Électricité, Électronique, Énergie
62 métiers
L'antenniste, c'est la personne qui grimpe sur les toits pour installer et régler antennes TV, paraboles et équipements de réception numérique. Son défi : trouver le bon angle, le bon signal, et faire en sorte que l'image soit nette chez le client. Un métier de terrain, en hauteur et en plein air, qui mélange électricité, électronique et sens du dépannage.
L'ascensoriste installe, entretient, dépanne et modernise les ascenseurs, monte-charges, escaliers mécaniques et trottoirs roulants. Chaque jour, il ou elle enchaîne les interventions dans des immeubles, des hôpitaux ou des centres commerciaux, avec sa caisse à outils, son véhicule et beaucoup d'autonomie. Un métier technique et très concret — l'ascenseur est le premier moyen de transport de France — où l'on est quasiment sûr de trouver un emploi à la sortie de la formation.
Derrière chaque smartphone, chaque borne de recharge ou chaque calculateur d'avion, il y a une carte électronique que quelqu'un a assemblée. L'assembleur en produits électriques et électroniques place les composants, soude, câble et vérifie que tout fonctionne, à la main ou sur machine semi-automatique. Un métier de précision, accessible dès le CAP (parfois sans diplôme), dans une filière qui relocalise et cherche activement des bras et des yeux attentifs.
L'automaticien en bureau d'études conçoit le « cerveau » des machines : c'est lui qui programme les automates et les robots qui font tourner une ligne de production, une station d'épuration ou un entrepôt logistique. Il analyse le besoin, écrit le programme, teste tout en atelier puis va le mettre en service sur site. Un métier très demandé, à mi-chemin entre l'informatique, l'électricité et la mécanique.
Le bobinier fabrique et répare le cœur des machines électriques : les enroulements de fil de cuivre qui font tourner les moteurs, les alternateurs et les transformateurs. Quand un moteur industriel tombe en panne, c'est lui qui le démonte, retire le vieux bobinage brûlé et en reconstruit un neuf, spire après spire. Un métier manuel, technique et assez rare — donc très recherché, surtout avec l'électrification de l'industrie et des véhicules.
Le bobinier en matériels électroniques enroule des fils de cuivre ultrafins pour fabriquer les bobines, selfs et transformateurs qui font fonctionner nos appareils électroniques. C'est un métier de précision, entre travail manuel minutieux et machines de bobinage pilotées. Discret mais stratégique, il recrute dans l'électronique, l'aéronautique, le ferroviaire et le véhicule électrique.
Le câbleur d'armoires est celui qui donne vie au « cerveau électrique » des machines : dans une armoire métallique, il installe disjoncteurs, relais et automates, puis relie le tout avec des centaines de fils, selon un plan précis. Un métier de patience et de précision, accessible dès le CAP, où l'on voit concrètement le résultat de son travail. Sans lui, ni usine, ni train, ni avion, ni éolienne ne démarrerait.
Sans caténaire, pas de train : ce sont ces câbles suspendus au-dessus des rails qui alimentent les locomotives en électricité. Le caténairiste les installe, les surveille et les répare, souvent la nuit, en hauteur et par tous les temps. Un métier technique et physique, accessible dès le CAP, où l'on travaille en équipe soudée sur des chantiers qui font rouler la France.
Le chef d'atelier de bobinage électrique dirige l'équipe qui fabrique et répare le cœur des moteurs, alternateurs et transformateurs : les bobinages en fil de cuivre. Entre l'établi et le bureau, il organise le travail, contrôle la qualité des enroulements, forme les jeunes bobiniers et fait tourner l'atelier dans les délais. Un métier rare, très manuel à la base, qui devient stratégique avec l'électrification de l'industrie et des transports.
Le chef ou la cheffe d'atelier en production électricité-électronique fait tourner une usine où l'on fabrique des cartes électroniques, des moteurs, des capteurs ou des objets connectés. Chaque jour, il ou elle organise le travail d'une équipe d'opérateurs, surveille les machines et vérifie que les produits sortent à l'heure, en bonne quantité et sans défaut. Un métier de terrain qui mélange technique pointue, résolution de problèmes et management d'équipe.
