1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Tu veux que les objets du quotidien polluent moins ? C'est exactement le job du technicien bureau d'études écoconception : il calcule l'impact environnemental d'un produit, de l'extraction des matières premières jusqu'à sa fin de vie. Grâce à ses chiffres, l'entreprise change de matériau, allège un emballage ou repense un procédé pour réduire son empreinte carbone.
Le technicien cloud fait tourner les serveurs à distance sur lesquels vivent les applis, les sites et les données des entreprises. Il installe les plateformes (AWS, Azure, Google Cloud), surveille qu'elles ne tombent jamais, sauvegarde les données et intervient quand quelque chose plante. Un métier très demandé, accessible dès bac+2, et qui touche à tout : systèmes, réseaux, sécurité et automatisation.
Le technicien cordiste travaille suspendu à une corde, là où ni échafaudage ni nacelle ne peuvent aller : façade d'un gratte-ciel, pile de viaduc, pale d'éolienne, clocher d'église ou falaise. À son harnais, il devient tour à tour maçon, peintre, soudeur ou inspecteur. Un métier de sensations fortes où la sécurité, la sienne et celle de son binôme, passe avant tout le reste.
Le technicien d'élevage équin fait naître, grandir et progresser des chevaux : il surveille les juments prêtes à mettre bas, organise les saillies, ajuste les rations, soigne les poulains et prépare les jeunes chevaux pour la vente ou la compétition. C'est un métier de passion, très concret, qui se vit dehors, au contact des animaux, avec des journées longues et des nuits de garde au moment des poulinages. Si tu aimes les chevaux autant que l'organisation et le travail bien fait, c'est un vrai métier d'avenir dans une filière qui cherche des profils qualifiés.
Tu aimes le dessin technique, la mode et comprendre comment un sac ou une sneaker est vraiment fabriqué ? Le technicien d'études en matériaux souples transforme le croquis d'un styliste en patrons, gabarits et dossiers techniques utilisables par l'atelier. C'est le pont entre la création et la production, dans un secteur (cuir, luxe, textile) qui recrute beaucoup en France.
C'est la personne qui fait exister le film sur l'écran : réglages de l'image et du son, chargement des fichiers, programmation des séances et dépannage quand un projecteur fait des siennes. Depuis le passage au numérique, le métier ressemble autant à de l'informatique et de la maintenance qu'à l'ancien travail de bobines. Si tu aimes le cinéma et que tu aimes surtout comprendre ce qu'il y a derrière l'écran, la cabine de projection est un poste d'observation unique.
Chaque fois que tu ouvres un robinet, quelqu'un a vérifié que cette eau était potable : c'est le technicien d'exploitation d'eau potable. Il pilote les usines de traitement et les réseaux qui transforment l'eau d'une rivière ou d'une nappe en eau buvable, analyse sa qualité en continu et intervient dès qu'un problème surgit. Un métier de terrain, très concret, au service direct de la santé de milliers d'habitants.
Barrages, conduites forcées, turbines : le technicien d'exploitation en centrale hydroélectrique fait tourner la première énergie renouvelable de France. Il démarre les groupes de production, ouvre les vannes, surveille les installations et répare ce qui tombe en panne. Un métier de terrain, souvent en montagne ou au bord d'une rivière, où on ne reste jamais assis derrière un écran toute la journée.
Ce technicien fait tourner les machines qui produisent l'électricité et la chaleur : chaudières, turbines, réseaux de vapeur. Depuis une salle de commande remplie d'écrans ou en ronde sur le site, il surveille des centaines de paramètres, règle la production en temps réel et intervient dès qu'une alarme s'allume. Un métier technique et concret, au cœur de la transition énergétique, où l'on est responsable d'une installation qui ne doit jamais s'arrêter.
Sans lui, pas de son au concert, pas d'image sur le plateau télé et pas de visio qui démarre à l'heure. Le technicien d'exploitation et de maintenance des équipements audiovisuels installe, règle, surveille et répare tout ce qui fabrique du son et de l'image : consoles, caméras, micros, vidéoprojecteurs, serveurs, réseaux. C'est le métier idéal si tu aimes la musique, le spectacle ou la vidéo… mais aussi ouvrir les machines pour comprendre comment elles marchent.
