95 métiers
L'accessoiriste, c'est la personne qui trouve, fabrique ou transforme tous les objets que les comédiens manipulent sur scène ou devant la caméra : une épée, un téléphone des années 80, un gâteau qui explose, une lettre jaunie. Un métier de bricoleur malin et de chineur, où il faut savoir tout faire un peu — menuiserie, peinture, couture, moulage — et rester invisible pour que l'illusion fonctionne. Si tu aimes fabriquer des choses de tes mains et l'ambiance des coulisses, c'est un terrain de jeu énorme.
L'armurier de fabrication conçoit, usine et assemble des armes à feu et leurs pièces, puis les règle, les teste et les répare. C'est un métier d'atelier ultra-précis, à mi-chemin entre la mécanique de haute précision, l'artisanat du bois et du métal, et le respect d'une réglementation très stricte. En France, il se prépare dans une poignée d'établissements seulement : c'est une filière rare, pour ceux qui aiment travailler de leurs mains au dixième de millimètre.
Tu maîtrises un savoir-faire manuel — le tournage de la céramique, le soufflage du verre, la marqueterie, la ciselure — et tu aimes le montrer ? L'artisan démonstrateur travaille devant un public : sur un salon, dans un musée, un village d'artisans ou son propre atelier ouvert. Il fabrique en direct, explique chaque geste, répond aux questions et vend souvent les pièces réalisées sous les yeux des visiteurs.
L'artiste peintre crée des œuvres — toiles, fresques, murs, portraits — pour raconter une histoire, provoquer une émotion ou poser un regard sur le monde. Derrière le pinceau, il y a aussi un vrai métier d'indépendant : trouver son style, se faire connaître, exposer, vendre. Un chemin exigeant, mais qui laisse une liberté de création presque totale.
L'artiste plasticien invente des œuvres visuelles — peinture, sculpture, installation, vidéo, performance, création numérique — pour raconter sa vision du monde. Chaque projet part d'une idée forte, puis se construit en expérimentant des matériaux et des techniques jusqu'à trouver la bonne forme. C'est un métier de liberté totale sur la création, mais qui demande aussi de savoir se vendre : monter des dossiers, exposer, décrocher des résidences et des commandes.
Le barbier est le spécialiste du cheveu et de la barbe au masculin : dégradés à la tondeuse, taille de barbe au millimètre, rasage traditionnel au coupe-chou avec serviette chaude. C'est un métier de geste précis et de relation, où l'on discute autant qu'on coupe. Porté par la mode du barbershop, il recrute beaucoup et s'apprend dès la 3e avec un CAP en apprentissage.
Le bijoutier ou la bijoutière transforme l'or, l'argent, le laiton ou même le cuir et le verre en bagues, colliers et bracelets. Derrière son établi, il ou elle découpe, lime, soude, polit et assemble des pièces minuscules jusqu'à ce qu'un dessin devienne un objet qu'on porte sur soi. Un métier d'art où la patience et la précision comptent autant que le sens esthétique.
Le brocanteur chine, achète et revend des objets anciens ou d'occasion : meubles, vaisselle, vinyles, livres, bibelots… Son quotidien, c'est la chasse au trésor dans les vide-greniers, les salles des ventes et les maisons à débarrasser, puis la revente en boutique, sur un stand ou en ligne. Un métier de passionné où l'œil, la curiosité et le sens du commerce comptent plus que les diplômes.
Le brodeur ou la brodeuse décore les tissus avec des fils, des perles, des paillettes ou des plumes pour transformer une matière brute en pièce unique. À l'aiguille, au crochet de Lunéville ou sur machine programmable, il ou elle donne vie aux motifs imaginés pour la haute couture, le spectacle ou la décoration. Un métier d'art où la patience et la précision du geste comptent autant que le sens artistique.
Le canneur rempailleur redonne vie aux chaises et fauteuils en retressant leur assise à la main, avec du rotin, de la paille, du jonc ou du raphia. C'est un métier d'art rare, où l'on répare au lieu de jeter et où chaque siège est un cas unique. Un savoir-faire ancien qui revient en force avec la mode du vintage, de la seconde main et de la déco en fibres naturelles.