Le chef d'exploitation en production distribution d'énergie est le pilote de la machine qui alimente le pays : centrale, réseau électrique, réseau de chaleur ou de gaz. Depuis une salle de conduite ou sur le terrain, il coordonne les équipes, décide des manœuvres et garantit que l'énergie circule sans coupure et en toute sécurité. Un métier de sang-froid, où chaque décision se prend en temps réel et compte pour des milliers de foyers.
Le chef de groupe projeteur en électricité-électronique pilote la petite équipe qui dessine, calcule et valide toutes les installations électriques d'un projet : un lycée, un hôpital, une usine, un data center ou une carte électronique. Il conçoit sur logiciel, vérifie que tout respecte les normes de sécurité, puis répartit le travail entre ses projeteurs et dialogue avec le client. C'est un poste de technicien expérimenté qui mélange la précision du dessin technique et le plaisir de faire avancer une équipe.
Le contrôleur technique en électricité-électronique est le dernier rempart avant qu'une carte électronique ne parte chez le client : il la teste, la mesure, la met sous tension et traque le moindre défaut. Cartes de voiture, calculateurs d'avion, capteurs d'objets connectés, équipements médicaux... rien ne sort de l'usine sans son feu vert. Un métier de précision, accessible dès le bac, où l'on joue au détective avec un oscilloscope à la main.
Avant qu'une usine, un immeuble ou une carte électronique ne prenne vie, quelqu'un dessine tout : c'est le dessinateur en électricité-électronique. Sur son ordinateur, il transforme les idées des ingénieurs en schémas électriques et plans de câblage ultra-précis, que les électriciens et monteurs suivront à la lettre. Un métier de bureau technique, accessible dès bac+2, où la rigueur compte autant que le goût de la technologie.
Le dessinateur-projeteur en électricité-électronique transforme une idée d'ingénieur en plans et schémas ultra-précis : c'est lui qui dessine, sur ordinateur, le « cerveau électrique » d'un immeuble, d'une usine, d'un tramway ou d'une carte électronique. Sans ses plans, aucun électricien ne saurait où passer les câbles ni quel matériel poser. Un métier de bureau très technique, accessible dès bac+2, où l'on manipule des logiciels de CAO et des normes de sécurité pour que tout fonctionne… et que personne ne se prenne un choc électrique.
Le domoticien rend les maisons et les bâtiments « intelligents » : il installe et programme les équipements connectés qui pilotent le chauffage, l'éclairage, les volets, l'alarme ou la vidéosurveillance. Un métier pour celles et ceux qui aiment à la fois l'électricité, les réseaux et la programmation, sans rester enfermés dans un bureau. Avec l'essor du bâtiment connecté et de la rénovation énergétique, les profils formés sont très recherchés.
L'éclairagiste, c'est la personne qui écrit le spectacle en lumière : il ou elle installe les projecteurs, programme la console et envoie les effets en direct pendant le concert, la pièce de théâtre ou le tournage. Un métier à la fois très technique (électricité, LED, asservis, logiciels) et très artistique, où l'on crée des ambiances et des émotions avec des faisceaux et des couleurs. Si tu aimes les coulisses, la musique, le théâtre et bricoler de la techno, c'est un métier où l'on ne s'ennuie jamais.
L'électricien ou l'électricienne de maintenance est le médecin des installations électriques : quand une machine s'arrête ou qu'un équipement tombe en panne, c'est lui qu'on appelle. Diagnostic, réparation, contrôles préventifs — il évite les arrêts de production dans les usines, les hôpitaux, les immeubles ou les centrales. Un métier de terrain, très recherché, accessible dès le CAP et où l'on ne s'ennuie jamais.
Les feux verts et rouges le long des voies, les aiguillages qui envoient les trains sur la bonne ligne, les barrières des passages à niveau : c'est l'électricien de signalisation ferroviaire qui les installe, les surveille et les répare. Un métier de terrain, souvent en équipe et parfois de nuit, où chaque réglage compte puisque c'est la sécurité de milliers de voyageurs qui en dépend. Avec un bac pro électricité ou un BTS, on entre vite dans un secteur qui recrute beaucoup.
