1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Le socio-coiffeur, c'est un coiffeur qui pose ses ciseaux là où on ne l'attend pas : à l'hôpital, en EHPAD, en foyer d'accueil, en prison ou chez des personnes qui ne peuvent plus se déplacer. Derrière la coupe ou le shampoing, il y a surtout de l'écoute et un vrai coup de pouce à l'estime de soi. Un métier concret, manuel et profondément humain, qui se construit après un CAP coiffure.
Le socio-esthéticien apporte des soins de beauté à des personnes fragilisées par la maladie, le handicap, l'âge ou la précarité : un modelage des mains à l'hôpital, un maquillage correcteur après une chimiothérapie, un soin du visage en EHPAD ou en prison. Son but n'est pas d'embellir, mais de redonner confiance, d'apaiser et de renouer un lien à travers le toucher. C'est un métier de soin et d'écoute, exercé au sein d'équipes soignantes.
Le sociologue décrypte la société : pourquoi les jeunes quittent leur village, comment on choisit ses amis, ce qui se joue vraiment dans une entreprise ou un quartier. Il mène des enquêtes de terrain, interroge des centaines de personnes, croise les chiffres et raconte ce qu'il a compris. Un métier pour celles et ceux qui trouvent que le monde mérite mieux qu'une explication en trois lignes.
Le soigneur animalier partage le quotidien des animaux : il prépare leurs repas, nettoie leurs enclos, surveille leur santé et leur comportement, et explique au public comment les protéger. Un métier de passion qui se pratique dehors, par tous les temps, dans les zoos, les aquariums, les refuges ou les fermes pédagogiques. Attention : les places sont rares et très convoitées, il faut se former sérieusement et accepter de commencer par des saisons et des remplacements.
Le sommelier ou la sommelière est l'expert des vins et des boissons d'un restaurant : il compose la carte, gère la cave et conseille chaque client pour trouver la bouteille qui ira le mieux avec son plat. C'est un métier de goût, de mémoire et de contact, où l'on raconte autant qu'on sert. Un nez entraîné, une vraie curiosité et deux ans de formation après un CAP suffisent pour entrer dans le métier.
Le sophrologue aide les gens à mieux respirer, à relâcher la pression et à retrouver confiance en eux, grâce à des exercices simples de respiration, de détente musculaire et de visualisation. Il reçoit en séance individuelle ou anime des ateliers de groupe, pour préparer un examen, mieux dormir, gérer le trac ou apprivoiser le stress au travail. Un métier de l'écoute, non réglementé, que l'on exerce presque toujours à son compte.
Le soudeur assemble des pièces métalliques en les faisant fondre : coque de navire, structure d'avion, tuyauterie de centrale, châssis de voiture… rien ne tient sans lui. C'est un métier de précision où la main compte autant que la lecture de plans techniques. Et c'est aujourd'hui l'un des métiers les plus recherchés de l'industrie française : plus de 10 000 postes restent non pourvus.
Le soudeur MIG MAG assemble des pièces métalliques en les faisant fondre à l'arc électrique, sous un jet de gaz qui protège la soudure. C'est un métier de précision où l'on fabrique du concret : carrosseries, charpentes, cuves, coques de bateaux, structures d'éoliennes. Formation courte (CAP ou titre pro en 1 an), embauche quasi garantie : plus de 10 000 postes de soudeurs restent non pourvus en France.
Le soudeur TIG, c'est l'orfèvre du métal : avec une électrode en tungstène et un gaz protecteur, il réalise des soudures d'une propreté et d'une finesse impossibles à obtenir autrement. Inox, aluminium, titane, cuivre : ses cordons se retrouvent dans les réacteurs nucléaires, les avions, les sous-marins ou les cuves alimentaires. Un métier manuel très précis, accessible dès le CAP, et qui manque cruellement de bras en France.
À plus de 1 000 °C, le souffleur de verre cueille une boule de matière en fusion au bout d'une canne d'acier et lui donne vie en soufflant dedans : vase, verre, flacon, luminaire, sculpture ou tube de laboratoire. C'est un métier d'art rare, très physique, où le geste doit être rapide et sûr parce que le verre n'attend pas. Un savoir-faire qui se transmet d'atelier en atelier et qui met des années à se maîtriser vraiment.
