Famille : Sciences
318 métiers
L'acousticien du bâtiment est le spécialiste du son dans les lieux où l'on vit : logements, écoles, bureaux, salles de spectacle. Il mesure les bruits, repère d'où ils viennent et invente les solutions pour que chacun soit tranquille chez soi. Un métier de terrain et de calcul, très recherché depuis que le bruit est devenu la première nuisance dénoncée par les Français.
Combien coûte le risque qu'une voiture ait un accident, qu'une tempête ravage une région ou qu'un assuré vive jusqu'à 100 ans ? L'actuaire répond à ces questions avec des maths, des statistiques et beaucoup de données. C'est lui qui calcule le prix des contrats d'assurance et qui vérifie que la compagnie pourra bien payer ce qu'elle a promis — un métier très recherché, et l'un des mieux payés à la sortie des études.
L'administrateur de serveurs est le gardien des machines qui font tourner une entreprise : messagerie, site web, fichiers, applications métier… Il les installe, les surveille, les sauvegarde et les protège des attaques, pour que tout reste disponible 24h/24. Un métier de coulisses, très technique, où l'on ne s'ennuie jamais — et qui recrute partout, du petit hébergeur à l'hôpital public.
L'administrateur de systèmes d'information est le gardien de l'informatique d'une entreprise : serveurs, réseau, comptes utilisateurs, sauvegardes, sécurité. Quand tout fonctionne, personne ne le remarque ; quand une panne survient, c'est lui qu'on appelle en premier. Un métier de résolution de problèmes, très recherché, accessible dès bac+2 et qui ouvre sur le cloud et la cybersécurité.
Quand le Wi-Fi lâche, que la visio saute ou que la fibre tombe, c'est cette personne qui remet tout en marche. L'administrateur réseaux - télécoms construit, surveille et sécurise les « tuyaux » numériques d'une entreprise, d'un hôpital ou d'une collectivité : câbles, Wi-Fi, fibre, 5G, téléphonie, cloud. Un métier de détective technique, très recherché, accessible dès bac+2 et qui paie bien.
L'agent d'aires marines protégées, c'est le gardien du terrain (et surtout de la mer !) dans les parcs naturels marins, les réserves et les zones Natura 2000. Une journée type : sortie en bateau pour surveiller les usages, comptage de dauphins ou de posidonie, contrôle des pêcheurs de loisir, puis animation auprès d'un groupe de collégiens. Un métier de plein air, à la croisée de la biologie marine, de la police de l'environnement et de la pédagogie.
L'agent de diagnostic et de contrôle en agriculture est l'œil extérieur des exploitations : il mesure, prélève, analyse et vérifie que tout est conforme, de la salle de traite au silo de stockage. Un jour il pèse le lait de chaque vache pour aider l'éleveur à améliorer son troupeau, le lendemain il contrôle le respect des règles d'hygiène ou d'un dossier d'aides européennes. Un métier de terrain, très autonome, pour ceux qui aiment les animaux, la campagne et les chiffres.
L'agent de laboratoire de recherche industrielle est celui qui fait tourner le labo au quotidien : il prépare les échantillons, réalise les analyses et les essais, et note précisément les résultats. Il travaille aux côtés des ingénieurs et des techniciens R&D qui mettent au point les médicaments, les cosmétiques, les matériaux ou les aliments de demain. Un métier concret, accessible dès le bac, où la rigueur compte autant que la curiosité scientifique.
L'allergologue est le médecin détective des allergies : il cherche ce qui déclenche l'éternuement, l'eczéma, la crise d'asthme ou le choc après une cacahuète. Grâce à des tests cutanés et sanguins, il identifie le coupable, propose un traitement et peut même « désensibiliser » ses patients. Avec près d'un Français sur trois concerné, c'est une spécialité médicale jeune (reconnue en 2017) où les praticiens manquent cruellement.
L'analyste concepteur informatique est le traducteur entre les utilisateurs et le code : il écoute un besoin (« il nous faudrait une appli pour gérer les commandes »), le décortique, puis dessine la solution technique qui va avec. Il modélise les données, rédige les spécifications, puis pilote et participe au développement avec l'équipe. Un métier pour ceux qui aiment autant résoudre des casse-tête logiques que discuter avec de vraies personnes.