Le carreleur ou la carreleuse habille les sols et les murs avec du carrelage, de la faïence, de la pierre ou de la mosaïque, aussi bien dans une salle de bains que sur une terrasse ou une façade. C'est un métier de précision où l'on voit le résultat de son travail à la fin de la journée : une pièce transformée, des lignes nettes, des joints parfaits. Accessible dès le CAP et très recherché sur le marché de l'emploi, il permet de se mettre à son compte assez vite.
Le céramiste transforme une simple boule d'argile en bol, vase, carreau ou sculpture : il façonne, décore, émaille puis cuit ses pièces à plus de 1 000 °C. C'est un métier d'art où l'on crée de ses mains des objets uniques, souvent dans son propre atelier. Un vrai terrain de jeu pour qui aime la matière, les couleurs et voir un objet naître du début à la fin.
Le charpentier de marine construit, répare et restaure des bateaux en bois : la coque, le pont, le mât, les aménagements intérieurs. C'est un métier d'artisan rare, à la croisée du travail du bois et de la passion de la mer, où l'on façonne des pièces uniques à partir de plans d'architecte naval. Si tu aimes le bois, les outils, la précision et l'ambiance des ports, ce savoir-faire traditionnel se pratique aujourd'hui surtout sur les vieux gréements, les bateaux de pêche et la plaisance.
Le chef accessoiriste est le responsable de tous les objets qu'on voit à l'écran ou sur scène : le téléphone des années 80, l'épée du chevalier, la tasse de café du héros. Il lit le scénario, déniche ou fabrique chaque accessoire, puis dirige l'équipe qui les prépare, les place et les entretient tournage après tournage. Un métier pour celles et ceux qui adorent bricoler, chiner et résoudre des problèmes impossibles en un temps record.
Le chef coiffeur spectacle invente les cheveux des personnages : perruques d'époque, coupes punk, barbes postiches, chevelures de monstres… Il dessine les looks avec le metteur en scène, fabrique ou fait fabriquer les pièces en atelier, puis dirige l'équipe qui coiffe les artistes juste avant l'entrée en scène. Un métier d'artisan d'art et de chef d'équipe, entre les coulisses d'un opéra et un plateau de tournage.
Le chef constructeur en décors transforme les dessins d'un scénographe ou d'un chef décorateur en décors réels : une façade de château, un appartement entier monté en studio, une scène de théâtre qui se transforme à vue. À la tête d'un atelier, il chiffre, planifie et coordonne menuisiers, serruriers, peintres et sculpteurs pour que tout soit prêt, solide et sûr le jour J. C'est le métier idéal si tu aimes fabriquer de tes mains, résoudre des casse-têtes techniques et voir ton travail à l'écran ou sur scène.
Le coiffeur ou la coiffeuse transforme les cheveux : il coupe, colore, coiffe et prend soin de la chevelure de ses clients. C'est un métier de contact où l'on écoute, conseille et met en valeur les gens, avec ses mains et son sens du style. Accessible dès le CAP après la 3e, il ouvre vite les portes de l'emploi… et de l'entrepreneuriat, puisqu'on peut ouvrir son propre salon.
Le coiffeur ou la coiffeuse spectacle transforme les artistes en personnages : perruques d'époque, barbes postiches, coiffures folles ou ultra-réalistes, tout est fabriqué, posé et retouché en coulisses. C'est un métier d'artisanat d'art doublé d'un métier de plateau, où il faut savoir nouer un cheveu à l'aiguille pendant des heures en atelier… puis réparer une perruque en trente secondes entre deux scènes. Théâtre, opéra, cinéma, séries, clips, défilés : partout où il y a une caméra ou une scène, il y a quelqu'un qui s'occupe des cheveux.
Le concepteur de costumes invente la garde-robe des personnages : il imagine les silhouettes, les couleurs et les matières qui vont rendre un rôle crédible à l'écran ou sur scène. Entre recherche historique, croquis, essayages et chine dans les stocks, il traduit la vision d'un metteur en scène ou d'un réalisateur en vêtements réels. Un métier à la croisée de la mode, du théâtre et du cinéma, où l'on raconte une histoire avec du tissu.