Quand une appli plante à 3 h du matin, un site de e-commerce reste debout ou les données d'un hôpital sont sauvegardées chaque nuit, c'est souvent grâce au technicien d'exploitation informatique. Derrière ses écrans de supervision, il surveille serveurs, réseaux et traitements automatisés, détecte les pannes avant les utilisateurs et remet tout en route. Un métier de terrain accessible dès bac+2, très demandé, où on apprend concrètement comment tourne l'informatique d'une entreprise.
Le technicien d'exploitation méthanisation transforme des déchets organiques (lisier, restes alimentaires, résidus de culture) en énergie verte : le biogaz. Chaque jour, il surveille le « digesteur », l'alimente en matières, analyse le gaz produit et répare les équipements pour que l'usine tourne 24h/24. Un métier très concret, en plein air et en pleine croissance, au cœur de la transition énergétique.
Le technicien d'exploitation nucléaire est les yeux et les mains d'une centrale : il parcourt les installations, vérifie les machines, réalise des manœuvres et alerte au moindre écart. Intégré à une équipe de quart qui fait tourner le réacteur 24 h/24, il partage avec les opérateurs de la salle de commande la responsabilité de produire de l'électricité en toute sûreté. Un métier technique, très encadré, accessible dès le bac et qui recrute massivement avec la relance du nucléaire.
Quand une usine reçoit une nouvelle machine, c'est lui (ou elle) qui la monte, la câble, la règle et la fait démarrer. Le technicien d'installation d'équipements industriels transforme des tonnes de métal et d'électronique en ligne de production qui tourne. Un métier de terrain, très demandé, où l'on voyage souvent et où chaque chantier est un nouveau défi.
Ce technicien installe, configure et dépanne les systèmes téléphoniques des entreprises, des hôpitaux, des mairies ou des hôtels : standards (PABX/IPBX), téléphonie sur IP, câblage cuivre et fibre optique. Il se déplace chez le client, met le système en service, explique son fonctionnement aux utilisateurs et intervient en urgence quand tout tombe en panne. Un métier de terrain accessible dès le bac pro, où on passe la journée à résoudre des problèmes concrets — et où on est rarement au chômage.
Les écrans publicitaires des abribus, les panneaux d'information des gares, les murs LED des magasins ou des stades : c'est ce technicien qui les installe, les raccorde et les remet en route quand ils tombent en panne. Un métier de terrain qui mêle électricité, informatique en réseau et travail en hauteur, avec un chantier différent presque chaque semaine. Si tu aimes bricoler, comprendre comment marche une machine et ne pas rester assis à un bureau, il y a de quoi t'y retrouver.
Le ou la TISF entre chez les gens quand la vie devient trop lourde à porter : une naissance multiple, une hospitalisation, une séparation, un deuil, un handicap. Sur place, il ou elle épaule les parents dans le quotidien — repas, devoirs, courses, démarches — tout en leur redonnant confiance pour reprendre la main. Un métier de terrain, très humain, accessible dès le niveau bac et qui recrute massivement.
Netflix, tes photos, ChatGPT, ton jeu en ligne : tout ça vit dans d'immenses salles remplies de serveurs qui ne doivent JAMAIS s'arrêter. Le technicien datacenter est la personne qui veille sur ces machines — il installe, câble, surveille et répare, souvent 24h/24. Un métier très concret, accessible en deux ans après le bac, dans un secteur qui manque cruellement de bras.
Yaourts, plats préparés, biscuits, jambon, jus de fruits… derrière chaque produit du supermarché, il y a un atelier de fabrication et quelqu'un qui le fait tourner : le technicien de fabrication en industrie alimentaire. Il pilote les lignes de production, vérifie que les recettes sont respectées à la lettre et que rien ne met en danger la sécurité alimentaire. C'est un métier de terrain, très concret, où on résout des problèmes toute la journée et où on encadre vite une petite équipe.
Entre le bureau d'études et l'atelier, le technicien de fabrication en industrie du bois transforme un plan de meuble, de fenêtre ou de charpente en série de pièces réellement usinées. Il prépare les programmes des machines à commande numérique, organise le planning de production et vérifie que chaque pièce sort conforme. Un métier pour celles et ceux qui aiment le bois, la technique et voir un objet naître pour de vrai.