Un smartphone, une box internet, une antenne 5G ou un data center : tout cela pollue, de la mine où l'on extrait les métaux jusqu'au recyclage. L'analyste cycle de vie mesure précisément cet impact, étape par étape, et propose aux opérateurs télécoms des solutions concrètes pour le réduire. C'est le métier idéal si tu veux mettre les sciences et les chiffres au service du climat, dans un secteur qui n'a plus le choix : la loi l'oblige désormais à rendre des comptes.
L'analyste d'application informatique est le traducteur entre les utilisateurs d'une entreprise et les machines : il écoute leurs besoins, puis conçoit, fait évoluer et fiabilise les logiciels qui les font travailler au quotidien (facturation, RH, logistique, e-commerce...). Un métier accessible dès bac+2, où on code, on teste, on résout des énigmes techniques — mais où on parle aussi beaucoup avec les gens. Si tu aimes comprendre comment les choses fonctionnent et rendre la vie des autres plus simple, ce poste combine les deux.
L'analyste d'étude informatique est le traducteur entre ceux qui ont un besoin (les utilisateurs, les services d'une entreprise) et ceux qui codent (les développeurs). Il écoute, décortique, modélise, puis rédige noir sur blanc ce que le futur logiciel devra faire — avant de vérifier que le résultat livré tient la route. Un métier pour ceux qui aiment résoudre des casse-têtes, comprendre comment fonctionne une entreprise et travailler au contact des gens, sans forcément passer ses journées à écrire du code.
L'analyste de crédits et risques bancaires est celui qui dit « oui » ou « non » à un prêt. Il épluche les comptes d'un particulier ou d'une entreprise, calcule les risques que la banque prendrait en lui prêtant de l'argent, puis rend un avis argumenté. Un métier d'enquête et de chiffres, où chaque dossier est une histoire à décoder.
Tu regardes un match et tu vois ce que personne ne voit ? L'analyste de la performance sportive filme, découpe et chiffre chaque action pour dire à l'entraîneur ce qui a marché… et ce qui a coincé. Entre logiciels de vidéo, statistiques et vestiaire, c'est le métier qui transforme le sport en données pour gagner le match suivant.
L'analyste décisionnel transforme les montagnes de données d'une entreprise (ventes, clients, stocks, trafic web…) en tableaux de bord clairs qui aident les dirigeants à décider. C'est le traducteur entre les chiffres bruts et les décisions concrètes : « faut-il ouvrir ce magasin ? », « pourquoi nos clients partent-ils ? ». Un métier très recherché, où l'on mêle logique, curiosité et sens de la communication.
L'analyste financier est le détective des chiffres du monde de l'entreprise : il épluche les comptes, les résultats et l'actualité d'une société pour dire si elle est solide, si elle vaut son prix et s'il faut y investir. Son travail sert de boussole aux banques, aux fonds d'investissement et aux directions d'entreprise avant de décider où placer des millions d'euros. Un métier pour ceux qui aiment les chiffres, l'économie, l'enquête… et savoir défendre leur avis face à des professionnels exigeants.
L'analyste SOC est la vigie numérique d'une organisation : depuis un centre de supervision, il surveille en permanence les réseaux et les serveurs pour repérer la moindre trace d'intrusion. Quand une alerte tombe, c'est lui qui enquête, qualifie l'attaque et déclenche la riposte, parfois en pleine nuit. Un métier d'investigation en temps réel, dans un secteur où les entreprises s'arrachent les profils.
L'angiologue est le médecin des artères, des veines et des vaisseaux lymphatiques. Sonde d'écho-Doppler à la main, il traque les caillots, les varices ou les artères bouchées, et suit ses patients sur le long terme pour éviter la phlébite ou l'AVC. Une spécialité qui mêle enquête clinique, imagerie en direct et gestes techniques — et qui manque cruellement de bras en France.
L'animalier de laboratoire prend soin, au quotidien, des animaux hébergés dans les animaleries des laboratoires de recherche : souris, rats, poissons, lapins, parfois primates ou animaux de ferme. Nourrir, observer, soigner, nettoyer, noter chaque détail : c'est lui qui garantit leur bien-être et la fiabilité des expériences menées par les chercheurs. Un métier accessible dès le bac, pour ceux qui aiment autant les animaux que la rigueur scientifique.