Ce ou cette spécialiste transforme un croquis, une photo ou un dessin gouaché en un bijou modélisé en 3D sur ordinateur, ajusté au dixième de millimètre près. Bague, collier, bracelet : il ou elle prépare les fichiers qui serviront à imprimer le prototype en résine ou en cire, avant que l'atelier ne fabrique la pièce en métal précieux. Un métier tout neuf, à la croisée du luxe, de l'artisanat d'art et de la 3D.
Tee-shirts de festival, affiches de concert, panneaux de signalisation, bouteilles décorées, cartes électroniques : derrière tous ces objets imprimés, il y a souvent un sérigraphe. Ce professionnel prépare les écrans, dose les encres et pilote la machine qui va reproduire un visuel des centaines ou des milliers de fois, toujours à l'identique. Un métier d'atelier très concret, à mi-chemin entre la technique, la couleur et le geste précis, accessible dès le CAP.
Le cordonnier redonne une seconde vie aux chaussures, aux sacs et à tout ce qui est en cuir : il ressemelle, recoud, recolle, teinte et répare ce que d'autres jetteraient. C'est un métier manuel très concret, où l'on voit le résultat de son travail en quelques heures, entre l'atelier et le contact avec les clients. Avec le boom de la réparation et du « bonus réparation », c'est un artisanat ancien qui manque aujourd'hui de bras… et qui recrute.
Le costumier ou la costumière imagine et fabrique les vêtements que porteront les comédiens, danseurs ou chanteurs sur scène et à l'écran. Un costume raconte tout de suite qui est un personnage : son époque, son métier, son caractère. C'est un métier où l'on mêle couture, recherche historique, créativité et beaucoup de débrouillardise, dans les coulisses du théâtre, du cinéma ou de l'opéra.
Le coutelier d'art fabrique des couteaux de A à Z : il dessine le modèle, forge la lame au feu, la trempe, l'affûte, puis façonne le manche en bois, en corne ou en matériaux composites avant l'assemblage et les finitions. C'est un métier de la main et du feu, où chaque pièce est unique et signée. Un savoir-faire français reconnu dans le monde entier, qui s'apprend surtout en apprentissage, à Thiers ou à Laguiole.
Le couturier transforme un métrage de tissu en vêtement : il prend les mesures, coupe, assemble à la machine ou à la main, puis ajuste la pièce au millimètre sur la personne qui la portera. Robe de mariée, veste sur mesure, costume de scène ou simple ourlet : chaque commande est un projet unique. C'est un métier de mains, de patience et de goût, très recherché aujourd'hui dans les ateliers de mode et de luxe.
Le décorateur d'intérieur transforme un appartement, une boutique ou un restaurant en un lieu beau, pratique et qui ressemble à ceux qui l'habitent. Couleurs, matières, meubles, lumière : il compose l'ambiance, dessine des plans et des vues 3D, puis coordonne les artisans jusqu'à la livraison. À la différence de l'architecte d'intérieur, il ne touche pas aux murs porteurs ni aux gros travaux : il travaille l'existant.
Le décorateur d'objets d'art donne une seconde vie et une vraie personnalité aux objets : il peint un décor sur une assiette en porcelaine, pose une feuille d'or sur un cadre ancien, laque un meuble ou émaille une pièce de verre. C'est un métier de main et d'œil, où chaque geste compte et où l'on travaille souvent sur des pièces uniques. Un métier d'art rare, très recherché dans le luxe, la restauration du patrimoine et l'artisanat créatif.
Le dessinateur-illustrateur transforme un texte, une idée ou un brief client en images : couverture de roman, planche de BD, dessin de presse, affiche, personnage de jeu vidéo. Crayon, aquarelle, tablette graphique — chaque projet est différent, et le style personnel devient une véritable signature. C'est un métier de création intense, exercé le plus souvent en indépendant, où le talent doit s'accompagner d'un vrai sens du business.