Un data center, une usine chimique, une flotte de camions ou la santé des 3 000 salariés d'une entreprise : le souscripteur décide si son assureur accepte de couvrir ce risque, et à quel prix. C'est lui qui analyse les dangers, fixe les garanties et le montant de la prime, puis négocie le contrat avec les courtiers. Un métier d'enquête et de chiffres, où on dit « oui » ou « non » à des dossiers qui pèsent parfois des millions d'euros.
Ouvrir une route minée, monter un pont sur une rivière, produire de l'électricité et de l'eau potable au milieu de nulle part : c'est le quotidien du spécialiste de l'aide au déploiement des forces combattantes, le « sapeur » du génie militaire. Mi-combattant, mi-technicien du BTP, il permet aux troupes d'avancer, de vivre et de se protéger sur le terrain. Un métier accessible sans diplôme, très concret, où l'on apprend un vrai savoir-faire technique tout en vivant des missions hors du commun.
Tu veux un métier où tu protèges concrètement ton pays, sur le terrain et pas derrière un écran ? Ce spécialiste des armées veille jour et nuit sur les bases militaires, les navires, les avions de chasse ou les matériels sensibles de l'État : contrôle des accès, patrouilles, défense anti-drones et anti-aériennes, intervention en cas d'intrusion ou de menace chimique. C'est un métier physique, ultra encadré, accessible dès le niveau 3e — la formation, elle, se fait en uniforme et elle est payée dès le premier jour.
Avant qu'une banque, une assurance ou une fintech accepte un nouveau client, quelqu'un vérifie qui il est vraiment : c'est le spécialiste de la vérification client, plus souvent appelé analyste KYC. Papiers d'identité, origine de l'argent, actionnaires cachés, virements bizarres : tu enquêtes sur dossier pour repérer la fraude, le blanchiment et les montages douteux. Un métier d'enquêteur derrière un écran, très recherché depuis que la réglementation s'est durcie.
Sans lui, un poste de commandement déployé au bout du monde serait sourd et muet. Le spécialiste des systèmes de communication opérationnels installe, protège et maintient les radios, les liaisons satellites et les réseaux informatiques qui permettent aux forces armées de se parler et d'échanger des données en toute sécurité. C'est un métier de technicien du numérique… en uniforme, entre salle serveurs, terrain et cyberdéfense.
Ce professionnel militaire veille sur les armes les plus sensibles de la France : celles de la dissuasion nucléaire. Il en assure la maintenance technique, la sécurité et le transport, à bord d'un sous-marin lanceur d'engins ou sur une base aérienne stratégique. Un métier ultra-technique, ultra-encadré, où la moindre procédure compte — et où la confiance de la Nation se gagne au quotidien.
Ce spécialiste est le « cerveau à terre » de la propulsion nucléaire des sous-marins et du porte-avions Charles de Gaulle. Il forme les équipes qui pilotent les réacteurs — souvent sur des simulateurs qui reproduisent une vraie chaufferie — ou il prépare et contrôle les opérations techniques les plus sensibles. Un métier militaire rare, très technique, où la moindre procédure est suivie au millimètre.
Le spécialiste e-santé met le numérique au service des soins : applications de suivi des patients, téléconsultation, dossier médical partagé, objets connectés, intelligence artificielle pour l'imagerie. Il fait le pont entre les soignants, qui connaissent les besoins du terrain, et les équipes techniques qui construisent les outils. Un métier récent, très recherché, où on améliore concrètement le quotidien des patients sans porter la blouse.
Le ou la spécialiste en modélisation climatique construit des simulations informatiques géantes pour comprendre comment le climat de la Terre change — et à quoi il ressemblera en 2050 ou en 2100. Entre équations de physique de l'atmosphère, données de satellites et supercalculateurs, ce métier transforme des milliards de mesures en projections utiles aux scientifiques, aux États et au grand public. Si tu aimes les maths, le code et les grandes questions sur la planète, c'est un des métiers les plus concrets pour agir sur le climat.
Sous-marins nucléaires, porte-avions, ateliers de la dissuasion : partout où les armées manipulent des matières radioactives, quelqu'un veille à ce que personne ne soit exposé. Le spécialiste en radioprotection mesure, contrôle, alerte et forme les militaires autour de lui. Un métier de terrain ultra-technique, où la rigueur protège des vies — et où l'on entre dès le bac.