L'archéologue enquête sur les sociétés du passé à partir de ce qu'elles ont laissé dans le sol : murs, tombes, poteries, outils, graines ou ossements. Une partie du métier se joue dehors, sur des chantiers de fouille souvent ouverts avant la construction d'une route ou d'un immeuble ; l'autre se passe en laboratoire et devant l'ordinateur, pour dater, comparer et raconter ce qu'on a trouvé. C'est un métier scientifique, très concret, où l'on se salit les mains autant qu'on écrit.
L'architecte base de données est l'urbaniste des données d'une entreprise : il ou elle dessine les plans qui permettent de stocker, relier et retrouver des millions d'informations sans que rien ne se perde ni ne fuite. Un métier de stratégie et de logique, où l'on décide comment sera construit le « cerveau numérique » d'une organisation. Si tu aimes résoudre des casse-têtes techniques et voir grand, c'est un des postes les mieux payés de la data.
L'architecte cloud dessine les plans des infrastructures informatiques qui tournent « dans le nuage » : serveurs, stockage, applications hébergés chez AWS, Microsoft Azure ou Google Cloud. C'est le chef d'orchestre qui décide comment une entreprise fait tourner ses services en ligne de façon rapide, sûre et pas trop coûteuse. Un métier très recherché, bien payé, qui s'atteint après quelques années d'expérience en informatique.
L'architecte IoT imagine des réseaux d'objets connectés — capteurs, machines, dispositifs médicaux — capables de collecter des données et de dialoguer entre eux. Du capteur jusqu'au cloud, c'est lui qui décide comment tout s'assemble, communique et reste sécurisé. Un métier à la croisée de l'électronique, des réseaux, du logiciel et de la cybersécurité, au cœur de l'industrie 4.0 et de la ville intelligente.
L'architecte naval dessine les bateaux : la forme de la coque, le pont, la voilure, les aménagements intérieurs. Entre calcul scientifique et coup de crayon, il doit garantir qu'un navire flotte droit, avance vite et reste sûr en pleine mer. C'est un métier passion, très technique et très recherché… mais avec très peu de places, qui se joue autant devant un logiciel 3D que sur le chantier, les pieds dans la coque.
L'architecte sécurité informatique est le « plan de bataille » vivant d'une entreprise face aux cyberattaques : c'est lui qui conçoit, avant même que le système existe, la façon dont les données et les applications seront protégées. Pare-feu, cloisonnement des réseaux, chiffrement, double authentification, plans de reprise après incident… il choisit les briques et vérifie qu'elles tiennent. Un métier de stratège très recherché, où l'on gagne bien sa vie et où l'on n'a jamais fini d'apprendre.
Avion de combat, sous-marin, drone, radar, missile ou système de cyberdéfense : quelqu'un doit imaginer à quoi ressemblera l'équipement que les armées utiliseront dans 10 ou 20 ans. C'est le rôle de l'architecte système de force, d'arme ou d'équipement militaire, qui traduit un besoin opérationnel en spécifications techniques, pilote les industriels qui fabriquent, puis vérifie sur le terrain que le matériel tient ses promesses. Un métier d'ingénieur au croisement de la haute technologie, de la gestion de programme et de la défense du pays.
L'architecte système hydrogène est le chef d'orchestre technique des installations qui produisent, stockent, transportent ou consomment de l'hydrogène : électrolyseurs, stations de recharge, piles à combustible, trains et camions H2. Il ou elle dessine l'architecture d'ensemble du système, décide comment les briques techniques s'assemblent, puis coordonne des ingénieurs de toutes spécialités jusqu'aux essais finaux. Un métier tout neuf, au cœur de la transition énergétique, où la sécurité et la performance se jouent dès la feuille blanche.
L'architecte systèmes et réseaux est l'urbaniste du numérique : c'est lui qui dessine le plan de l'infrastructure informatique d'une entreprise — serveurs, réseaux, cloud, sécurité — pour que les données circulent vite et sans risque. Il ne visse pas les câbles lui-même : il conçoit, choisit les technologies, chiffre les solutions et pilote les équipes qui les mettent en place. Un métier de chef d'orchestre technique, très recherché et bien payé, accessible après un bac+5 et quelques années d'expérience en informatique.
