1911 fiches métiers disponibles
Tous les métiers, d'un seul tenant. Pratique pour tout balayer — mais pour trouver plus vite ceux qui te ressemblent, explore autrement :
Le directeur ou la directrice de magasin, c'est le chef d'orchestre d'un supermarché, d'un hypermarché ou d'une grande surface spécialisée : il ou elle pilote le chiffre d'affaires, les rayons, les stocks et surtout une équipe qui peut compter de 20 à plus de 300 personnes. Une journée type mêle réunions, tours de magasin, analyse de chiffres et décisions rapides. C'est un vrai poste de patron, souvent accessible dès 27-30 ans quand on a démarré chef de rayon.
Une médiathèque, ce n'est plus seulement des livres : c'est aussi des jeux vidéo, des vinyles, des ateliers numériques, des expos et des heures du conte. Le directeur ou la directrice de médiathèque pilote tout ça : il ou elle choisit ce qu'on y trouve, encadre l'équipe, gère le budget et invente des projets pour donner envie à tous les publics de pousser la porte. Un métier de culture, de management et de terrain, très présent dans la fonction publique territoriale.
Le directeur de parc à thème est le chef d'orchestre d'un site de loisirs : montagnes russes, spectacles, zoo, accrobranche, restaurants et boutiques, tout passe par lui. Il décide des nouvelles attractions, pilote le budget, dirige des équipes qui peuvent compter plusieurs milliers de saisonniers l'été, et veille à ce que chaque visiteur reparte avec des étoiles dans les yeux — en toute sécurité. Un métier de terrain, exigeant et rare, qu'on atteint après plusieurs années passées dans les coulisses des parcs.
Tu aimes ta région et tu aimerais donner envie au monde entier de la visiter ? Le directeur de pays d'accueil touristique pilote la stratégie qui transforme un territoire — ses paysages, son patrimoine, ses producteurs, ses fêtes — en véritable destination. Entre stratégie, budget, marketing et relations avec les élus et les pros du coin, c'est un métier de chef d'orchestre qui se vit autant au bureau que sur le terrain.
Un film, une série ou une pub, ce n'est pas seulement une idée : c'est un budget, un planning, des dizaines de personnes à coordonner et des imprévus tous les jours. Le directeur ou la directrice de production, c'est la personne qui rend le tournage possible : il chiffre le scénario, recrute les équipes, réserve les décors et le matériel, et veille à ce que tout entre dans l'enveloppe prévue. C'est le poste clé pour celles et ceux qui aiment le cinéma autant que l'organisation et les chiffres.
Le directeur de production industrielle est le chef d'orchestre d'une usine : c'est lui qui décide comment, où et à quel rythme les produits sont fabriqués. Entre les machines, les équipes et les budgets, il fait en sorte que tout sorte à l'heure, au bon prix et à la bonne qualité. Un poste de haut niveau, très technique et très humain, qu'on atteint après plusieurs années sur le terrain.
Le directeur de projet en informatique est le chef d'orchestre des grands projets numériques : refonte d'un site pour des millions d'utilisateurs, migration vers le cloud, déploiement d'un logiciel dans toute une entreprise. Il pilote plusieurs chefs de projet et des équipes techniques, tient le budget et les délais, et fait le lien entre les développeurs et les décideurs. Un métier de responsabilité, très bien payé, qui mélange technique, stratégie et management d'équipes souvent internationales.
Capteurs qui règlent les feux rouges, éclairage public qui baisse quand la rue est vide, appli qui te dit où se garer ou quand passe le bus : quelqu'un pilote tout ça. Le directeur ou la directrice de projets des territoires connectés dirige ces programmes numériques pour une ville, une métropole ou un département. C'est un métier de chef d'orchestre : il faut comprendre la technologie, mais surtout réussir à faire travailler ensemble des élus, des ingénieurs, des entreprises et des habitants.
Le directeur de recherche en industrie pharmaceutique décide sur quels médicaments son laboratoire va parier pour les dix prochaines années. Il pilote des équipes de chercheurs, arbitre les projets qui avancent ou qui s'arrêtent, et défend les résultats de son unité devant les partenaires scientifiques du monde entier. C'est un métier de sommet de carrière : on y arrive après un doctorat et une longue expérience de chercheur, mais on y touche à ce qui deviendra peut-être le traitement de demain.