Le ou la spécialiste IA embarquée fait entrer l'intelligence artificielle dans les objets du quotidien : voiture qui freine toute seule, drone qui évite un obstacle, montre connectée qui détecte une chute. Son défi ? Faire tourner des algorithmes très gourmands sur des puces minuscules, avec peu de mémoire et peu de batterie. Un métier tout neuf, à la croisée du code, de l'électronique et de l'IA, où les recruteurs s'arrachent les profils.
Le ou la spécialiste jumeau numérique construit la copie virtuelle d'une machine, d'une usine, d'un pont ou même d'une ville entière. Grâce aux capteurs et aux données réelles, cette réplique vit en même temps que l'objet d'origine : on peut la tester, la casser, l'optimiser sans rien risquer dans le vrai monde. Un métier très recherché, à mi-chemin entre l'ingénierie, la 3D et la data.
Ce spécialiste est le référent technique des réseaux et des systèmes : c'est lui qu'on appelle quand il faut choisir une technologie, faire tenir une infrastructure debout ou comprendre pourquoi ça ne passe plus. Entre conseil, veille techno et interventions concrètes sur les équipements, il fait circuler les données d'un bout à l'autre de l'entreprise — ou du terrain, quand il exerce dans les armées. Un métier pour ceux qui aiment comprendre comment tout est branché et résoudre des énigmes techniques.
Quand l'ordinateur plante, que le Wi-Fi lâche ou qu'un logiciel refuse de démarrer, c'est le ou la spécialiste support qui entre en scène. Véritable urgentiste du numérique, il diagnostique la panne, la répare — souvent à distance — et explique la solution sans jargon. À ce niveau du métier, il pilote aussi l'équipe de support, suit les tickets et repère les problèmes qui reviennent pour les faire disparaître pour de bon.
Le ou la spécialiste test et validation est le chasseur de bugs des équipes informatiques : avant qu'une application arrive entre les mains des utilisateurs, il ou elle la met à l'épreuve dans tous les sens pour vérifier qu'elle fonctionne, qu'elle est rapide et qu'elle ne casse rien. Un métier d'enquête, mi-technique mi-logique, où il faut imaginer tout ce qui peut mal tourner. C'est aussi l'une des portes d'entrée les plus accessibles du numérique, dès bac+2.
Être payé pour s'entraîner et gagner : le sportif professionnel fait de sa discipline son métier. Entraînements quotidiens, compétitions, préparation physique et mentale, déplacements permanents… tout est organisé autour de la performance. C'est un métier passion, très sélectif et à carrière courte (une dizaine d'années en moyenne), qui se prépare dès l'adolescence avec un « double projet » sport + études.
Le staffeur stuqueur fabrique et pose les décors en plâtre qui habillent les plafonds et les murs : corniches, rosaces, colonnes, moulures. Il moule ses pièces à l'atelier, puis les installe sur le chantier — dans un appartement haussmannien, un château en restauration ou même un décor de cinéma. Un métier d'art où l'on travaille avec ses mains, son œil et sa culture des styles.
Le standardiste est la première voix qu'on entend quand on appelle une entreprise, un hôpital ou une mairie : il décroche, comprend la demande en quelques secondes et transfère l'appel à la bonne personne. C'est un métier de contact, où l'écoute, la voix et le calme comptent plus que les diplômes. Accessible dès le niveau CAP ou bac pro, c'est souvent une vraie porte d'entrée vers les métiers de l'accueil, du secrétariat et de l'administration.
Le steward ou l'hôtesse de train, c'est la personne qui fait vivre le voyage à bord : servir un café au bar du TGV, apporter un plateau-repas en 1ère classe, renseigner un voyageur sur sa correspondance et garder le sourire même à 300 km/h. Un métier de contact, accessible dès le CAP, où l'on change de paysage tous les jours. Attention : horaires décalés, week-ends travaillés et parfois des nuits loin de chez soi.
Le steward yachting polyvalent est le visage de l'hospitalité à bord d'un yacht : il accueille les invités, sert les repas, entretient les cabines et veille à ce que tout soit impeccable, du pliage des serviettes au cocktail servi sur le pont. C'est un métier de service haut de gamme qui se pratique en Méditerranée, aux Caraïbes ou à l'autre bout du monde, au rythme des saisons de navigation. Exigeant physiquement et très codifié, il attire des jeunes qui veulent voyager, être logés et nourris à bord et gagner rapidement bien leur vie.