L'électricien du bâtiment donne vie aux maisons, aux bureaux et aux magasins : sans lui, pas de lumière, pas de prises, pas de chauffage, pas de wifi. Il tire les câbles, installe les tableaux électriques, branche les équipements connectés, les panneaux solaires ou les bornes de recharge, puis dépanne quand ça disjoncte. Un métier manuel, technique et hyper recherché : avec un CAP en poche, on trouve du travail presque partout en France.
L'électromécanicien est le médecin des machines industrielles : moteurs, robots, convoyeurs, compresseurs… il les installe, les surveille, les répare quand elles tombent en panne. Un vrai métier d'enquête où il faut comprendre à la fois l'électricité, la mécanique, l'hydraulique et l'informatique. Avec un bac pro en poche, tu es recruté quasi immédiatement : c'est l'un des métiers les plus recherchés de l'industrie.
L'ingénieur en énergies renouvelables conçoit les installations qui produisent de l'électricité ou de la chaleur à partir du soleil, du vent, de l'eau, de la terre ou de la biomasse. Il calcule, modélise, teste, puis suit la construction des parcs éoliens, centrales solaires ou unités de méthanisation. Un métier de haute technicité pour celles et ceux qui veulent que leur travail serve concrètement la transition écologique.
L'ingénieur études conception électrique imagine sur ordinateur les systèmes qui produisent, transportent et distribuent l'électricité : réseaux, postes de transformation, installations d'un hôpital, d'une usine, d'un tramway ou d'un parc éolien. Il calcule, dimensionne, vérifie que tout sera sûr, performant et conforme aux normes, puis suit la réalisation jusqu'aux essais. Un métier de cerveau et de terrain, au cœur de la transition énergétique et de l'électrification de tout ce qui bouge.
Cet ingénieur pilote un réacteur nucléaire pour produire de l'électricité en toute sûreté : il surveille la « tranche », encadre l'équipe de quart en salle de commande et décide de la conduite à tenir, y compris quand un imprévu survient. C'est un métier où la moindre décision engage la sécurité de milliers de personnes — et où l'on ne s'ennuie jamais. Avec la relance du nucléaire en France (6 EPR2 annoncés, 100 000 recrutements d'ici 2035), c'est aussi l'un des secteurs qui embauchent le plus.
L'inspecteur de conformité, c'est la personne qui vérifie qu'une installation ne présente aucun danger : ascenseur, tableau électrique, chaudière, grue, cuve sous pression, aire de jeux… Il se déplace de site en site, teste, mesure, contrôle, puis rédige un rapport qui dit si tout est aux normes ou ce qu'il faut corriger. Un métier de terrain, très technique, où on ne fait jamais deux fois la même journée — et où on protège concrètement la sécurité des gens.
Tu installes les bornes qui rechargent les voitures électriques : chez des particuliers, dans les parkings d'entreprise, sur les aires d'autoroute. Un métier d'électricien nouvelle génération, très concret, où tu ne fais jamais deux chantiers identiques. Avec des dizaines de milliers de bornes à poser d'ici 2030, les entreprises s'arrachent les profils qualifiés IRVE.
Tu montes sur les toits pour installer des panneaux solaires, tu les raccordes au réseau électrique, puis tu veilles à ce qu'ils produisent au maximum de leurs capacités. Un métier de terrain, très concret, à cheval entre la couverture, l'électricité et le chauffage. Et surtout : un des métiers les plus recherchés de la transition énergétique, accessible dès le CAP.
Dans une usine, une raffinerie ou une centrale, des milliers de capteurs mesurent en permanence la température, la pression ou le débit. L'instrumentiste installe, règle et répare tous ces appareils pour que les chiffres affichés soient justes et que la production reste sûre. C'est le métier de celles et ceux qui aiment comprendre pourquoi une machine déraille — et le prouver, mesure à l'appui.