Le technicien de forage installe, pilote et entretient les machines qui percent le sous-sol pour atteindre le pétrole ou le gaz, parfois à plusieurs milliers de mètres de profondeur. Sur un chantier à terre ou sur une plateforme en mer, il surveille en permanence les paramètres du puits et prépare les fluides de forage, avec la sécurité comme obsession. Un métier physique, technique et très bien payé, qui se pratique souvent loin de chez soi par rotations.
Le technicien de l'administration pénitentiaire est le bras droit technique d'une prison : il fait tourner les bâtiments, les ateliers, la cuisine ou l'informatique de l'établissement. Il encadre aussi des personnes détenues au travail et participe à leur formation professionnelle, un vrai levier de réinsertion. C'est un métier de fonctionnaire, accessible sur concours dès le bac, qui mélange technique, encadrement et utilité sociale.
Bouteilles, vitrages de voiture, écrans, flacons de parfum, fibres isolantes : derrière chaque objet en verre, il y a un four chauffé à plus de 1 500 °C qui ne s'arrête jamais. Le technicien de l'industrie du verre pilote cette installation depuis une salle de contrôle, surveille la fusion de la matière et corrige le moindre écart pour que la production reste parfaite. Un métier très technique, accessible dès le bac, où on mélange informatique industrielle, chimie des matériaux et sens du terrain.
Le technicien de l'insémination animale est le spécialiste de la reproduction dans les élevages : il réalise les inséminations artificielles sur les vaches, chèvres, brebis ou truies et choisit avec l'éleveur les meilleurs reproducteurs. Chaque matin, il enchaîne les visites de ferme, un ordinateur et une bonbonne d'azote dans le coffre. C'est un métier de terrain, au contact des animaux et des gens, où la génétique et le sens du relationnel comptent autant que le geste technique.
Le technicien de la météorologie est celui qui fait parler le ciel : il mesure la pluie, le vent, la température et la neige avec des instruments de haute précision, vérifie que les données sont fiables et aide à construire les bulletins météo que tout le monde consulte. Certains installent et réparent les stations, radars et capteurs partout en France, en montagne ou en outre-mer ; d'autres surveillent l'atmosphère en direct, de jour comme de nuit. Un métier de terrain et de science, où on entre après le bac par un concours qui te paie pendant tes deux années d'études.
L'eau du robinet, celle des rivières ou des piscines : quelqu'un vérifie en permanence qu'elle est saine. Le technicien de la qualité de l'eau va prélever des échantillons sur le terrain, les analyse au laboratoire et donne l'alerte dès qu'un résultat sort des clous. Un métier de science concrète, à mi-chemin entre le labo et la nature, avec un vrai impact sur la santé de tous.
Ce technicien est le « détective » de l'industrie : il analyse des échantillons — une matière première, une eau de rivière, un yaourt, un médicament, un alliage — pour vérifier qu'ils sont conformes aux normes. Pipettes, chromatographes et spectromètres sont ses outils du quotidien, et son verdict décide si un produit part chez le client ou reste bloqué en usine. Un métier de science très concret, accessible en deux ans après le bac, et qui recrute dans presque tous les secteurs.
Derrière chaque prise de sang, il y a quelqu'un qui fait parler l'échantillon : le technicien de laboratoire médical. Microscope, automates et tubes à la main, il traque les microbes, mesure le cholestérol ou repère des cellules anormales pour permettre au médecin de poser un diagnostic. Un métier scientifique et très concret, accessible dès bac+2, où la moindre erreur peut changer la vie d'un patient.
Avant qu'un médicament n'arrive en pharmacie, quelqu'un vérifie qu'il est parfaitement conforme : c'est le technicien de laboratoire de contrôle. Il analyse les matières premières et les produits finis avec des appareils de pointe (chromatographie, spectrométrie, cultures microbiologiques) et donne son feu vert — ou non. Un métier de précision, accessible dès bac+2, où une erreur d'un milligramme peut compter pour la santé de milliers de personnes.
