Famille : Nature
153 métiers
L'accompagnateur en moyenne montagne emmène des groupes en randonnée à pied ou en raquettes, l'été comme l'hiver, sur les sentiers et les alpages — mais jamais sur les glaciers ni en escalade. Son job : construire l'itinéraire, veiller à la sécurité de tout le monde et faire découvrir la faune, la flore et les histoires du massif. Un métier de plein air où l'on transforme sa passion de la montagne en profession, le plus souvent en travaillant à son compte.
L'accompagnateur nature emmène des groupes découvrir la forêt, la montagne, le littoral ou les zones humides, et leur fait comprendre ce qui s'y passe : traces d'animaux, plantes sauvages, équilibres fragiles. Son bureau, c'est le sentier. Entre randonnée, pédagogie et protection de la biodiversité, c'est le métier de celles et ceux qui veulent transmettre leur passion du vivant… en plein air.
L'acousticien du bâtiment est le spécialiste du son dans les lieux où l'on vit : logements, écoles, bureaux, salles de spectacle. Il mesure les bruits, repère d'où ils viennent et invente les solutions pour que chacun soit tranquille chez soi. Un métier de terrain et de calcul, très recherché depuis que le bruit est devenu la première nuisance dénoncée par les Français.
L'agent d'aires marines protégées, c'est le gardien du terrain (et surtout de la mer !) dans les parcs naturels marins, les réserves et les zones Natura 2000. Une journée type : sortie en bateau pour surveiller les usages, comptage de dauphins ou de posidonie, contrôle des pêcheurs de loisir, puis animation auprès d'un groupe de collégiens. Un métier de plein air, à la croisée de la biologie marine, de la police de l'environnement et de la pédagogie.
Sous les rues, des centaines de kilomètres de canalisations transportent l'eau potable et les eaux usées : l'agent d'exploitation des réseaux d'assainissement veille à ce que tout circule. Curage, inspection par caméra, réparation de pompes, interventions d'urgence après un orage… c'est un métier de terrain, concret et utile, accessible dès le CAP. Sans lui, pas d'eau propre au robinet ni de ville salubre.
L'agent de déchèterie est le chef d'orchestre du site où chacun vient déposer ses vieux meubles, ses gravats ou ses pots de peinture. Il accueille les usagers, leur indique la bonne benne, vérifie que rien de dangereux ne part au mauvais endroit et veille à la sécurité de tout le monde. Un métier de plein air, accessible sans diplôme, très concret et utile : c'est ici que commence le recyclage.
Punaises de lit dans un hôtel, cafards dans une cuisine de restaurant, rats dans les caves d'un immeuble : l'agent de désinsectisation est celui qu'on appelle quand les nuisibles prennent le pouvoir. Mi-enquêteur, mi-technicien, il repère l'origine de l'infestation, choisit le traitement adapté et conseille les habitants pour que le problème ne revienne pas. Un métier de terrain, accessible sans long parcours d'études, où chaque journée se passe dans un lieu différent.
L'ambassadeur du tri est celui (ou celle) qui va à la rencontre des habitants pour leur expliquer, concrètement, ce qui se met dans quelle poubelle — et pourquoi ça compte. Porte-à-porte, ateliers dans les écoles, stands sur les marchés, contrôle du contenu des bacs : c'est un métier de terrain, ultra-relationnel, au service de l'écologie du quotidien. Une bonne porte d'entrée dans les métiers de l'environnement, souvent accessible sans diplôme très spécialisé.
Un smartphone, une box internet, une antenne 5G ou un data center : tout cela pollue, de la mine où l'on extrait les métaux jusqu'au recyclage. L'analyste cycle de vie mesure précisément cet impact, étape par étape, et propose aux opérateurs télécoms des solutions concrètes pour le réduire. C'est le métier idéal si tu veux mettre les sciences et les chiffres au service du climat, dans un secteur qui n'a plus le choix : la loi l'oblige désormais à rendre des comptes.
