Chargé / Chargée de partenariat

Chargée de partenariat
À partir du Bac +3 Emploi : Stable
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Chargé / Chargée de partenariat
Vitaly Gariev / Unsplash
Salaire net ~1 560 – 3 510 €/mois
Télétravail Partiel
Horaires Standard (9h-17h)

Aperçu rapide

Le chargé de partenariat est celui qui crée des alliances : il repère les entreprises, associations ou institutions avec qui son organisation aurait intérêt à travailler, puis négocie et fait vivre ces collaborations. Un métier de contact et de négociation, où l'on passe autant de temps à rencontrer des gens qu'à monter des projets communs. Si tu aimes convaincre, construire des relations sur la durée et voir des projets naître d'une simple rencontre, ce métier peut te parler.

Combien ça paye ?

Début de carrière
1 560 €
net / mois
≈ 1,1 SMIC
2 000 € brut
Expérimenté
3 510 €
net / mois
≈ 2,5 SMIC
4 500 € brut

Un débutant démarre généralement entre 2 000 et 2 500 € brut par mois (soit environ 26 000 à 32 000 € brut par an). Les données Glassdoor situent le salaire moyen d'un chargé de partenariats autour de 35 000 à 37 500 € brut annuels. Avec 5 à 10 ans d'expérience et un passage au poste de responsable des partenariats, la rémunération monte couramment entre 3 500 et 5 000 € brut par mois ; l'APEC indique que 80 % des offres de responsable mécénat/partenariats entreprises se situent entre 31 000 et 65 000 € brut par an (moyenne 45 000 €). Les écarts sont importants : le secteur privé (tech, médias, sport) paie nettement mieux que l'associatif ou le culturel, et une part variable liée aux objectifs (partenariats signés, montants collectés) s'ajoute souvent au fixe dans les entreprises.

Estimation du net avant impôt sur le revenu (~22 % de charges). Le montant réel varie selon le statut et la convention collective. SMIC net mensuel ≈ 1 427 €.

Comment y accéder ?

À partir du Bac +3
Diplôme de référence : BUT Techniques de commercialisation — parcours business développement et management de la relation client

Il n'existe pas de diplôme unique menant à ce métier : on y accède avec un profil commerce, communication, gestion de projet ou sciences sociales, de bac+3 à bac+5. Le parcours le plus direct passe par un BUT Techniques de commercialisation (notamment le parcours « business développement et management de la relation client ») ou un BUT Information-communication, complété ou non par une licence professionnelle. Beaucoup de recruteurs, surtout dans les grandes structures, attendent un bac+5 : master marketing-vente, master management de projets, diplôme d'école de commerce, diplôme d'IEP (Sciences Po), ou master spécialisé en gestion de projets culturels / management des organisations de l'ESS pour les postes de mécénat. L'alternance est une voie royale : elle permet de constituer un carnet d'adresses et une première expérience de négociation, deux éléments décisifs à l'embauche. Les stages en association, en club sportif ou dans un festival comptent aussi beaucoup.

Diplômes les plus adaptés

Bac+3
BUT Techniques de commercialisation — parcours business développement et management de la relation client
Bac+3
BUT Techniques de commercialisation — parcours stratégie de marque et événementiel
Bac+5
Master mention Marketing, vente
Bac+5
Diplôme d'école de commerce (programme grande école, spécialisation développement commercial ou marketing)

Diplômes envisageables

Bac+3
BUT Information-communication
Bac+5
Diplôme d'Institut d'études politiques (IEP / Sciences Po)
Bac+5
Master Management et administration des entreprises
Bac+5
Master gestion de projets culturels / management des organisations de l'économie sociale et solidaire

Certifications et permis

Atout
Permis B Très utile pour les déplacements chez les partenaires, surtout en dehors des grandes villes.
Atout
Certification CRM (HubSpot, Salesforce) Atout concret : le suivi des partenaires se fait presque toujours dans un outil CRM.
Atout
Certificat français du fundraising (Association Française des Fundraisers) Formation de référence pour se professionnaliser sur les partenariats et le mécénat dans l'associatif.
Atout
Test d'anglais professionnel (TOEIC, Linguaskill) Souvent demandé pour les postes impliquant des partenaires internationaux.
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Compétences

