'hôpital ? C'est l'ingénieur en informatique embarquée. Il conçoit des programmes qui tournent directement sur des puces électroniques minuscules, avec très peu de mémoire, sans droit à l'erreur — parce qu'un bug dans un airbag ou un avion, ça ne pardonne pas.
L'ingénieur en intelligence artificielle apprend aux machines à reconnaître une image, comprendre une phrase ou prédire une panne. Concrètement, il rassemble des montagnes de données, entraîne des modèles avec du code (surtout du Python) puis les branche dans une vraie application utilisée par des milliers de personnes. C'est l'un des métiers les plus recherchés du numérique, avec des salaires de départ très élevés — mais il demande un vrai goût pour les maths et la recherche de solutions.
L'ingénieur en énergies renouvelables conçoit les installations qui produisent de l'électricité ou de la chaleur à partir du soleil, du vent, de l'eau, de la terre ou de la biomasse. Il calcule, modélise, teste, puis suit la construction des parcs éoliens, centrales solaires ou unités de méthanisation. Un métier de haute technicité pour celles et ceux qui veulent que leur travail serve concrètement la transition écologique.
Avant qu'un réacteur, une pompe ou un système de contrôle-commande soit mis en service dans une installation nucléaire, quelqu'un doit prouver que tout fonctionne exactement comme prévu — même quand ça se passe mal. C'est le rôle de l'ingénieur essais vérification et validation (V&V) : il conçoit les tests, les pilote sur le terrain, analyse les résultats et signe la conformité. Un métier de scientifique méthodique où une virgule mal placée n'est pas une option, et qui recrute fort avec la relance du nucléaire français.
L'ingénieur études conception électrique imagine sur ordinateur les systèmes qui produisent, transportent et distribuent l'électricité : réseaux, postes de transformation, installations d'un hôpital, d'une usine, d'un tramway ou d'un parc éolien. Il calcule, dimensionne, vérifie que tout sera sûr, performant et conforme aux normes, puis suit la réalisation jusqu'aux essais. Un métier de cerveau et de terrain, au cœur de la transition énergétique et de l'électrification de tout ce qui bouge.
Cet ingénieur pilote un réacteur nucléaire pour produire de l'électricité en toute sûreté : il surveille la « tranche », encadre l'équipe de quart en salle de commande et décide de la conduite à tenir, y compris quand un imprévu survient. C'est un métier où la moindre décision engage la sécurité de milliers de personnes — et où l'on ne s'ennuie jamais. Avec la relance du nucléaire en France (6 EPR2 annoncés, 100 000 recrutements d'ici 2035), c'est aussi l'un des secteurs qui embauchent le plus.
Ponts, tunnels, stades, barrages, lignes de tramway, immeubles : l'ingénieur génie civil conçoit et fait construire les ouvrages qui structurent nos villes et nos paysages. Il calcule ce qui va tenir, chiffre ce que ça coûte, planifie les travaux et coordonne les équipes sur le chantier. Un métier qui mêle maths, terrain et grandes responsabilités, avec un marché de l'emploi très demandeur.
L'ingénieur HSE est celui qui fait en sorte que personne ne se blesse à l'usine et que l'entreprise ne pollue pas. Il traque les dangers (produits chimiques, machines, incendie, rejets), construit les règles de sécurité et forme les équipes à les appliquer. Un métier de terrain et de conviction, très recherché dans l'industrie, où on est autant enquêteur que pédagogue.
Chaque fois que tu regardes une vidéo dans le métro ou que tu appelles un proche depuis un village de montagne, quelqu'un a conçu le réseau qui rend ça possible : c'est l'ingénieur infrastructures télécoms réseaux mobiles. Il décide où placer les antennes, configure les équipements 4G et 5G et surveille en permanence la qualité de la couverture. Un métier de terrain et de haute technologie, au cœur d'un secteur qui recrute et qui se réinvente tous les cinq ans.
L'ingénieur logistique fait en sorte qu'un produit arrive au bon endroit, au bon moment et au meilleur coût. Il conçoit et optimise toute la chaîne : approvisionnement, stockage, transport, livraison. Un métier de chef d'orchestre, très demandé, où l'on jongle entre données, terrain et équipes.
Un produit vient d'être inventé par le bureau d'études… mais comment le fabriquer en série, vite, bien et au bon prix ? C'est le job de l'ingénieur méthodes et process : il imagine la façon dont l'usine va produire, choisit les machines, écrit les modes opératoires et chasse tout ce qui fait perdre du temps ou de l'argent. Un métier de terrain et de cerveau, à cheval entre le bureau et l'atelier.