L'ébéniste fabrique des meubles en bois de A à Z : il dessine, choisit les essences, découpe, assemble, plaque et vernit. Il crée aussi bien des pièces contemporaines sur mesure que des copies de meubles anciens, et redonne vie à des meubles du patrimoine. C'est un métier d'art où l'on fabrique de ses mains des objets qui durent des générations.
Tu aimes travailler de tes mains et voir naître un objet unique sous tes gouges ? Le façonnier d'ouvrages décoratifs en bois sculpte, tourne, marquette ou encadre pour créer des pièces à l'unité ou en petite série : statues, jouets, coffrets, cadres, décors de meubles. C'est un métier d'art où la précision du geste compte autant que le sens esthétique, et où beaucoup finissent par ouvrir leur propre atelier.
Le facteur ou la factrice d'instruments à clavier fabrique, accorde, règle et répare les pianos, clavecins, accordéons ou orgues. C'est un métier d'art où l'oreille compte autant que les mains : on démonte une mécanique de plusieurs milliers de pièces, on remplace une corde, on ajuste un marteau au dixième de millimètre pour redonner sa voix à l'instrument. Si tu aimes la musique, le travail du bois et la précision, c'est un savoir-faire rare qui se transmet encore en atelier.
Le facteur d'instruments à vent fabrique, règle et répare les flûtes, clarinettes, saxophones, trompettes ou trombones. Entre travail du métal, du bois et oreille musicale, c'est un métier d'artisanat d'art où chaque millimètre change le son. Un métier rare, très manuel, où l'on redonne vie à des instruments et où l'on conseille directement les musiciens.
Le facteur d'instruments de musique anciens redonne vie à des violes de gambe, des clavecins, des flûtes baroques ou des orgues vieux de plusieurs siècles. Mi-artisan, mi-détective du patrimoine, il fabrique des pièces à l'identique avec les techniques d'époque et fait résonner à nouveau des instruments que plus personne ne savait jouer. Un métier rare, très manuel, où l'oreille compte autant que les mains.
Le facteur de percussions fabrique, accorde et restaure des tambours, batteries, gongs, cymbales, congas ou handpans. Il travaille le bois, le métal et les peaux pour donner à chaque instrument son timbre unique, souvent sur mesure pour un musicien. C'est un métier d'art ultra-rare — on compte à peine cinq professionnels en France — où l'oreille compte autant que les mains.
Le fleuriste transforme des fleurs et des plantes en bouquets, compositions et décors sur mesure : un mariage, un anniversaire, un deuil, une vitrine de Saint-Valentin. C'est un métier à la fois artistique, manuel et commercial, où l'on crée de ses mains tout en conseillant les clients. Accessible dès le CAP après la 3e, souvent en apprentissage, il mène jusqu'à sa propre boutique.
Le fondeur en métaux précieux transforme l'or, l'argent ou le platine en fusion en pièces prêtes à devenir des bijoux, des médailles ou des composants de haute précision. Il fabrique les moules, chauffe le métal à plus de 1 000 °C, le coule au bon moment, puis récupère les pièces brutes. C'est un métier de feu et de précision, où quelques secondes ou quelques degrés changent tout le résultat.
Le fourreur transforme des peaux et des fourrures en vêtements et accessoires de luxe, presque toujours en pièce unique. Coupe millimétrée, assemblage à la surjeteuse, finitions à la main : c'est un métier d'art très minutieux, où l'on répare et transforme autant qu'on crée. Un savoir-faire rare, exercé dans une poignée de petits ateliers, surtout en Île-de-France.
Le gainier habille de cuir tout ce qui peut l'être : écrins de bijoutier, coffrets, étuis, sous-main, mais aussi meubles ou objets de décoration. À partir d'un support en bois, en carton ou en plastique, il découpe, amincit, colle et ajuste la peau au millimètre jusqu'à ce qu'on ne voie plus une seule couture. C'est un métier d'art rare, très recherché par les grandes maisons du luxe françaises.