L'animateur HSE est le gardien de la sécurité et de la santé sur un site industriel ou un chantier : il repère les dangers, forme les équipes aux bons réflexes et vérifie que tout le monde applique les règles. C'est un métier de terrain, où l'on passe plus de temps en atelier et en réunion d'équipe que derrière un écran. Avec un Bac+2/+3 spécialisé, on entre vite dans un secteur qui recrute beaucoup et qui offre de vraies perspectives d'évolution.
Sur un chantier, tout peut aller très vite : une nacelle mal calée, un échafaudage bricolé, des déchets de béton mal triés. L'animateur QSE est celui qui repère ces risques avant l'accident, met en place les bonnes procédures et forme les équipes à travailler en sécurité et dans le respect de l'environnement. Un métier de terrain, très utile et qui recrute, où l'on protège vraiment la santé des autres.
L'architecte système hydrogène est le chef d'orchestre technique des installations qui produisent, stockent, transportent ou consomment de l'hydrogène : électrolyseurs, stations de recharge, piles à combustible, trains et camions H2. Il ou elle dessine l'architecture d'ensemble du système, décide comment les briques techniques s'assemblent, puis coordonne des ingénieurs de toutes spécialités jusqu'aux essais finaux. Un métier tout neuf, au cœur de la transition énergétique, où la sécurité et la performance se jouent dès la feuille blanche.
L'architecte-urbaniste dessine la ville de demain : quartiers, places, transports, logements, espaces verts. À la croisée de l'architecture et de l'urbanisme, il ou elle analyse un territoire, écoute ses habitants et imagine des aménagements à la fois beaux, utiles et adaptés au climat. Un métier de projet où l'on passe de la maquette et du plan aux réunions publiques et aux visites de terrain.
Le botaniste est le spécialiste du monde végétal : il observe, identifie et classe les plantes, les algues et les champignons, sur le terrain comme au laboratoire. Il cartographie la biodiversité, protège les espèces menacées et participe à la création de nouvelles variétés utiles à l'agriculture ou à la santé. Un métier pour ceux qui aiment autant la nature que la démarche scientifique.
Le cartographe transforme des données en cartes : il collecte, analyse et met en forme des informations sur un territoire pour le rendre lisible d'un seul coup d'œil. Images satellites, relevés de terrain, photos de drone, statistiques… tout devient matière à cartographier, sur écran et de plus en plus en ligne. Un métier pour celles et ceux qui aiment à la fois la géographie, l'informatique et le beau graphisme.
Le chargé d'étude naturaliste est le détective de la biodiversité : il part sur le terrain repérer, identifier et compter les espèces animales et végétales d'un site — oiseaux, chauves-souris, insectes, plantes, amphibiens. De retour au bureau, il analyse ses relevés, cartographie les milieux et rédige des rapports qui pèsent vraiment : ils décident si un projet d'aménagement peut se faire, comment le corriger, ou comment protéger une réserve naturelle. Un métier pour ceux qui aiment autant crapahuter à l'aube que manipuler des données.
Quand une espèce de plante ou d'animal est menacée de disparition, quelqu'un doit en garder une « copie de sauvegarde » : c'est le rôle du chargé de conservation ex-situ. Il récolte des graines, cultive des plantes rares en serre, gère des collections vivantes ou congelées dans un conservatoire botanique, un jardin botanique ou un parc zoologique. Objectif final : pouvoir un jour réintroduire ces espèces dans la nature.
Ce professionnel aide les villes et les villages à se réinventer : moins de béton et de voitures, plus de nature, d'énergies propres et de logements agréables à vivre. Véritable chef d'orchestre, il fait dialoguer élus, architectes, associations et habitants autour d'un même projet de territoire. Un métier utile et concret : ce qui se dessine sur le papier finit par se construire et être habité pendant des décennies.
Le chargé de mission développement territorial est celui qui fait bouger les choses dans une ville, une intercommunalité ou une région : nouvelle zone d'activités, revitalisation d'un centre-bourg, plan vélo, projet européen… Il analyse les besoins du territoire, imagine des projets avec les élus, les habitants et les entreprises, puis va chercher les financements pour les faire exister. Un métier de terrain et de réseau, pour celles et ceux qui veulent avoir un impact concret là où ils vivent.