Feux tricolores qui s'adaptent au trafic, poubelles qui signalent qu'elles sont pleines, éclairage public qui baisse quand la rue est vide : derrière ces villes « intelligentes », il y a un plan. L'architecte systèmes et réseaux des territoires connectés est celui ou celle qui dessine ce plan : quels capteurs, quels réseaux, quels serveurs, et comment tout ça se parle sans se faire pirater. Un métier de chef d'orchestre technique, à mi-chemin entre l'informatique, les télécoms et l'aménagement du territoire.
L'assistant géomètre est celui qui mesure le terrain avant que quoi que ce soit ne sorte de terre : il plante les repères, vise à la station totale, relève au GPS et transforme ces milliers de points en plans précis au centimètre. Sur le chantier le matin, devant l'écran l'après-midi, il travaille aux côtés du géomètre-expert et manipule des outils très high-tech (scanner 3D, drone, laser). Un métier accessible dès le bac pro, en forte demande, pour ceux qui veulent bouger dehors sans renoncer à la technique.
L'assureur qualité industrie est le garant de la fiabilité de tout ce qui sort d'une usine : il vérifie que les matières premières, les machines et les produits finis respectent les normes promises aux clients. Entre analyses de données, audits sur les lignes de production et plans d'amélioration, il traque le moindre défaut avant qu'il n'arrive chez le consommateur. Un métier très recherché dans l'automobile, l'aéronautique, la pharma ou l'agroalimentaire.
L'astronome observe et décrypte l'Univers : étoiles, galaxies, planètes, trous noirs. Entre télescopes géants, montagnes de données et modèles numériques, il cherche à comprendre comment le cosmos s'est formé et comment il évolue. C'est un métier de recherche passionnant, mais très sélectif : il faut viser un doctorat (bac+8) et aimer autant la physique que le code informatique.
L'astrophysicien étudie les étoiles, les galaxies, les trous noirs et les planètes pour comprendre comment fonctionne l'Univers. Concrètement, il passe beaucoup plus de temps devant des données de télescopes et des lignes de code que l'œil collé à un oculaire. C'est un métier de passion, très sélectif : il faut aller jusqu'au doctorat, et les postes permanents se comptent chaque année sur les doigts de deux mains.
Avant qu'un nouveau médicament ou un nouveau traitement arrive à l'hôpital, il est testé pendant des années sur des patients volontaires : ce sont les essais cliniques. L'attaché de recherche clinique est la personne qui organise ces essais sur le terrain, vérifie que chaque donnée recueillie est exacte et que la sécurité des patients est respectée. Un métier scientifique et très concret, à la frontière entre le laboratoire, l'hôpital et la réglementation.
L'attaché de recherche clinique en milieu hospitalier est la personne qui fait tourner les essais cliniques à l'hôpital : c'est grâce à lui que de nouveaux traitements sont testés en toute sécurité avant d'arriver en pharmacie. Il organise les études, accompagne les patients qui y participent et vérifie que chaque donnée recueillie est fiable. Un métier de coulisses, ultra-rigoureux, au cœur de la recherche médicale et du soin.
L'auditeur qualité est l'enquêteur des usines : il vérifie qu'une entreprise fabrique bien ses produits dans les règles, en respectant les normes (ISO 9001, sécurité, hygiène). Il observe les ateliers, interroge les équipes, épluche les documents, puis rédige un rapport avec ses constats et ses recommandations. Un métier de terrain et d'analyse, où l'on entre dans les coulisses de dizaines d'entreprises différentes.
Le bioinformaticien est à la fois biologiste et informaticien : il écrit des programmes pour faire parler les milliards de données produites par le séquençage de l'ADN. Grâce à lui, les chercheurs repèrent le gène responsable d'une maladie, comparent des génomes ou testent un futur médicament sur ordinateur. Un métier de détective scientifique, au croisement du code, de la génétique et de la santé.