Le prévisionniste météorologue est celui qui dit s'il va pleuvoir demain — mais surtout celui qui déclenche les vigilances orange et rouge quand une tempête arrive. Il croise des milliards de données (satellites, radars, stations au sol, modèles numériques) pour anticiper le temps, heure par heure, et protéger les populations. Un métier de scientifique, d'observateur et de décideur, où l'on travaille souvent la nuit et le week-end parce que le ciel, lui, ne s'arrête jamais.
L'ingénieur R&D invente les produits de demain : une batterie qui tient plus longtemps, un emballage recyclable, un moteur plus silencieux. Il imagine des solutions, les modélise sur ordinateur, construit des prototypes et les teste jusqu'à ce qu'ils fonctionnent vraiment. Si tu aimes comprendre comment les choses marchent et chercher des solutions à des problèmes que personne n'a encore résolus, c'est un métier fait pour toi.
L'ingénieur réservoir est le « médecin du sous-sol » : à partir de données géologiques et de simulations 3D, il devine comment le pétrole, le gaz ou l'eau circulent à des milliers de mètres sous nos pieds. Il décide ensuite combien de puits forer, où et comment, pour récupérer le maximum de ressources avec le minimum d'impact. Un métier très scientifique, très international, qui se réinvente aujourd'hui autour du stockage de CO₂, de la géothermie et du stockage d'hydrogène.
L'ingénieur responsable propreté nettoiement fait en sorte qu'une ville, un hôpital, une usine ou un immeuble de bureaux reste propre et sain — sans jamais tenir le balai lui-même. Il pilote les équipes, choisit les matériels et les produits, planifie les tournées et contrôle les résultats. C'est un métier de terrain et de management, très concret, au croisement de l'organisation, de l'hygiène et de l'écologie urbaine.
L'ingénieur sécurité incendie fait en sorte qu'un immeuble, une usine ou un centre commercial ne prenne jamais feu — et que tout le monde puisse sortir sain et sauf si ça arrive quand même. Il calcule la propagation des flammes et des fumées, conçoit les systèmes de détection et de désenfumage, et vérifie que tout est conforme à la réglementation. Un métier d'enquêteur technique, à mi-chemin entre la physique du feu, le bâtiment et la protection des personnes.
L'ingénieur sécurité web est le garde du corps des sites, applis et données d'une entreprise. Il cherche les failles avant les pirates, construit les défenses (pare-feu, détection d'intrusion, chiffrement) et forme les équipes aux bons réflexes. Un métier de jeu du chat et de la souris, très recherché et bien payé, où on apprend en permanence.
L'ingénieur soudage est le spécialiste de l'assemblage des métaux : c'est lui qui décide comment souder une coque de navire, un réacteur nucléaire ou le fuselage d'un avion, et qui garantit que la soudure tiendra. Il choisit les procédés, rédige les modes opératoires, forme et supervise les soudeurs, puis contrôle la qualité des assemblages. Un métier de terrain et de haute technicité, où une soudure ratée peut coûter très cher — et où les recruteurs manquent cruellement de candidats.
Netflix qui ne coupe pas, ton jeu en ligne qui ne lague pas, l'IA qui répond en une seconde : tout ça tourne dans des datacenters, d'immenses salles remplies de serveurs. L'ingénieur supervision IT Datacenter est celui qui garde un œil sur ces machines 24h/24, repère la panne avant qu'elle n'arrive et coordonne les équipes qui interviennent. Un métier de vigie technique, où on résout des problèmes concrets avec de vraies conséquences.
L'ingénieur supply chain est le chef d'orchestre invisible d'une usine : c'est lui qui fait en sorte que la bonne matière première arrive au bon moment, que la production ne s'arrête jamais et que le produit fini parte chez le client dans les délais. Un métier qui mélange données, terrain et négociation, où l'on résout des casse-têtes grandeur nature avec des enjeux de plusieurs millions d'euros. Très recherché dans l'industrie, il offre des salaires élevés dès le début de carrière.
Quand un logiciel plante, qu'une machine s'arrête ou qu'un réseau tombe, c'est lui ou elle qu'on appelle. L'ingénieur support technique est le détective qui comprend le problème, le répare et explique la solution au client. Un métier pour ceux qui aiment résoudre des énigmes techniques… tout en parlant à de vraies personnes.