Le stomatologue est le médecin spécialiste de la bouche, des mâchoires et du visage. Dents de sagesse compliquées, kystes, tumeurs, fractures de la mâchoire, implants, malformations : il diagnostique, opère et suit ses patients, du fauteuil de consultation jusqu'au bloc opératoire. Un métier qui mélange médecine, chirurgie de précision et contact humain — mais qui demande une dizaine d'années d'études après le bac.
Le styliste imagine les vêtements, chaussures et accessoires qui composeront la prochaine collection d'une marque. Il capte les tendances, dessine des modèles, choisit les tissus, les couleurs et les imprimés, puis suit la fabrication avec le modéliste jusqu'au prototype. Un métier où la créativité doit toujours composer avec le budget, les délais et le goût du public visé.
Le superviseur cordiste, c'est le chef d'équipe des travailleurs suspendus dans le vide : il organise le chantier à 60 mètres du sol, vérifie chaque corde, chaque ancrage, chaque harnais, et garantit que tout le monde redescende en sécurité. Il a lui-même été cordiste pendant des années avant d'encadrer. Un métier où on grimpe sur des éoliennes, des ponts, des cathédrales ou des falaises — et où la vie des collègues dépend de votre vigilance.
Le superviseur d'exploitation aéroportuaire est le chef d'orchestre d'un aéroport : c'est lui qui fait en sorte que les avions décollent à l'heure, que les passagers et les bagages arrivent au bon endroit et que tout se passe en sécurité. Quand un vol est retardé, qu'un orage bloque les pistes ou qu'un incident survient, c'est lui qui prend les décisions et coordonne toutes les équipes. Un métier de terrain, sous adrénaline, pour ceux qui aiment résoudre des problèmes en temps réel.
Tu as vu The Mandalorian ou une pub tournée devant un immense mur d'écrans LED ? C'est le superviseur ou la superviseuse de production virtuelle qui orchestre tout ça : il ou elle fait cohabiter les décors numériques calculés en temps réel avec les vrais acteurs et la vraie caméra. À la fois technicien, chef d'orchestre et traducteur entre les équipes artistiques et techniques, c'est l'un des métiers les plus récents du cinéma — reconnu officiellement en France seulement depuis 2025.
Quand un ordinateur plante, qu'un logiciel refuse de s'ouvrir ou qu'un réseau tombe, ce sont les techniciens de la hot line qui décrochent. Le superviseur, lui, pilote cette équipe : il organise les plannings, suit les temps de réponse, forme les nouveaux et récupère les pannes les plus coriaces. Un métier pour ceux qui aiment résoudre des problèmes techniques tout en gardant une équipe soudée sous pression.
Le superviseur piste est le chef d'orchestre de la zone où circulent les avions : pistes, taxiways et aires de stationnement. Il inspecte le terrain plusieurs fois par jour, vérifie que rien ne met en danger un décollage ou un atterrissage, et coordonne en direct les équipes au sol avec la tour de contrôle. Un métier de terrain, en extérieur, où sang-froid et sens des responsabilités font toute la différence.
Quand le 15 sonne des centaines de fois par jour, quelqu'un doit garder la salle sous contrôle : c'est le superviseur technique et logistique en assistance de régulation médicale. Ancien assistant de régulation médicale (ARM) devenu chef d'orchestre, il veille sur l'équipe qui décroche, sur les outils qui ne doivent jamais lâcher et sur les délais de réponse. Un métier de sang-froid, où chaque seconde gagnée peut sauver une vie.
Tu veux passer ton été au bord d'un bassin, en short et casquette, avec une vraie responsabilité entre les mains ? Le surveillant d'espaces aquatiques veille sur les toboggans, pataugeoires et espaces de jeux d'eau des campings et villages vacances : il repère les comportements à risque, fait respecter les règles et donne l'alerte avant que l'accident arrive. Une formation courte suffit pour démarrer, et c'est souvent la première marche vers le métier de nageur-sauveteur ou de maître-nageur.
Sur une plage, au bord d'un lac ou dans une piscine, le surveillant de baignade est celui qui garde les yeux rivés sur l'eau pour que personne ne se mette en danger. Il prépare la zone de baignade, rappelle les règles, repère les nageurs en difficulté et intervient en quelques secondes s'il faut sortir quelqu'un de l'eau et le secourir. Accessible dès 17 ans avec le BNSSA, c'est l'un des rares métiers de secours que l'on peut exercer très jeune, souvent en job d'été.