Le technicien de laboratoire de recherche-développement est celui qui met les idées à l'épreuve de la paillasse : il prépare les échantillons, lance les expériences et mesure ce qui marche… ou pas. C'est lui qui fournit aux chercheurs et aux ingénieurs les résultats concrets qui feront naître un médicament, un matériau ou une recette. Un métier pour ceux qui aiment la science pratique, la précision et l'idée de participer à quelque chose qui n'existe pas encore.
Le technicien de laboratoire photographique donne vie aux images : il développe les films, tire les photos sur papier, corrige les couleurs et retouche les fichiers numériques. C'est le métier de l'ombre (parfois littéralement, en chambre noire !) sans lequel une photo ne deviendrait jamais un tirage exposé en galerie ou une commande livrée à un client. Un métier de précision, à mi-chemin entre la technique, la chimie et le sens artistique.
Chaudière, climatisation, ventilation, pompe à chaleur : le technicien ou la technicienne CVC fait en sorte qu'il fasse toujours la bonne température — et qu'on respire un air sain — dans les immeubles, les hôpitaux, les magasins ou les datacenters. Chaque jour, il ou elle passe d'un site à l'autre pour entretenir les installations, traquer les pannes et les réparer. Un métier de terrain, très technique, qui recrute énormément grâce au boom des pompes à chaleur et des économies d'énergie.
Grimper à 100 mètres de haut pour réparer une machine qui produit de l'électricité verte : c'est le quotidien du technicien de maintenance d'éoliennes. Il inspecte, graisse, diagnostique les pannes et remet en route les turbines d'un parc terrestre ou en mer. Un métier de terrain, très demandé, au cœur de la transition énergétique — et qui n'est pas fait pour ceux qui ont le vertige.
Une alarme qui se déclenche sans raison, une caméra qui ne remonte plus d'image, une centrale incendie en défaut : c'est le technicien de maintenance d'équipements connectés qui remet tout d'aplomb. Il installe, règle et dépanne les systèmes d'alarme, de vidéoprotection, de contrôle d'accès et de sécurité incendie chez les particuliers, dans les commerces, les écoles ou les usines. Un métier de terrain, moitié électronique moitié informatique, où l'on ne fait jamais deux journées identiques.
Robots de soudure, lignes d'embouteillage, manèges de parc d'attractions, tri des colis : dès qu'une machine travaille toute seule, quelqu'un doit veiller sur elle. Le technicien de maintenance d'installations automatisées règle, surveille et répare ces équipements, et joue au détective quand la ligne s'arrête. Un métier très concret, très demandé, où on ne fait jamais deux fois la même journée.
Quand la batterie d'une voiture électrique perd de l'autonomie ou tombe en panne, c'est ce technicien qui la diagnostique, la démonte et la répare — module par module, plutôt que de la jeter. Un métier tout neuf, né de la voiture électrique, où on manipule de la haute tension avec des protocoles de sécurité stricts. Les garages, les concessions et les usines de batteries en cherchent partout en France.
Café qui ne coule plus, machine à snacks qui avale la monnaie, distributeur de tickets bloqué en gare : c'est ce technicien qu'on appelle. Il installe les machines, les répare, les remplit et encaisse la recette, en toute autonomie sur sa tournée. Un métier de terrain accessible sans bac, qui mêle électronique, mécanique, informatique et contact avec les clients.
Sans eau, pas de gazon vert sur un stade, pas de récolte dans un champ de maïs, pas de parc fleuri en plein été. Le technicien de maintenance de systèmes d'irrigation installe, règle et répare tous ces réseaux d'arrosage : pompes, tuyaux enterrés, vannes, arroseurs et programmateurs connectés. Un métier de terrain, très concret, où l'on cherche la panne comme un enquêteur — et où l'on apprend à faire pousser plus avec moins d'eau.
Le dabiste est le technicien qui fait vivre les distributeurs automatiques de billets : il les recharge en argent, remplace les rouleaux de tickets, récupère les cartes avalées et répare les pannes courantes. Il travaille en tournée, souvent seul, avec des clés, des codes et des cassettes de billets — un métier de terrain, très encadré, où la confiance et la discrétion comptent autant que la technique. On y entre sans diplôme initial, avec un CQP de quelques semaines et une carte professionnelle délivrée par l'État.