Le biologiste de contrôle fabrication est le garde-fou scientifique d'une usine : à la paillasse, il analyse les matières premières et les produits en cours de fabrication pour vérifier qu'ils sont sains, conformes et sans danger. Médicaments, crèmes, yaourts, boissons : rien ne sort de l'usine sans son feu vert. Un métier pour celles et ceux qui aiment la biologie, les manips précises et l'idée d'avoir un vrai impact sur la sécurité des gens.
Prise de sang, test PCR, analyse d'urine : derrière chaque résultat, il y a un biologiste médical. C'est le ou la scientifique qui pilote le laboratoire, valide les analyses et transforme des chiffres en informations vitales pour poser un diagnostic. Un métier d'enquête au microscope, où l'on décide chaque jour de ce qui va guider le traitement d'un patient.
Le biostatisticien est celui qui fait parler les chiffres de la santé. Quand un laboratoire teste un nouveau médicament ou qu'une équipe cherche à comprendre la propagation d'un virus, c'est lui qui conçoit la méthode d'analyse, traite les données et dit si les résultats sont fiables ou dus au hasard. Un métier pour ceux qui aiment les maths et veulent qu'elles servent à soigner des gens.
Le botaniste est le spécialiste du monde végétal : il observe, identifie et classe les plantes, les algues et les champignons, sur le terrain comme au laboratoire. Il cartographie la biodiversité, protège les espèces menacées et participe à la création de nouvelles variétés utiles à l'agriculture ou à la santé. Un métier pour ceux qui aiment autant la nature que la démarche scientifique.
Le brasseur ou la brasseuse de bière transforme quatre ingrédients tout simples — eau, malt, houblon et levure — en une boisson au goût unique. De la recette au fût, il ou elle pilote le brassage, surveille la fermentation, contrôle la qualité et nettoie sans relâche. Un métier d'artisan très concret, à la fois manuel, scientifique et créatif, qui séduit beaucoup de jeunes attirés par les microbrasseries.
Le cadre technique de la banque, c'est l'expert de l'ombre : pendant que d'autres reçoivent les clients en agence, lui décortique les chiffres, surveille les marchés financiers et vérifie que chaque opération respecte des règles ultra-strictes. Analyse des risques, conformité, données, systèmes bancaires : il jongle avec les chiffres et la réglementation pour que la banque ne se plante pas. Un métier de tête, très bien payé, qui recrute fort et qui plaira à ceux qui aiment enquêter, calculer et comprendre comment tourne l'économie.
Le cardiologue est le médecin spécialiste du cœur et des vaisseaux sanguins. Il traque l'hypertension, les troubles du rythme, l'insuffisance cardiaque ou l'infarctus grâce à des examens comme l'électrocardiogramme et l'échographie cardiaque. C'est un métier qui mêle raisonnement scientifique, technologies de pointe et vraies relations humaines — parfois avec des vies en jeu.
Le cartographe transforme des données en cartes : il collecte, analyse et met en forme des informations sur un territoire pour le rendre lisible d'un seul coup d'œil. Images satellites, relevés de terrain, photos de drone, statistiques… tout devient matière à cartographier, sur écran et de plus en plus en ligne. Un métier pour celles et ceux qui aiment à la fois la géographie, l'informatique et le beau graphisme.
Le chargé d'étude naturaliste est le détective de la biodiversité : il part sur le terrain repérer, identifier et compter les espèces animales et végétales d'un site — oiseaux, chauves-souris, insectes, plantes, amphibiens. De retour au bureau, il analyse ses relevés, cartographie les milieux et rédige des rapports qui pèsent vraiment : ils décident si un projet d'aménagement peut se faire, comment le corriger, ou comment protéger une réserve naturelle. Un métier pour ceux qui aiment autant crapahuter à l'aube que manipuler des données.
Le chargé d'études commerciales est l'enquêteur du marketing : il interroge les consommateurs, épluche les chiffres de ventes et surveille la concurrence pour comprendre ce que les gens veulent vraiment acheter. À partir de sondages, de focus groups et de tableaux de données, il produit des recommandations qui décident du lancement d'un produit, d'un prix ou d'une campagne. Un métier pour celles et ceux qui aiment à la fois les chiffres, les tendances et le comportement des gens.
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