Le surveillant en milieu scolaire, plus souvent appelé assistant d'éducation (AED), est la personne qui fait vivre le collège ou le lycée au quotidien : il accueille les élèves le matin, encadre les permanences et les récréations, gère les absences et calme les tensions. C'est un métier de contact permanent avec les ados, où on est à la fois le garant des règles et l'adulte à qui on ose parler. Accessible dès le bac, c'est souvent un premier vrai job — très prisé des étudiants — et une porte d'entrée vers les métiers de l'éducation.
Le surveillant pénitentiaire est le professionnel de terrain qui fait vivre une prison au quotidien : il assure la sécurité de l'établissement, encadre les personnes détenues du réveil à l'extinction des feux et joue un vrai rôle d'écoute pour préparer leur retour à la vie libre. C'est un métier de contact et de sang-froid, où on ne fait jamais deux journées identiques. On y entre par concours après le bac, avec un salaire et un emploi garantis dès la sortie de l'école.
Le sylviculteur, c'est le professionnel qui fait pousser et vivre la forêt sur le long terme : il plante, entretient, éclaircit et protège les arbres pour qu'ils soient en bonne santé pendant des dizaines d'années. Un métier de plein air, physique et très concret, où l'on manie tronçonneuse, débroussailleuse et parfois de gros engins. Avec le changement climatique et la relance de la filière bois, c'est aussi un métier d'avenir qui recrute partout en France.
Le tabaculteur cultive une plante à part : du semis en mars jusqu'au séchage des feuilles à l'automne, il pilote toutes les étapes d'une production très technique et entièrement mécanisée. En France, ils ne sont plus que 500 environ, répartis dans le Sud-Ouest, le Grand Est et l'Auvergne-Rhône-Alpes, et vendent leur récolte à des coopératives qui l'exportent. Un métier de plein air, exigeant physiquement, où l'on est presque toujours chef de sa propre exploitation.
Le tailleur fabrique des vêtements entièrement sur mesure : il prend les mensurations d'un client, dessine le patron, choisit le tissu, coupe et assemble la pièce jusqu'au dernier point de couture. C'est un métier d'artisanat d'art où l'on travaille beaucoup à la main, avec une exigence de précision au millimètre. Si tu aimes la mode, le geste minutieux et l'idée de créer un vêtement unique qui n'existera nulle part ailleurs, ce métier est fait pour toi.
Le tailleur de pierre transforme un bloc brut en colonne, en marche d'escalier ou en gargouille de cathédrale. À mi-chemin entre le bâtiment et l'artisanat d'art, il construit du neuf et redonne vie aux monuments historiques — certains ont travaillé sur Notre-Dame de Paris. Un métier très manuel, où l'on voit le résultat de sa journée, et où les entreprises cherchent activement des jeunes qualifiés.
Le tapissier d'ameublement redonne vie aux fauteuils, canapés et lits : il les dégarnit jusqu'à la carcasse, refait le rembourrage puis les habille d'un tissu ou d'un cuir choisi avec le client. Il confectionne aussi rideaux, voilages, stores, coussins et têtes de lit, et pose tentures et toiles murales. Un métier d'art très manuel, où l'on voit le résultat de ses mains à la fin de chaque chantier.
Le tapissier industriel habille les sièges, canapés, matelas ou sièges de voiture fabriqués en série : il coupe le tissu ou le cuir, coud, garnit de mousse et recouvre la pièce jusqu'à la finition parfaite. C'est un métier de main, où la précision du geste compte autant que le rythme de production. Un CAP suffit pour démarrer, et les ateliers cherchent des jeunes formés — de l'ameublement au siège auto ou d'avion.
Le tatoueur transforme une idée, un souvenir ou un symbole en dessin gravé à vie sur la peau. Entre création graphique, geste technique ultra-précis et règles d'hygiène très strictes, c'est un métier d'artiste-artisan où l'on ne peut pas se permettre la moindre erreur. Il se pratique presque toujours à son compte, dans un salon, avec une clientèle qu'on construit dessin après dessin.
Le taxidermiste redonne l'apparence du vivant à un animal mort : il prépare la peau, sculpte un mannequin sur mesure et reconstitue la posture exacte de l'espèce. C'est un métier d'artisanat d'art ultra-rare — quelques centaines de professionnels en France — qui mélange anatomie, sculpture et connaissance de la faune. On y travaille aussi bien pour des muséums d'histoire naturelle que pour des chasseurs, des collectionneurs ou des décors de cinéma.