Le maquettiste en électronique est celui qui transforme un schéma en objet réel : il fabrique à la main les tout premiers exemplaires d'une carte électronique, avant qu'elle ne parte en usine. Soudure de composants minuscules, câblage, tests à l'oscilloscope : c'est un métier de précision où l'on touche à des produits qui n'existent encore nulle part. Si tu aimes bidouiller, comprendre comment marchent les objets et voir tes montages prendre vie, ce métier est fait pour toi.
Le monteur de réseaux électriques, c'est celui qui fait arriver le courant jusqu'aux maisons, aux écoles et aux entreprises. En équipe, il plante des poteaux, tire des câbles aériens ou souterrains, raccorde les transformateurs et répare les lignes quand une tempête fait sauter le courant. Un métier de plein air, très manuel, qui se pratique parfois à plus de dix mètres de haut — et qui recrute massivement avec la transition énergétique.
Sans lui, la ville s'éteindrait à la nuit tombée. Le monteur en éclairage public installe, règle et répare les lampadaires, les mâts et les armoires électriques qui éclairent les rues, les parkings et les stades. Un métier de plein air, en hauteur et en équipe, qui se modernise à toute vitesse avec les LED et les villes connectées.
Sans lui, pas de barres sur ton téléphone : le monteur en réseaux mobiles grimpe sur les pylônes, les toits-terrasses et les châteaux d'eau pour installer les antennes 4G et 5G. Il fixe le matériel, tire les câbles, règle l'orientation des antennes puis vérifie que le signal passe. Un métier de plein air, technique et physique, où l'on voit concrètement le résultat de son travail à la fin de la journée.
Volets qui se ferment tout seuls, chauffage piloté depuis le téléphone, alarme reliée à un centre de télésurveillance, caméras et détecteurs de fumée intelligents : c'est ce professionnel qui installe et fait fonctionner tout ça. Il tire les câbles, raccorde les équipements au réseau électrique et à Internet, programme les scénarios, puis explique au client comment s'en servir. Un métier de terrain qui mélange électricité, informatique et nouvelles technologies, accessible dès le bac et qui recrute beaucoup.
Sans lui, pas de Netflix en 4K ni de partie en ligne sans lag : le monteur raccordeur fibre optique tire les câbles dans les rues, les immeubles et les logements, puis soude les fibres — plus fines qu'un cheveu — pour brancher les foyers au très haut débit. C'est un métier de terrain, en extérieur, souvent en hauteur, où l'on voit concrètement le résultat de son travail à la fin de la journée. Une formation courte (moins d'un an) suffit pour démarrer, et le secteur recrute massivement.
Sans bobines de fil de cuivre, aucun moteur électrique ne tourne : ni une trottinette, ni une éolienne, ni un TGV. Le monteur-bobinier fabrique et répare ces enroulements au cœur des moteurs, alternateurs et transformateurs. Un métier manuel, minutieux et rare, où l'on démonte une machine en panne pour lui redonner vie — et qui profite à plein de l'électrification des transports et de l'énergie.
Le monteur-câbleur donne vie aux appareils électroniques : il assemble les composants, soude, dénude et raccorde les fils selon un plan précis, puis vérifie que tout fonctionne. Ses cartes électroniques et ses faisceaux se retrouvent ensuite dans des avions, des trains, des appareils médicaux ou des satellites. Un métier très concret, minutieux, accessible après un CAP ou un bac pro, et qui recrute fort avec la réindustrialisation.
L'opérateur d'installation ou de maintenance industrielle est celui qui installe les machines d'une usine, les entretient au quotidien et les répare quand elles tombent en panne. Sans lui, les lignes de production s'arrêtent : c'est un métier très concret, où on démonte, on règle, on diagnostique et on remet en route. Accessible dès le CAP ou le bac pro, il recrute massivement dans toute l'industrie.
L'opérateur de centrale solaire veille à ce que les milliers de panneaux d'un parc photovoltaïque produisent un maximum d'électricité. Derrière ses écrans de supervision, il repère la moindre baisse de rendement, puis part sur le terrain diagnostiquer et réparer. Un métier de terrain et de données, au cœur de la transition énergétique.