Quand il pleut fort, où va l'eau ? Le chargé de mission eaux pluviales répond à cette question à l'échelle d'une ville ou d'une intercommunalité : il diagnostique les réseaux, imagine des solutions pour éviter les inondations et fait entrer la pluie dans le paysage (noues, jardins de pluie, sols perméables). C'est un métier de l'eau très concret, au croisement de la technique, de l'écologie et de l'aménagement urbain, porté par l'adaptation au changement climatique.
Le chargé de mission environnement est celui qui transforme les bonnes intentions écologiques en actions concrètes : il mesure l'impact d'une entreprise, d'une commune ou d'un parc naturel sur la planète, puis pilote les projets qui vont réduire cette empreinte. Un jour au bureau à monter un dossier réglementaire, le lendemain sur le terrain à observer une zone humide ou à convaincre des agriculteurs. Un métier de projet, de dialogue et de conviction, au cœur de la transition écologique.
Le chargé de mission RSE aide une entreprise à devenir plus responsable : réduire ses émissions de CO2, mieux gérer ses déchets, favoriser la diversité et l'inclusion. Concrètement, il pilote des projets, mesure les résultats avec des indicateurs et embarque les équipes dans le changement. Un métier de terrain et de conviction, en pleine expansion depuis que les entreprises doivent publier leur impact environnemental et social.
Le chargé de mission thématique durable est le chef d'orchestre des projets écologiques d'un territoire : agriculture, forêt, tourisme, énergie, sports de nature… Il imagine des programmes d'action, convainc les agriculteurs, élus, entreprises et habitants d'y participer, puis suit leur mise en œuvre sur le terrain. Un métier pour celles et ceux qui veulent agir concrètement pour la nature, entre bureau, réunions et sorties de terrain.
Le chargé de projet biodiversité est celui qui fait passer la protection de la nature du discours à l'action, sur un territoire précis : une commune, un parc, un bassin versant. Il repère les espèces et les milieux à préserver, monte des programmes concrets (restauration d'une zone humide, trame verte et bleue, plan de gestion d'une réserve) et convainc élus, agriculteurs et entreprises de s'y engager. Un métier qui mélange science du vivant, gestion de projet et beaucoup de dialogue — avec des journées au bureau et d'autres les bottes dans la boue.
Le chargé de projet en aménagement du territoire imagine et pilote les projets qui transforment une ville, un quartier ou une zone rurale : nouveau quartier d'habitation, pistes cyclables, renaturation d'une friche, zone d'activités. Il fait le lien entre les élus, les habitants, les bureaux d'études et les entreprises, du premier diagnostic jusqu'à la livraison des travaux. Un métier de terrain et de bureau, au cœur des enjeux de logement, de mobilité et de transition écologique.
Chaque année, la France produit des centaines de millions de tonnes de déchets : le chargé du traitement des déchets, c'est la personne qui décide ce qu'on en fait. Recycler, composter, transformer en énergie ou stocker en sécurité — il conçoit et pilote les filières qui évitent que tout finisse enfoui. Un métier de terrain et de solutions concrètes, au cœur de la transition écologique.
Chaque année, plus d'un million de voitures arrivent en fin de vie en France. Le chef d'équipe atelier en démontage recyclage de VHU pilote l'équipe qui les dépollue, les démonte et récupère tout ce qui peut être revendu ou recyclé. Un métier de terrain, à la fois mécanique, écologique et managérial, dans une filière de l'économie circulaire qui recrute.
Le chef d'équipe de travaux de milieux naturels dirige, sur le terrain, les chantiers qui réparent la nature : restaurer une rivière, recréer une mare, réhabiliter une zone humide, entretenir une dune ou une prairie protégée. Il organise la journée de son équipe, choisit les techniques et les engins, et veille à ce que chaque geste respecte les écosystèmes. Un métier de plein air, physique et concret, porté par la demande croissante en restauration écologique.
Le chef ou la cheffe de projet éolien fait naître un parc d'éoliennes, du premier repérage de terrain jusqu'à la mise en service. Il ou elle choisit les sites où le vent souffle assez fort, pilote les études techniques et environnementales, décroche les autorisations et convainc élus, agriculteurs et riverains. Un métier de terrain autant que de bureau, au cœur de la transition énergétique.