Le graveur d'art creuse la matière — métal, verre, pierre ou bois — pour y faire naître des motifs, des lettres ou des images. Burin en main ou acide à l'appui, il décore un bijou, une pièce d'orfèvrerie, une stèle ou grave une plaque de cuivre qui servira à imprimer des estampes. C'est un métier d'art rare, où la précision du geste compte autant que l'œil du dessinateur.
L'horloger répare, règle et remonte des montres, des pendules et des horloges — des mécanismes qui tiennent parfois dans un dé à coudre et comptent des centaines de pièces. À la loupe, à l'établi, il diagnostique la panne, démonte, nettoie, remplace ou refabrique la pièce défaillante, puis rend l'objet à l'heure exacte. Un métier rare, très manuel, à la croisée de la micromécanique, de l'électronique et des métiers d'art, porté par le retour en force de la montre mécanique et du luxe.
Le joaillier fabrique de ses mains des bijoux en or, argent ou platine conçus pour mettre en valeur une pierre précieuse : bague de fiançailles, collier, broche, pièce unique de haute joaillerie. Du dessin au polissage final, il travaille au dixième de millimètre, à l'établi, avec des matières qui valent une fortune. C'est un métier d'art où la patience et la minutie comptent autant que le sens esthétique.
Le lapidaire transforme une pierre brute, souvent opaque et sans éclat, en gemme taillée qui capte la lumière : rubis, saphir, émeraude, améthyste… Quand la pierre est un diamant, on parle de diamantaire. C'est un métier d'art rarissime — une trentaine d'ateliers en France — que les grandes maisons de joaillerie s'arrachent.
Le luthier ou la luthière fabrique, répare et règle les instruments à cordes : violons, altos, violoncelles, contrebasses, guitares, harpes. À partir de planches de bois brut, il ou elle sculpte, ajuste et vernit pièce par pièce un instrument unique. C'est un métier d'artisanat d'art rare, où la patience, l'habileté des mains et l'oreille musicale comptent autant que la technique.
Le maquilleur spectacle transforme les visages : il rajeunit une comédienne, vieillit un acteur de trente ans, fabrique une cicatrice qui fait peur ou pose une perruque d'époque. Cinéma, théâtre, opéra, plateaux télé, concerts, défilés : il travaille dans les coulisses, souvent en intermittent, au plus près des artistes. Un métier très créatif et très manuel, mais où il faut se battre pour se faire un nom.
Le maréchal-ferrant, c'est le « podologue » du cheval : il taille le sabot, forge le fer et le pose pour que l'animal marche droit et sans douleur. Un métier de force et de finesse, à mi-chemin entre la forge et le soin animalier, qui se pratique en plein air, d'écurie en écurie. Peu nombreux et très demandés, les maréchaux-ferrants s'installent presque tous à leur compte.
Le maroquinier transforme des peaux et des matières souples en sacs, ceintures, portefeuilles ou bracelets de montre. Il coupe, pare, colle, coud et lustre chaque pièce jusqu'à obtenir un objet impeccable, parfois entièrement à la main au point sellier. C'est un métier de gestes précis, très recherché par les maisons de luxe françaises, accessible dès le CAP et souvent en alternance.
Tu remets en route des voitures qui ont plus de 30, 50 ou 80 ans : une Traction, une 2 CV, une Alpine ou une Jaguar. Ici, pas de valise de diagnostic branchée sur l'ordinateur de bord — tu écoutes, tu observes, tu mesures et tu répares la pièce au lieu de la changer. C'est un métier d'enquêteur mécanicien, à mi-chemin entre l'atelier et le patrimoine, et les garages spécialisés cherchent activement des jeunes.
Le métallier d'art donne vie au métal : il chauffe l'acier au rouge, le martèle sur l'enclume et le transforme en rampes d'escalier, portails, luminaires ou sculptures uniques. C'est un métier où l'on fabrique des pièces qui n'existent nulle part ailleurs, à la commande, avec ses mains et le feu. Et parce que peu de jeunes se forment à ces savoir-faire, les ateliers cherchent des bras — et des idées.