Le directeur de restaurant est le chef d'orchestre de l'établissement : il gère les équipes de salle et de cuisine, surveille les comptes, choisit les fournisseurs et veille à ce que chaque client reparte content. C'est un métier de terrain où l'on passe autant de temps entre les tables qu'à son bureau. Si tu aimes bouger, décider vite et faire vivre un lieu, c'est un poste qui se prépare dès le bac et se conquiert avec de l'expérience.
Le directeur de salle de cinéma, c'est la personne qui décide quels films seront à l'affiche, qui anime le lieu et qui fait tourner toute l'équipe, de la caisse à la cabine de projection. Entre passion du cinéma, gestion d'un commerce et organisation d'événements (avant-premières, rencontres avec des réalisateurs, festivals), c'est un métier de terrain où l'on ne s'ennuie jamais. Objectif : remplir les salles et donner envie au public de revenir.
Le directeur de salle de spectacles est le chef d'orchestre d'un théâtre, d'une salle de concert ou d'un festival : c'est lui qui décide quels artistes viendront jouer, négocie leurs contrats et fait vivre le lieu toute l'année. Entre projet artistique, budget à tenir, équipes à manager et public à conquérir, il jongle en permanence entre passion pour la scène et gestion d'entreprise. Un métier de responsabilité, qui s'atteint après plusieurs années dans le spectacle vivant.
Le directeur de structure d'hébergement touristique fait tourner un village de vacances, une résidence de tourisme, un camping ou un appart'hôtel : il accueille les vacanciers, encadre les équipes, veille à la sécurité et fait en sorte que l'établissement soit rentable. C'est un chef d'orchestre qui passe autant de temps derrière un tableau de bord qu'au contact des clients et du terrain. Un métier de terrain et de responsabilités, souvent au bord de la mer, à la montagne ou en pleine nature, où deux journées ne se ressemblent jamais.
Le directeur de structure sportive fait tourner un club, une salle de fitness ou un complexe sportif : il gère le budget, l'équipe, les adhérents et le projet de la structure. C'est le métier de celles et ceux qui aiment le sport mais qui préfèrent piloter et organiser plutôt que jouer ou entraîner. Un poste très polyvalent, entre bureau, terrain et événements.
Routes, ponts, voies ferrées, réseaux d'eau, remontées mécaniques : le directeur de travaux d'infrastructure est celui qui fait sortir de terre — et qui maintient en état — les grands ouvrages qu'on utilise tous les jours sans y penser. Il pilote le chantier de A à Z : le planning, le budget, les équipes, les sous-traitants et la sécurité. C'est un métier de terrain et de décision, où on voit très concrètement le résultat de son travail dans le paysage.
Le directeur de travaux est le chef d'orchestre des grands chantiers : c'est lui qui pilote la construction d'un immeuble, d'un hôpital ou d'un stade, du premier coup de pelle jusqu'à la remise des clés. Il encadre plusieurs conducteurs de travaux, jongle avec les plannings, les budgets et la sécurité, et fait le lien entre le client, l'architecte et les équipes sur le terrain. Un métier de terrain et de décision, où l'on voit très concrètement le résultat de son travail sortir de terre.
Routes, tramways, ponts, réseaux d'eau, éoliennes : le directeur ou la directrice de travaux TP pilote les grands chantiers d'infrastructure de A à Z. Il ne pose pas les enrobés lui-même, il dirige les conducteurs de travaux, tient le budget de plusieurs millions d'euros, négocie avec le client et garantit la sécurité de tout le monde sur le terrain. C'est le poste que vise un ingénieur ou un technicien du BTP après quelques années de chantier, quand on aime à la fois le terrain, les chiffres et le management.
Le directeur de zone pilote la promotion des médicaments d'un laboratoire sur un grand territoire (plusieurs régions, parfois un pays entier). Il ne va pas lui-même à la rencontre des médecins : il encadre les directeurs régionaux, qui encadrent eux-mêmes les délégués médicaux. Un poste de cadre dirigeant, très bien payé, qui mêle stratégie, chiffres, management et respect strict des règles du médicament.
Le directeur ou la directrice des achats décide de tout ce que son entreprise achète : matières premières, pièces, services, prestations. Son job ? Trouver les bons fournisseurs partout dans le monde, négocier les meilleurs prix sans sacrifier la qualité, et piloter une équipe d'acheteurs. Un métier stratégique où l'on manie autant les chiffres que la relation humaine, avec un vrai pouvoir de décision sur la performance de l'entreprise.