Ce que tu apprendras à faire

Important Anglais professionnel
Indispensable Prospection et développement commercial
Indispensable Techniques de négociation
Important Gestion de projet
Important Maîtrise des outils CRM
Important Rédaction de conventions et suivi contractuel
Un plus Analyse de données et reporting

Les qualités qui comptent

Important Écoute active
Important Organisation et rigueur
Un plus Créativité
Indispensable Sens du relationnel
Important Persévérance

Le quotidien

À quoi ressemble une journée ? Activités, rythme, cadre

Au quotidien, le chargé de partenariat commence souvent par de la veille et de la prospection : identifier les entreprises, marques, collectivités ou associations qui pourraient devenir des partenaires intéressants. Il constitue des listes de cibles, prépare des argumentaires sur mesure et décroche des rendez-vous.

Vient ensuite la partie la plus visible du métier : rencontrer, présenter, négocier. Il défend un projet de collaboration (visibilité, financement, échange de services, co-organisation d'un événement, mécénat…), discute des contreparties, ajuste les propositions et fait signer une convention ou un contrat de partenariat. Il travaille pour cela avec les équipes juridiques, marketing et communication de sa structure.

Une fois l'accord signé, le travail ne s'arrête pas : il anime et suit les partenariats existants. Cela veut dire organiser les actions prévues (événements, opérations communes, campagnes), vérifier que chacun tient ses engagements, produire des bilans chiffrés et entretenir une relation régulière avec les interlocuteurs. Une bonne partie de son temps passe dans les mails, les appels, les réunions et son outil CRM, où il consigne chaque échange.

Les conditions de travail

Le métier s'exerce principalement au bureau, en horaires de journée classiques, avec du télétravail partiel très courant (souvent 1 à 3 jours par semaine). Mais il implique aussi des déplacements réguliers : rendez-vous chez les partenaires, salons professionnels, événements, parfois en région ou à l'international. Certaines opérations se déroulent en soirée ou le week-end (inaugurations, remises de prix, événements sponsorisés).

On le retrouve dans des univers très différents : entreprises (tech, retail, médias, sport), agences, associations et ONG, fondations, établissements culturels, universités, collectivités. Dans le secteur associatif ou culturel, le poste se rapproche du mécénat et de la recherche de fonds ; dans le secteur privé, il se rapproche du business development. La pression sur les objectifs (nombre de partenariats signés, montants apportés) est réelle mais l'effort physique est faible.

Télétravail Partiel
Horaires Standard (9h-17h)
Effort physique Faible
Environnement bureau, domicile
Comment ça évolue ?

Après quelques années, un chargé de partenariat peut devenir responsable ou directeur des partenariats, encadrer une équipe et piloter une stratégie complète. D'autres se spécialisent : mécénat culturel, partenariats sportifs, affiliation et partenariats digitaux, partenariats internationaux, relations avec les influenceurs.

Les passerelles sont nombreuses vers le développement commercial (business developer, key account manager), le marketing et la communication, la gestion de projet événementiel ou la collecte de fonds (fundraising, direction du développement dans une ONG). Avec de l'expérience et un réseau solide, certains se mettent à leur compte comme consultants en partenariats ou en mécénat.

Perspectives d'emploi

Stable

Les offres sont nombreuses et régulières : les entreprises cherchent à se développer par alliances plutôt que seules, et les associations, fondations et lieux culturels diversifient leurs ressources via le mécénat, encouragé par un cadre fiscal avantageux en France. Les intitulés varient beaucoup (chargé de partenariats, business developer, responsable affiliation, chargé de mécénat), ce qui élargit le champ des candidatures. En revanche, l'entrée reste concurrentielle sur les postes juniors, surtout dans le sport, la culture et l'associatif, qui attirent beaucoup de candidats : l'alternance et les premières expériences associatives font vraiment la différence. Les postes se concentrent en Île-de-France et dans les grandes métropoles.

Documentation

Codes ROME

Appellations alternatives

Chargé de partenariats entreprisesChargée de partenariats entreprisesChargé de développement des partenariatsChargé de mécénat et de partenariatsResponsable des partenariatsResponsable partenariats et affiliationPartnership managerPartnership executiveBusiness developer partenariatsChargé des relations partenaires

Liens utiles

Statuts professionnels

SalariéContractuel de la fonction publiqueIndépendant / Auto-entrepreneurApprenti / Alternant