Le chef de carrière dirige un site d'extraction : sable, granulats, roches ou argile. Il décide où et comment extraire la matière, pilote les tirs de mines et les installations de concassage, encadre son équipe et veille à la sécurité comme au respect de l'environnement. Un métier de plein air où l'on gère à la fois des engins de plusieurs dizaines de tonnes, un budget et une équipe.
Le chercheur des écosystèmes enquête sur le vivant : comment les espèces, les sols, l'eau et le climat interagissent — et ce qui se casse quand l'humain s'en mêle. Entre le terrain (rivières, forêts, littoraux), le laboratoire et l'ordinateur, il produit les connaissances qui servent ensuite à protéger la biodiversité. Un métier pour ceux qui aiment autant les bottes boueuses que les données.
Océans, mers, fleuves, lacs ou rivières : le chercheur du monde aquatique étudie ces milieux pour comprendre comment ils fonctionnent et comment ils résistent au réchauffement, aux pollutions ou à la surpêche. Entre campagnes en mer, prélèvements sur le terrain, analyses en laboratoire et modélisation des données, il produit les connaissances qui servent ensuite à protéger la biodiversité aquatique. Un métier pour celles et ceux qui aiment la science, l'eau et l'idée de découvrir ce que personne n'a encore observé.
Le chercheur du monde forestier étudie les forêts comme des systèmes vivants : comment les arbres poussent, comment ils réagissent à la sécheresse, quels insectes ou champignons les attaquent, comment la biodiversité s'y organise. Entre relevés en forêt, analyses au laboratoire et modélisation sur ordinateur, il produit les connaissances qui servent à protéger et à gérer les forêts face au changement climatique. Un métier pour celles et ceux qui aiment à la fois la nature, les sciences et les grandes énigmes à résoudre.
Le chercheur du monde marin explore les océans pour comprendre comment fonctionnent les écosystèmes marins : courants, coraux, plancton, poissons, pollutions, effets du réchauffement… Entre campagnes en mer à bord d'un navire océanographique, plongées, analyses en laboratoire et modélisation sur ordinateur, il produit des connaissances qui servent à protéger la biodiversité et à anticiper l'avenir de la planète. Un métier de passionné, très sélectif, qui se construit jusqu'au doctorat.
Bactéries, virus, levures, moisissures : le chercheur du monde microbien traque des êtres vivants invisibles à l'œil nu, mais capables de provoquer une épidémie… ou de fabriquer un médicament. Entre paillasse, microscope et ordinateur, il monte des expériences, décrypte des génomes et publie ses découvertes. Un métier pour celles et ceux qui veulent comprendre le vivant à l'échelle du millionième de millimètre et faire avancer la santé, l'alimentation ou l'environnement.
Le chercheur animalier étudie les animaux : leur comportement, leur physiologie, leur rôle dans les écosystèmes et l'impact des activités humaines sur eux. Entre observations sur le terrain (forêt, savane, océan, montagne) et analyses en laboratoire, il produit les connaissances qui servent ensuite à protéger les espèces. Un métier de passion, qui demande beaucoup de patience, de méthode… et un long parcours d'études.
Le climatologue enquête sur le climat de la Terre : il mesure, compare et modélise les températures, les pluies, la fonte des glaces ou les courants marins sur des dizaines, voire des milliers d'années. Son but ? Comprendre comment le climat change et prévoir ce qui nous attend, région par région. C'est un métier de scientifique passionné, à la fois derrière un supercalculateur et parfois sur le terrain, du glacier polaire au navire océanographique.
Le concepteur paysagiste imagine les espaces extérieurs de demain : parcs urbains, cours d'école débitumées, jardins privés, berges de rivière ou places de village. Entre le dessin, la botanique et l'écologie, il transforme un terrain en lieu de vie agréable, utile et adapté au changement climatique. Un métier très créatif, où l'on passe du croquis à la maquette 3D, puis du bureau au chantier.