Le directeur des affaires médicales est le garant scientifique d'un laboratoire pharmaceutique : c'est lui qui décide quelles études cliniques lancer, qui valide ce que l'entreprise a le droit de dire sur ses médicaments, et qui dialogue avec les autorités de santé et les grands experts médicaux. Médecin ou pharmacien de formation, il fait le pont entre la science, les patients et l'entreprise. Un poste de haut niveau, très international, qui s'atteint après plusieurs années d'expérience dans l'industrie du médicament.
Le directeur des jeux est le patron de la salle de jeux d'un casino : il pilote les tables (roulette, black-jack, poker) et les machines à sous, encadre les croupiers et veille à ce que chaque partie soit parfaitement régulière. C'est un métier de soirée et de nuit, où il faut à la fois manager une équipe, faire tourner un business et garder l'œil sur tout ce qui se passe en salle. On y arrive presque toujours en gravissant les échelons, souvent depuis le poste de croupier.
Le directeur des relations sociales est le négociateur en chef de l'entreprise face aux syndicats et aux représentants du personnel. Son job : faire dialoguer des gens qui ne sont pas d'accord, éviter que les tensions dégénèrent en grève, et transformer les désaccords en accords signés. Un métier de sang-froid, de droit et de diplomatie, au plus près des décisions stratégiques.
Le ou la DRH est la personne qui décide de la politique « humaine » d'une entreprise : qui on recrute, comment on forme, comment on paie, comment on fait évoluer les carrières. C'est un poste de direction, au plus près du patron, où l'on jongle entre droit du travail, budgets, négociations avec les syndicats et accompagnement des salariés. Un métier pour celles et ceux qui aiment à la fois les chiffres, les règles… et surtout les gens.
Le directeur pénitentiaire d'insertion et de probation (DPIP) pilote un service qui accompagne les personnes condamnées, en prison ou à l'extérieur, pour éviter qu'elles ne récidivent. À la tête d'une équipe de conseillers, de psychologues et de travailleurs sociaux, il organise le suivi de centaines de personnes placées sous main de justice. Un métier de management à fort impact social, accessible sur concours dès la licence, avec une formation rémunérée de deux ans à l'ENAP.
Le ou la DSI est le chef d'orchestre du numérique dans une entreprise, un hôpital ou une collectivité : serveurs, logiciels, réseaux, données, cybersécurité, tout passe par sa direction. Il ou elle décide quelles technologies adopter, pilote un budget parfois énorme et dirige des équipes d'informaticiens. C'est un poste de direction qui se gagne après plusieurs années sur le terrain, mais qui place le numérique au cœur des décisions stratégiques.
Le directeur ou la directrice des ventes, c'est un peu l'entraîneur d'une équipe de commerciaux : il fixe les objectifs, motive ses troupes sur le terrain et fait tout pour que le chiffre d'affaires grimpe. Entre l'analyse des résultats, les rendez-vous avec les gros clients et les déplacements en région, aucune journée ne ressemble à la précédente. Un métier de terrain et de chiffres, où l'on ne devient pas patron des ventes sans avoir d'abord vendu soi-même.
Le directeur ou la directrice du contrôle de gestion est le copilote financier de l'entreprise : il traduit les chiffres en décisions. Budgets, prévisions, analyse des écarts, chasse aux coûts inutiles… son équipe fournit à la direction générale les tableaux de bord qui disent si la boîte tient le cap. Un métier pour ceux qui aiment les chiffres, mais surtout comprendre comment une entreprise fonctionne vraiment.
Le directeur ou la directrice du marketing décide de la façon dont une marque va se faire connaître et vendre : quels produits lancer, à qui parler, avec quel message et sur quels canaux. C'est le chef d'orchestre qui analyse le marché, pilote une équipe et gère un budget pour transformer une idée en succès commercial. Un poste stratégique, très proche de la direction générale, que l'on atteint après plusieurs années d'expérience dans le marketing.
Réduire l'empreinte d'une usine, protéger la biodiversité d'un site, mettre une entreprise en conformité avec la loi : c'est le quotidien du directeur environnement. Il définit la stratégie écologique de sa structure, pilote les plans d'action et embarque toutes les équipes avec lui. Un métier à la croisée des sciences, du droit et du management, porté par la transition écologique.