Lave-linge qui fuit, four qui ne chauffe plus, aspirateur en panne : le technicien de maintenance en appareils électroménagers est celui qui redonne vie aux machines du quotidien. Mi-enquêteur, mi-bricoleur high-tech, il démonte, teste, diagnostique et répare — chez les clients ou en atelier. Un métier très concret, en pleine croissance grâce au bonus réparation et à la lutte contre le gaspillage.
Écran noir, imprimante bloquée, Wi-Fi qui lâche, PC qui refuse de démarrer : c'est là que le technicien de maintenance en informatique entre en scène. Il installe, répare et entretient les ordinateurs, les logiciels et les réseaux d'une entreprise, et dépanne les utilisateurs sur place ou à distance. Un métier de terrain, accessible dès le bac, où l'on résout des énigmes techniques toute la journée — et où l'on est vraiment content de vous voir arriver.
Scanner, respirateur, moniteur de surveillance, pompe à perfusion : sans matériel qui fonctionne, l'hôpital s'arrête. Le technicien de maintenance en matériel biomédical installe, règle, contrôle et répare ces appareils qui aident à soigner. Un métier de dépanneur high-tech, où chaque panne résolue compte vraiment pour les patients.
Sans lui, aucun train ne quitte le dépôt. Le technicien de maintenance ferroviaire vérifie, répare et remet en état les TGV, TER, métros et wagons : freins, moteurs, portes, électronique embarquée… Un métier de diagnostic et de précision, où la sécurité de milliers de voyageurs dépend chaque jour de la qualité de ton travail.
Quand la fibre tombe en panne dans un quartier ou chez un particulier, c'est lui (ou elle) qui débarque avec sa mallette de mesure et sa soudeuse optique. Le technicien de maintenance fibre optique traque la coupure, répare le câble au micron près et remet Internet en route. Un métier de terrain, très demandé, accessible dès le bac et qui paie bien dès les premières années.
Quand une machine de production tombe en panne, c'est toi qu'on appelle : tu diagnostiques, tu répares et tu remets la ligne en route. Mais ton vrai talent, c'est d'éviter la panne avant qu'elle arrive, en entretenant robots, automates et moteurs. Un métier de terrain, très demandé, où l'on peut entrer dès le bac pro et évoluer vite.
Quand ton téléphone capte partout, c'est grâce à des gens comme lui ou elle. Le technicien de maintenance réseaux mobiles entretient et répare les antennes 4G et 5G, sur les toits, les pylônes et les châteaux d'eau. Un métier de terrain, très technique, où on résout des pannes en vrai et où on voit tout de suite le résultat de son travail.
Le technicien de production animale est le bras droit des éleveurs : il passe ses journées dans les fermes pour surveiller la santé des animaux, ajuster leur alimentation, suivre la reproduction et analyser les résultats du troupeau. Mi-terrain, mi-données, il conseille les éleveurs pour produire mieux tout en respectant le bien-être animal. Un métier concret, accessible dès bac+2, et qui recrute beaucoup partout en France.
Le technicien de production du travail des métaux transforme des blocs de métal en pièces ultra-précises : il programme et règle des machines à commande numérique, lance la fabrication et vérifie au micron près que chaque pièce est conforme. C'est le métier de celles et ceux qui aiment comprendre comment les objets sont fabriqués, du train d'atterrissage d'un avion à la prothèse de hanche. Un métier concret, technologique, et qui recrute fortement dans toute la France.
Le technicien de production en industrie papetière pilote les machines géantes qui transforment la pâte de bois ou le papier recyclé en bobines de papier et de carton — des lignes qui tournent 24 h/24 à plus de 100 km/h. Il règle les procédés, contrôle la qualité de la feuille, traque les pannes et encadre les opérateurs de sa ligne. Un métier très concret, au cœur d'une industrie qui se réinvente autour du recyclage et de l'emballage écologique.
Fibre de carbone d'un vélo de course, coque de voilier, pale d'éolienne, capot de Formule 1 ou pièce d'Airbus : derrière ces objets ultra-légers et ultra-résistants, il y a un technicien en matériaux composites. Son truc à lui, c'est de superposer des tissus de fibres, de les imprégner de résine et de les faire durcir pour créer des pièces qui n'existent dans aucun catalogue. Un métier très manuel mais aussi très technique, au cœur des industries de pointe qui recrutent.