L'opérateur de production en énergie nucléaire pilote un réacteur depuis la salle de commande d'une centrale : il surveille des centaines de paramètres, ajuste la puissance produite et réagit à la moindre anomalie. C'est un métier de sang-froid et de précision, où chaque geste suit une procédure stricte parce que la sûreté passe avant tout. Travaillant en équipe de quart 24h/24, il fait partie des personnes qui alimentent en électricité des millions de foyers.
Les puces de ton téléphone, la carte électronique de ta voiture ou de ta console : quelqu'un pilote les machines qui les fabriquent, et c'est ce métier. L'opérateur sur machines automatisées règle, surveille et alimente des équipements de production ultra-précis, vérifie que chaque produit est conforme et intervient dès que la ligne déraille. Un métier technique et concret, accessible dès le CAP ou le bac pro, dans un secteur qui manque de bras en France.
Le poseur de compteurs installe, remplace et entretient les compteurs d'eau, de gaz, d'électricité ou de chaleur chez les particuliers et les entreprises. Chaque jour, il enchaîne les rendez-vous sur sa tournée : il coupe l'alimentation, dépose l'ancien appareil, monte le nouveau compteur communicant, vérifie qu'il n'y a aucune fuite et explique son fonctionnement au client. Un métier de terrain accessible dès le CAP, très demandé avec la modernisation des réseaux d'énergie.
Quand une machine tombe en panne, c'est lui qu'on appelle en premier — et c'est lui qui décide qui intervient, comment et dans quel ordre. Le responsable d'équipe maintenance encadre un groupe de techniciens chargés de garder les équipements d'une usine, d'un immeuble ou d'un réseau en parfait état de marche. Un métier de terrain où l'on résout des problèmes concrets tous les jours, avec de vraies responsabilités humaines dès 25-30 ans.
Quand une machine tombe en panne, une usine s'arrête et chaque minute coûte cher : c'est là que le responsable de maintenance et d'exploitation entre en scène. Son job, c'est d'éviter la panne avant qu'elle arrive, de piloter une équipe de techniciens et de garder les équipements, les réseaux ou les bâtiments en parfait état de marche. Un métier de terrain et de décision, où on résout des problèmes concrets avec un vrai impact immédiat.
Le responsable de production d'énergie fait tourner les installations qui alimentent nos maisons, nos écoles et nos usines : centrale nucléaire ou hydraulique, parc éolien ou solaire, réseau de chaleur. Son job : produire un maximum d'énergie sans jamais transiger sur la sécurité, en pilotant des données, des budgets et une équipe de techniciens. Un métier de terrain et de décision, en plein cœur de la transition énergétique.
Barrages, conduites forcées, turbines : le technicien d'exploitation en centrale hydroélectrique fait tourner la première énergie renouvelable de France. Il démarre les groupes de production, ouvre les vannes, surveille les installations et répare ce qui tombe en panne. Un métier de terrain, souvent en montagne ou au bord d'une rivière, où on ne reste jamais assis derrière un écran toute la journée.
Ce technicien fait tourner les machines qui produisent l'électricité et la chaleur : chaudières, turbines, réseaux de vapeur. Depuis une salle de commande remplie d'écrans ou en ronde sur le site, il surveille des centaines de paramètres, règle la production en temps réel et intervient dès qu'une alarme s'allume. Un métier technique et concret, au cœur de la transition énergétique, où l'on est responsable d'une installation qui ne doit jamais s'arrêter.
Le technicien d'exploitation nucléaire est les yeux et les mains d'une centrale : il parcourt les installations, vérifie les machines, réalise des manœuvres et alerte au moindre écart. Intégré à une équipe de quart qui fait tourner le réacteur 24 h/24, il partage avec les opérateurs de la salle de commande la responsabilité de produire de l'électricité en toute sûreté. Un métier technique, très encadré, accessible dès le bac et qui recrute massivement avec la relance du nucléaire.
Quand une usine reçoit une nouvelle machine, c'est lui (ou elle) qui la monte, la câble, la règle et la fait démarrer. Le technicien d'installation d'équipements industriels transforme des tonnes de métal et d'électronique en ligne de production qui tourne. Un métier de terrain, très demandé, où l'on voyage souvent et où chaque chantier est un nouveau défi.