Les parcs où tu retrouves tes potes, les arbres qui rafraîchissent ta rue, les prairies fleuries au bord des pistes cyclables : quelqu'un décide de tout ça. Le directeur ou la directrice des espaces verts et de la biodiversité pilote le patrimoine végétal d'une ville entière, avec une équipe de jardiniers, un budget et une vraie stratégie face au réchauffement climatique. Un métier qui mélange nature, management et impact concret sur la vie des habitants.
Le directeur logistique est le chef d'orchestre de tout ce qui bouge dans une entreprise : les matières premières qui arrivent, les stocks qui dorment en entrepôt, les colis qui partent chez les clients. Son job : que le bon produit arrive au bon endroit, au bon moment, au meilleur coût — sans casser ni la planète ni le budget. C'est un poste de direction, avec des équipes à manager, des millions d'euros de flux à piloter et des décisions qui se prennent parfois en quelques heures.
Le directeur ou la directrice marketing digital pilote toute la présence en ligne d'une marque : site web, réseaux sociaux, publicité, e-mailing, référencement. Son rôle ? Décider où mettre le budget pour attirer un maximum de clients, puis mesurer si ça marche vraiment grâce aux données. C'est un métier de stratégie, de chiffres et de créativité, à la tête d'une équipe.
Le directeur média décide où et quand une marque va apparaître : spot TV, story Instagram, affiche dans le métro, pub avant une vidéo YouTube ou bannière sur un site e-commerce. Il construit la stratégie média, négocie l'achat des espaces publicitaires et pilote une équipe pour que chaque euro investi rapporte un maximum de vues et de ventes. Un métier de stratège et de négociateur, à la croisée des chiffres, des marques et de la culture pop.
Le directeur pédagogique est le chef d'orchestre d'une école, d'un CFA ou d'un organisme de formation : c'est lui qui décide de ce qu'on y apprend, comment et avec quels profs. Il conçoit les programmes, recrute et anime l'équipe de formateurs, vérifie que les cours sont utiles et à jour, et suit la réussite des élèves. Un métier pour ceux qui aiment transmettre… mais aussi organiser, décider et faire bouger les choses à grande échelle.
Le directeur qualité services, c'est la personne qui veille à ce qu'une entreprise de services (banque, assurance, hôpital, transport, télécoms, restauration collective…) tienne vraiment ses promesses envers ses clients. Il définit les règles du jeu, mesure ce qui coince grâce aux données et aux audits, puis embarque toutes les équipes dans une démarche d'amélioration. Un poste stratégique, très transversal, où l'on parle autant chiffres que relations humaines.
Le directeur technique de l'administration pénitentiaire est le « patron des bâtiments » d'une prison : chauffage, électricité, sécurité incendie, cuisines, ateliers, travaux de rénovation… tout passe par lui. Fonctionnaire du ministère de la Justice recruté sur concours à bac+3, il encadre les équipes techniques, pilote les chantiers et gère les marchés publics dans un environnement où rien ne peut tomber en panne. Un métier de terrain, très concret, pour qui aime résoudre des problèmes techniques avec de vraies responsabilités.
Le ou la DAF, c'est la personne qui tient les cordons de la bourse d'une entreprise : budgets, trésorerie, comptes, paie, contrats… tout passe par elle. Bras droit de la direction générale, elle traduit les chiffres en décisions : peut-on embaucher, investir, racheter un concurrent ? Un métier de stratégie et de responsabilité, qui se rejoint après plusieurs années d'expérience en finance ou en comptabilité.
Le directeur commercial est le chef d'orchestre des ventes d'une entreprise : c'est lui qui décide quoi vendre, à qui, à quel prix et avec quelle équipe. Il fixe les objectifs, motive les commerciaux, négocie les gros contrats et surveille le chiffre d'affaires comme le lait sur le feu. Un métier de stratégie et de terrain, où l'on ne compte pas ses rendez-vous… ni ses résultats.
Le directeur de port est le patron d'un port : il ou elle décide qui accoste, veille à la sécurité des bateaux et des personnes, gère le budget, les équipes et les travaux sur les quais. Un jour tu négocies un contrat avec un armateur ou une collectivité, le lendemain tu gères une tempête annoncée et le déplacement des navires. C'est un métier de terrain et de stratégie, à cheval entre la mer, la gestion d'entreprise et le service public.
Le directeur éditorial décide de ce qui sera publié — et de la manière dont ce sera raconté. Livres, articles, vidéos, podcasts, newsletters : il fixe la ligne éditoriale, dirige l'équipe qui produit les contenus et valide tout avant publication. C'est le métier de celles et ceux qui adorent les histoires bien racontées… et savent aussi tenir un planning et un budget.