Chaque jour, des tonnes de déchets non recyclables arrivent à l'usine : le conducteur d'installation d'incinération les transforme en chaleur et en électricité pour les habitants. Depuis la salle de commande ou en ronde dans l'usine, il pilote le four, surveille les rejets de fumées et intervient au moindre écart. Un métier technique, accessible dès le bac pro, au cœur de la transition écologique.
Restaurer une rivière, recréer une zone humide, replanter une haie ou aider une espèce protégée à retrouver son habitat : voilà des chantiers pas comme les autres. Le conducteur de travaux de milieux naturels est celui qui les organise de A à Z — il chiffre le projet, planifie les équipes et les engins, et veille à ce que chaque coup de pelle respecte la biodiversité du site. Un métier de terrain et de coordination, au cœur d'une filière, le génie écologique, qui recrute fort.
Le conducteur de travaux forestiers est le chef d'orchestre des chantiers en forêt : plantation, éclaircie, abattage, débardage. Il prépare le chantier, encadre les équipes de bûcherons et de conducteurs d'engins, surveille les délais, le budget et la sécurité. Un métier de terrain pour qui aime la nature, les responsabilités et le grand air plutôt que le bureau toute la journée.
L'eau devient la ressource la plus précieuse de l'agriculture : le conseiller en hydraulique agricole aide les agriculteurs à en utiliser juste ce qu'il faut, au bon moment. Il calcule les besoins des cultures, conçoit des systèmes d'irrigation ou de drainage, explique la réglementation et arbitre le partage de l'eau sur un territoire. Un métier de terrain, très concret, au cœur de l'adaptation au changement climatique.
Passoire thermique, chauffage qui coûte une fortune, factures qui explosent : le conseiller en rénovation énergétique aide les particuliers à transformer leur logement en habitat confortable et économe. Il diagnostique la maison, propose les travaux les plus utiles et débloque les aides financières comme MaPrimeRénov'. Un métier de terrain, très recherché, où l'on agit concrètement pour le climat tout en aidant les gens au quotidien.
Le conseiller technique agricole est le copilote des agriculteurs : il passe ses journées sur le terrain, dans les champs et les élevages, pour analyser ce qui marche et ce qui coince, puis proposer des solutions concrètes. Agronomie, gestion, réglementation, matériel, climat : il jongle avec tout ça pour aider les exploitations à produire mieux tout en polluant moins. Un métier de nature, de science et de contact humain, en pleine évolution avec la transition agroécologique.
Le consultant en énergie renouvelable aide les entreprises, les collectivités et les industriels à produire et consommer une énergie plus propre. Il analyse leurs besoins, chiffre les projets solaires, éoliens, géothermiques ou biomasse, et démontre — plans et calculs à l'appui — si l'installation est rentable. Un métier de conseil au cœur de la transition écologique, entre bureau d'études, terrain et rendez-vous clients.
Le cultivateur urbain fait pousser des légumes, des fruits et des plantes en pleine ville : sur les toits, dans les cours d'immeubles, sous des serres ou dans d'anciens parkings. Entre maraîchage, agroécologie et techniques high-tech comme l'hydroponie ou l'aquaponie, il produit une nourriture locale à quelques mètres de ceux qui la mangent. Un métier de plein air, très concret, qui mêle jardinage, écologie et lien avec les habitants du quartier.
Le décontamineur nucléaire est celui qui nettoie ce que personne d'autre ne peut nettoyer : machines, sols et locaux touchés par la radioactivité. Équipé d'une combinaison étanche et d'appareils de mesure, il traque la contamination pièce par pièce pour rendre les lieux sûrs. Un métier de terrain, très encadré, où la moindre procédure compte — et qui recrute massivement avec la relance du nucléaire et les chantiers de démantèlement.
Le désamianteur retire l'amiante des bâtiments avant leur rénovation ou leur démolition. Équipé d'une combinaison étanche et d'un masque à ventilation assistée, il travaille dans une zone totalement confinée pour que pas une fibre ne s'échappe. Un métier physique et très encadré, accessible sans diplôme mais avec des formations obligatoires, qui recrute partout en France.
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