Le directeur général d'établissement public, c'est le chef d'orchestre de l'administration : les élus (ou la tutelle) décident du cap, lui ou elle transforme ces décisions en services concrets pour les habitants — écoles, transports, culture, université, hôpital, agence publique. Budget, équipes, projets, négociations : tout remonte à son bureau. C'est un poste de sommet, qu'on atteint après un parcours dans le service public, mais qui permet d'avoir un vrai impact sur la vie d'un territoire.
Le directeur régional d'hypermarché ou de supermarché ne dirige pas un magasin, mais toute une famille de magasins — souvent 5 à 15 — sur un territoire. Il fixe les objectifs de chiffre d'affaires, épaule les directeurs de magasin, vérifie que l'enseigne est bien respectée partout et passe une grande partie de ses semaines sur la route. C'est un poste de « patron de terrain » qui se gagne après plusieurs années d'expérience en magasin, avec un très bon salaire à la clé.
À la tête d'une des grandes régions pénitentiaires françaises, ce haut fonctionnaire du ministère de la Justice pilote des dizaines de prisons et de services de probation : budget, personnels, sécurité, réinsertion. C'est le sommet d'une carrière qui commence par le concours de directeur des services pénitentiaires et deux ans de formation rémunérée à l'ENAP. Un métier de décision, de terrain et de sang-froid, où l'on gère des crises autant que des projets.
Le directeur sportif est le cerveau sportif d'un club : c'est lui qui décide de la stratégie, recrute les joueurs et les entraîneurs, et compose les équipes pour aller chercher des résultats. Entre négociations de transferts, réunions avec le staff technique et représentation du club face aux fédérations, aux médias et aux partenaires, il vit le sport de l'intérieur — sans jouer sur le terrain. Un métier de passion et de pression, où chaque choix se juge le week-end suivant.
Le dirigeant d'entreprise est la personne qui tient la barre : il fixe le cap, décide où l'entreprise investit, qui elle recrute et quels produits elle lance. Il rend des comptes aux actionnaires et au conseil d'administration, représente l'entreprise auprès des banques, des clients et des médias, et porte la responsabilité des résultats. C'est un poste que l'on n'obtient pas à la sortie de l'école : il se construit sur dix à quinze ans de responsabilités croissantes.
Le disquaire vit de sa passion pour la musique : il vend des vinyles, des CD et parfois du merchandising, et surtout il conseille. Sa vraie valeur ajoutée, c'est sa culture musicale — savoir quel album glisser entre les mains d'un client qui cherche « quelque chose comme ça, mais en mieux ». Entre gestion de la boutique, chasse aux pépites d'occasion et organisation de showcases, c'est un métier de commerce vécu comme un métier culturel.
Le distributeur de prospectus et imprimés dépose catalogues, journaux gratuits, magazines et publicités dans les boîtes aux lettres d'un secteur qui lui est confié. C'est un métier de terrain, très autonome : on prépare sa tournée, on marche beaucoup, et on organise son temps comme on veut tant que les délais sont tenus. Accessible sans diplôme et souvent à temps partiel, c'est un des jobs les plus faciles à décrocher quand on est jeune — mais un secteur qui se réduit fortement avec la fin du papier publicitaire.
Le DJ fait danser une salle en choisissant, enchaînant et transformant des morceaux en direct. Derrière ses platines, il lit l'énergie du public et adapte son set en temps réel, parfois avec ses propres productions. C'est un métier de passion et de scène, mais aussi de nuit, de matériel à transporter et de réseau à construire.
Le documentaliste est le spécialiste qui sait où trouver la bonne information, la vérifier et la rendre utilisable par tout le monde. Il collecte, trie, classe et diffuse des documents (articles, rapports, vidéos, bases de données) dans une entreprise, un labo, un média, une administration ou un centre de doc. À l'heure des fake news et de l'IA, c'est le métier de celles et ceux qui transforment le chaos informationnel en réponses fiables.
Le ou la documentariste raconte le réel : une famille, un quartier, une forêt qui disparaît, un fait de société. Il ou elle choisit un sujet, enquête pendant des mois, filme sur le terrain, puis construit un récit au montage. C'est un métier d'auteur : on porte son film de la première idée jusqu'aux festivals, en cherchant soi-même ses financements.